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Pont-Croix 

Objets rares d'hier 

Le drusthuil, meuble typique du Cap-Sizun

 

La coiffe de deuil "ar jibilinen "

Ces objets sont visibles au musée du patrimoine 

Le  Marquisat de Pont-Croix

et en photo sur le blog

 

 

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Vous aimez la Bretagne

Vous aimerez le Cap-Sizun

situé au bout du monde, au pays des calvaires, au pays des chapelles, au pays du grandiose, là où finit la terre et commence la mer.

Regardez!!

 

 

 

 


 


Evel ar C'hap, n'eus bro ebet

Il n'y a pas de pays comme le Cap

Pont-Croix

Cap-Sizun côté pile et face

Beuzec

Cleden

Confort

Mahalon

Goulien

Plogoff 

Plouhinec

Pont-Croix 

Primelin

 

Toutes ces miniatures sont extraites de l'album photo du blog. Elles correspondent chacune à un article qu'il suffit de demander dans la liste des articles 

 

 

 

 

 

29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 16:33

 

Audierne, Cleden, Plouhinec, Pont-Croix, Plogoff : Obsèques et pratiques.

Editorial N° 4

 








Eglise de Saint Julien (Plouhinec)

Références

La Croix du 24-10-2008: la pastorale des funérailles
Le Figaro du 31-10-2008: ces enterrements célébrés par des laïques....
Le Télégramme de Brest  du 01-11-2008: Obsèques.Les pratiques évoluent....

*******

Les  fêtes de la Toussaint  voient tous les ans les sépultures familiales se couvrir de fleurs dans les cimetières. Cette remarque ne vaut que pour les tombes régulièrement entretenues, ce qui est tout de même (on pourrait dire encore) le cas le plus fréquent en Cap-Sizun. Pays de tradition et de culture, imprégné de religion catholique, notre belle région n'échappe toutefois pas aux influences , aux  modalités et mentalités nouvelles, particulièrement en raison de la diminution du nombre de prêtres. Il y a seulement 25 ans, les paroisses (correspondant aux communes) étaient activées par un curé résidant. Aujourd'hui, le Cap-Sizun se compose de 2 ensembles paroissiaux: Cap nord et Cap sud dirigés chacun par un membre du clergé en activité. D'ores et déjà, les offices du dimanche sont parfois remplacés par des cérémonies animées par des laïques (ADAP: assemblée dominicale en absence de prêtre). Si la présence d'un prêtre est nécessaire pour l'administration d'un  des 7 sacrements de la religion catholique: Baptême, Eucharistie, Confirmation, Réconciliation (ex confession), Mariage, Onction des malades,  elle n'est effectivement pas indispensable lors d'une cérémonie d'obsèques qui ne relève pas des sacrements. Pas indispensable certes, mais libre à chacun de considérer qu'elle est souhaitable pour de vraies obsèques religieuses. Il n'est bien entendu pas question de faire le procès des laïques engagés pour pallier au manque de prêtres, bien au contraire, mais le problème n'a pas échappé aux quotidiens cités en référence qui y ont consacré chacun un article.
Le texte du "Figaro" est sans doute le  plus significatif : il cite le cas d'un "croyant non pratiquant" qui ne supporte pas l'idée qu'un bénévole,
"tout dévoué
soit-il, se substitue au prêtre pour son dernier voyage. D'autant qu'il n'a toujours pas digéré de voir son ami Paul, se faire enterrer par son voisin qu'il détestait".
Il est évidemment très facile de réfuter ce point de vue en se référant  aux "Ecritures", puisque on ne peut détester son voisin en fonction des commandements qui ordonnent: 
- de s'aimer les uns les autres ou
- de pardonner à ceux qui nous ont offensés.... 
Notons encore que, toujours selon "Le Figaro" ce
"sacerdoce laïque est décrié par beaucoup de familles , mais aussi par les traditionalistes qui jugent qu'il cache une volonté délibérée de désacralisation et......"

Quant au Télégramme de Brest, il donne la parole à une sociologue. A la question : quelles sont les raisons de l'évolution vers des obsèques à la carte, elle répond:
la société évolue vers une individualisation croissante. mais concrètement, c'est le désengagement de l'église qui explique cette personnalisation
Enfin à la question: est-ce la fin des rites:
Non. 80% des obsèques se déroulent à l'église....



Le cimetière et le calvaire de Saint Tugen (Primelin)


Certes , certes. Mais, en dehors de la sacralisation des membres du clergé, ce qui les différencie des laïques, la hiérarchie religieuse veille à affecter généralement les chefs de paroisses à quelque distance de leur lieu de naissance, ce qui leur permet de ne pas être directement mêlés à l'histoire locale et à ses contentieux. Ils sont au dessus du lot et qui plus est sacralisés.
Leur ministère est incontestable et les confessions leur donnaient autrefois une connaissance exceptionnelle de leurs ouailles. 
Aujourd'hui, on peut imaginer qu'une famille pourrait refuser la présence active d'un bénévole issu de la famille de son "ennemi héréditaire" comme il en existe encore dans nos belles campagnes, parfois pour des histoires ancestrales dont personne ne se souvient exactement ( voisinage, rivalités, évènements locaux, héritages, divergences politiques etc...). C'est l'exemple cité par "Le Figaro". En Cap-Sizun, Plogoff a encore des souvenirs et des traces. En d'autres temps, on a vu une famille refuser d'entrer dans l'église pour des obsèques célébrées par un prêtre assermenté. Elle voulait un réfractaire. Si l'on ajoute que l'Onction des malades est un sacrement, on peut encore imaginer un pratiquant  qui aura manifesté le désir de recevoir l'Extrême Onction  avant sa mort pour être ensuite incinéré sans cérémonie dans l'intimité. Les obsèques seront dans ce cas presque civiles mais le défunt (croyant) aura préalablement préparé son passage en recevant le dernier sacrement.  La messe du dimanche suivant  pourra être célébrée à son intention et les croyants  ainsi que les paroissiens auront ainsi la possibilité de participer à l'Eucharistie, conformément à leurs croyances. Gageons que nous risquons de voir apparaître cette nouvelle formule, dans un avenir pas si lointain, puisque actuellement dans le diocèse de Quimper l'Eucharistie est réservée aux membres du clergé et leur famille, avec une exception pour les péris en mer. Quid pour les bénévoles engagés au service de leur paroisse, pour les soldats tués au combat, pour les accidentés du travail, pour les victimes d'une catastrophe, de tortures ou d'une prise d'otages, pour toutes les victimes quelles qu'elles soient, liste non exhaustive ?  Mais exception signifie inégalité devant la mort, pour ne pas dire discrimination. Si l'on en croit "Le Figaro", 80% de Français désirent une cérémonie pour leurs obsèques: 55% la souhaitent religieuse et 25% seulement civile (sondage IPSOS pour Paris). Dans nos belles campagnes, donc en Cap-Sizun, les obsèques sont majoritairement religieuses. Mais, si on justifie les obsèques religieuses dans leur forme actuelle par la participation des paroissiens, la conséquence immédiate est l'élimination des obsèques dans l'intimité. En effet, lors de ces obsèques dans l'intimité, la notion de participation des paroissiens n'est pas considérée. La justification avancée est donc sujette à caution. A moins que  certaines cérémonies d'obsèques dites religieuses ne relèvent plus du respect des habitudes que des croyances, ce qui n'aurait rien de surprenant. Il s'agirait alors plus de la tradition que de convictions personnelles et profondes du défunt autrement dit  la foi.
On entend dire parfois, à propos des pardons par exemple, qu'ils représentent un mélange de foi et de tradition. Cette affirmation vaut aussi pour les obsèques religieuses, autrefois réparties en plusieurs classes selon le niveau social du défunt: nombre de prêtres, nombres de croix, veillées funèbres, décoration du corbillard etc....Dans tous les cas, même pour les plus modestes, on célébrait une messe d'enterrement avec Eucharistie et le prêtre accompagnait le défunt jusqu'au cimetière.
Aujourd'hui, incinération, dispersion des cendres etc...

******
Références: le quotidien "la Croix" en date du 24-10-2008
Titre de l'article: La pastorale des funérailles
Extrait de l'article


Différentes possibilités de célébrations:
La "station " à l'église pose la question du choix ou non de la messe pour la célébration des obsèques , dont il faut rappeler qu'elle n'est pas un sacrement. Si le défunt était éloigné de l'église, ou par manque de prêtres, il n'y a pas d'Eucharistie. La célébration peut alors être conduite par un diacre ou même des laïcs. Le nombre de messes  pour les obsèques diminue en France, mais varie sensiblement selon les diocèses puisque à  Paris, presque toutes les célébrations de funérailles comportent l'Eucharistie grâce au nombre plus important de prêtres. Alors que dans le Nord ou le Sud-Est, elles se font plus rares. Même en l'absence de messe, la référence à l'Eucharistie demeure nécessaire, comme signe essentiel de la Résurrection. Dans ce cas, une messe est toujours prévue l'un des dimanches suivants pour le défunt,
en présence de la communauté paroissiale


******

 Foi ou tradition ou mélange des deux, la question est posée !! La réponse se trouverait peut-être dans une période transitoire, soit Eucharistie exclusivement sur demande exprimée par le défunt avant son départ dans la mesure de la disponibilité des prêtres. A méditer !! Mais,..... ne rêvons pas .... L'Eglise est hiérarchisée et l'obéissance est la règle. Il faut toutefois noter la différence qui existe entre un défunt de Paris et un défunt de province puisqu'à Paris presque toutes les célébrations de funérailles comportent l'Eucharistie. Un vrai croyant, désirant l'Eucharistie à ses obsèques devrait donc décéder de préférence à Paris plutôt qu'en province.
 Egalité devant la mort ???? Il y a sans doute un problème !!!!



Alors il faut laisser du temps au temps, en souhaitant à chacun un "Passage " aussi proche que possible de ses souhaits et plus encore de ses convictions ...!!!




Collégiale de Pont-Croix





   Chapelle de Saint They à la Pointe du Van (Cleden)



*******

Je dédie cet article aux soldats qui sont morts sous mes ordres en Algérie, et plus particulièrement à un sous-lieutenant rappelé, séminariste de son état,
 tué le 19 juin  1956. Il avait 27 ans.
Grièvement blessé lors de la prise de contact, ce sous-lieutenant a reçu sur le terrain l'Absolution donnée par un autre officier rappelé, Père Dominicain dans la vie civile. J'ai assisté à cette scène poignante, tout en dirigeant l'atterrissage de l'hélicoptère chargé de l'évacuation sanitaire.
Le blessé est mort pendant le trajet vers l'hôpital. A la suite de cet accrochage très violent, le commandement a fait intervenir 
 la Légion Etrangère (5ème REI)   

Philippe  était sans doute promis à un bel avenir, son voisin de lit au dortoir du séminaire étant devenu Archevêque.
Salut Philippe !!

Je voudrais aussi associer à cet article le souvenir de deux amis récemment disparus, l'un en novembre 2002, l'autre en octobre 2008. Ils ont eu tous les deux des obsèques religieuses auxquelles j'ai participé en tant qu'intervenant, à la demande des familles.
Salut Yves et Jean-Pierre


*******

chapelle de Langroas (Cleden)

 

D'an anaon, roit va Doue...(Donne à nos morts , mon Dieu)

Peoc'h ha diskuiz' vid atao.....(Paix et repos pour toujours)

 

*********

 

Cloches des morts (Glas) et

Dies Irae, Dies Illa.....(jour de colère, ce jour là)

 

(Musique de Hector Berlioz: la Symphonie Fantastique)

 

*********

 

 

 

 

 

                                                                            

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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 16:23

Spécial N° 4: Diên Biên Phù

 

Magie d'internet !! Par le biais des blogs traitant du Cap-Sizun, j'ai fait la connaissance d'un voyageur capiste  qui publie le blog suivant:

 

http://objectif-cap-sizun-polynesie.overblog.com

 

Ce blog, déjà remarquable par ses articles consacrés au Cap-Sizun , publie également des récits de voyages, en Polynésie et tout dernièrement au Vietnam.

L'histoire de France et celle du Vietnam sont intimement mêlées et de nombreux soldats français dont des Bretons y  ont participé et parfois n'en sont pas revenus. L'auteur du blog précité présente de nombreuses photographies agrémentées de textes, d'un voyage qu'il vient d'effectuer sur ces terres autrefois françaises. Plus particulièrement, il s'est rendu sur le site de Diên Biên Phù, où les troupes françaises eurent à livrer des combats sans merci, contre des forces du Viet-minh supérieures en nombre.

La bataille de Diên Biên Phù fut suivie par  les accords de Genève qui mirent fin à la guerre d'Indochine.

Une promotion de l'école militaire de Saint-Cyr porte le nom de ce qui fut la bataille du sacrifice, les troupes françaises ayant refusé de se rendre.

Mais , laissons la parole à l'auteur du blog que les amateurs d'histoire pourront contacter par le biais de commentaires

 

 

(Inauguration de la stèle à la mémoire des combattants de Diên Biên Phù, à Coëtquidan, le 8 avril 2006)

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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 11:04

Special N° 3: 11 novembre 2008

J'ai l'honneur de publier ci-dessous la copie d'un texte adressé aux anciens combattants
par le Ministre de la Défense (Secrétaire d'Etat à la Defense et aux Anciens Combattants, à l'occasion du 11 novembre 2008. Ce texte  est accompagné de la copie du discours prononcé le 17 Mars 2008 par Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République, à Paris, en hommage national
aux combattants de 1914-1918

 
Ministère défense




Portrait de famille

Un homme ordinaire, petit paysan natif de la montagne ardéchoise, le pays des chataîgnes et du vent que l'on appelle "la burle". Volontaire pour faire la guerre de 14-18, malgré son inaptitude physique (service auxiliaire). Nommé caporal et sergent chef de section au feu. 3 fois cité et médaillé militaire.
Grièvement blessé par une balle de mitrailleuse en cisaillant les barbelés (Volontaire pour la mission au lieu et place d'un homme marié), au bois de Malencourt, côte 304, à Verdun, lieux bien connus des historiens. C'était le 21 mars 1916
Convalescent à l'hôpital d'AUTUN  (Saône-et-Loire) comme on peut le voir sur les photos:
1ère photo, personnage le plus à droite,
2ème photo, assis, bras gauche en écharpe. Sur la 2ème photo, le personnage central et barbu ressemble à un aumônier





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Pensionné de guerre à 60%.  Reconverti dans l'administration en raison de son inaptitude au travail de la terre. Sans diplôme, autodidacte, termine sa carrière comme receveur des PTT
Proposé pour la légion d'honneur en 1973. Proposition non retenue

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Pertes subies par cette famille: côté maternel, 2 morts
côté paternel, 2 morts et un blessé grave

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C'était une famille ordinaire





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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 10:48


Audierne: nouveaux panneaux d'information

La digue du Raoulic vient de recevoir 7 panneaux d'information traitant de l'histoire du port d'Audierne

Cet article est également publié sur le blog "legoyenducap"
 
http://legoyenducap.over-blog.com 














 






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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 17:19

 

Audierne, Esquibien:  Editorial N° 3

La crise financière qui vient de s'abattre sur la planète n'a pas épargné  notre beau pays de France, ni par voie de conséquence notre Cap-Sizun et ses différentes communes. L'opinion publique a découvert à cette occasion, la vulnérabilité du système financier qui concerne tout le monde à des degrés divers. Le Cap-Sizun est avant tout un pays de retraités, donc de personnes âgées, et chacun sait que les veuves toutes catégories confondues (marine nationale, marchande etc...) ne disposent généralement que de la moitié des revenus du mari pour vivre. Une retraite de cadre moyen ou de rang modeste , divisée par deux est notoirement insuffisante pour continuer une vie normale puisque les charges de la famille restent au niveau de ce qu'elles étaient au temps du couple. Pour autant, généralement ces mêmes veuves disposent d'un petit livret de caisse d'épargne, économies réalisées par le mari décédé, pour faire face aux imprévus de la vie. Elles auront donc appris avec plaisir que leurs petites économies ne sont pas directement menacées. Mais la crise touche aussi d'autres secteurs, dont le marché immobilier. C'est la crise économique
  Chacun a pu contater que les maisons ne se vendent pratiquement plus. Cette mévente a plusieurs causes: prix, emprunts, éloignement ,chômage, pas de travail, coût de l'energie, prix des carburants,  pouvoir d'achat etc...Mais la principale cause est sans doute la concurrence faite désormais sur le marché local, par les appartements construits à tours de bras, par la municipalité sortante, sans étude de marché, sans prospective, sans étude d'impact et sans imagination du lendemain. Et ce sont les Capistes, les audiernais, qui pour diverses raisons veulent vendre ou sont obligés de vendre (successions) qui sont aujourd'hui pénalisés par les conséquences de la politique locale . Mais la situation étant ce qu'elle est, il faut gérer la suite, et les électeurs ont fait un choix qui est sans appel. Une nouvelle municipalité, sans opposition (sans doute en raison du rejet massif des sortants), va devoir traiter les problèmes audiernais et plus particulièrement tout ce que les prédécesseurs n'ont pas fait, tant au point de vue des quartiers qu'au point de vue environnement, voierie, assainissement, poubelles etc.... L'environnement a totalement été délaissé durant 13 années, et les constructions nouvelles ont créé de nouveaux problèmes comme la circulation dans les virages des "Marines d'Audierne". La responsabilité est sans ambigüité : il faut redresser les erreurs du passé et redonner à notre beau pays son vrai visage.




en faisant table rase de l'héritage comme
l'ex école de pêche



 


l'ancienne clinique


 

ou  la rue René Autret





 

si pittoresque par sa voierie


Et sa casse de voitures




ou l'ex usine Bonis






 

  *******


Audierne: Crise immobilière,  Crise économique,Station balnéaire !!! C'est bien parti !!! Les nouveaux responsables ont du pain sur la planche. Il y a certes des projets  (école de pêche, Trescadec, usine Bonis), mais on constate un retard par rapport aux prévisions. La conjoncture peut-être  !!  Amoins qu'il ne s'agisse  d'une remise en cause de la politique urbanistique précédente (sur-équipement en appartements au pays de la maison individuelle). N'oublions pas la démographie aux perspectives négatives, et les emplois saisonniers, uniquement dans le secteur tertiaire (services). Espérons que la situation se décantera pour que les nouveaux n'aient pas à traîner indéfiniment les boulets laissés par les anciens, au cours de 13 années de règne. Ces anciens avaient oublié une chose: ce sont les électeurs qui décident du sort d'une élection et les électeurs ne sont pas tous domiciliés au centre ville. La politique spectacle ainsi que le nombrilisme  des anciens responsables n'ont pas trompé les audiernais. On ne traite pas les électeurs avec suffisance, quelle que soit la légitimité de la fonction exercée, car les électeurs ont de la mémoire

Mais Esquibien n'a rien à envier à Audierne:


 
Curieusement, une association d'Esquibien revendique la protection de l'environnement: l'ASELE qui dispose d'ailleurs d'un site pour sa promotion. Oui mais:

Esquibien "le Bel"







et Esquibien "le Moche"






On dit que les élus d'Esquibien visitent tous les quartiers et font intervenir les personnels municipaux dans les jours suivants.
Tous les quartiers, sauf.....!!!!
Affaire à suivre ....!!!!!


 

Additif en date du 6-11-2008

La situation générale a déjà évolué depuis la publication de l'éditorial N° 3. La presse locale  (Télégramme de Brest) nous apprend :
- en date du 4-11-2008, la neutralisation d'un projet immobilier de standing à Benodet. Il s'agit d'un projet de 134 logements , baptisé "Les jardins d'Arvor", conçu par le promoteur Giboire. Le promoteur Giboire est également  le réalisateur de la résidence des "Marines d'Audierne", à l'emplacement de l'ex usine Queïnnec

- En date du  5-11-2008, à l'emplacement de l'ex clinique du Sacré Coeur à Quimper, le projet de 49 appartements du groupe de promotion Eiffage est différé

- En date du 6-11-2008, la fermeture à Pont-Croix de l'agence immoblière "Square Habitat", ex "Anvéa".
 

 

Additif en date du 21-11-2008

 

Lors de la réception des nouveaux habitants en mairie d'Audierne, le samedi 15 novembre  2008, le maire a fait savoir que la construction de nouveaux immeubles n'était plus à l'ordre du jour. Il reste cependant à régler des enjeux techniques comme les réseaux d'assainissement et d'eaux pluviales.

En clair, il reste à régler tout ce qui est ressortissant à l'héritage créé par 13 années des politique spectacle. Remerciements au prédécesseurs

 

 

A suivre ...

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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 11:35

Special N° 2: Foot-Ball et Marseillaise

Foot-Ball et Marseillaise


(Inauguration de la stèle à la mémoire des combattants de Diên Biên Phù, à Coëtquidan, le 8 avril 2006)



  La Marseillaise, hymne national français, vient d'être sifflée par des spectateurs au stade de France, à l'occasion d'un match de foot-ball. Comme d'habitude, et avant de porter un jugement, tant sur le fond que sur la forme, posons la question: De quoi s'agit'-il ? Reportons nous donc au Larousse, auquel nous laissons la responsabilité de ses définitions:
  La Marseillaise: Chant patriotique devenu  en 1795, puis en 1879 l'hymne national français. Composé en 1792  pour l'Armée du Rhin, ce chant, dû à un officier du génie, Claude Joseph Rouget de Lisle, en garnison à Strasbourg, reçut le titre de chant de guerre pour l'armée du Rhin, mais les fédérés marseillais l'ayant fait connaître à Paris, il prit le nom de Marseillaise.
  Le foot-ball: Sport dans lequel 22 joueurs divisés en 2 camps, s'efforcent d'envoyer un ballon dans le but du camp adverse ......etc

******* 

L'usage veut que les  hymnes nationaux soient exécutés avant l'ouverture d'une épreuve sportive et généralement les spectateurs accompagnent ce chant et même se lèvent et se découvrent pour l'accompagner. Ceci est une marque de respect non seulement pour la Marseillaise mais pour les hymnes nationaux en général. L'usage veut aussi que des responsables élus ou nommés à des fonctions de responsables, assistent à ces épreuves pour marquer la considération de la République à l'égard des états représentés par leur équipe. Tout devrait donc se passer dans la plus grande dignité, et ce n'est pas le cas.
Selon un sondage publié par "le Nouvel Observateur" en date du 17-10-2008, 80% des Français sont choqués par les évènements du stade de France. Des responsables de la République, du plus au haut niveau jusqu'au niveau intermédiaire, se sont prononcés sur cette affaire, et des solutions ont été proposées. Il ne serait pas convenable d'exprimer ici un point de vue  privilégiant  une solution plutôt qu'une autre. Laissons les responsables décider. Il paraît toutefois inconvenant que ces évènements soient politisés par des opposants systématiques. La Marseillaise n'est pas de droite. Elle n'est pas davantage de gauche. Elle est nationale, et quelle que soit la couleur d'un gouvernement, la Marseillaise est interprétée en différentes circonstances, comme par exemple au cours des cérémonies honorant les morts pour la France ( Récemment aux morts en Agfghanistan), et dans quelques jours autour des  monuments pour commémorer  le 11 novembre 1918. Quelles que soient les mauvaises habitudes prises au cours de certaines séances sportives, habitudes généralement imprégnées de "culture méditerranéenne" connue  pour ses excès sur les deux rives de la Méditerranée, il convient de mettre un terme à ces débordements qui relèvent de l'insulte à l'emblème de notre République. Ceci doit être traité comme un délit et sévèrement sanctionné. Les solutions avancées ont sans doute chacune leurs inconvénients et donc leurs conséquences. Personne ne les ignore . Mais le remède ne sera pas pire que le mal car le mal doit être éradiqué, la République n'ayant pas à subir les excès de voyous, par ailleurs citoyens français comme tous les Français nés en France.
Etre citoyen français implique des droits, être citoyen français implique aussi des devoirs, à commencer par le respect dû à la République, à son emblème, à son hymne et à ses représentants légitimes.
   







( Ene avant première: couverture d'un livre de Thierry d'Athis
dont la sortie est prévue au printemps 2009: éditions LBM)

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 17:06

 Primelin, Cleden, Goulien, Esquibien: Editorial N° 2

La connaissance d'une région s'exprime généralement en termes de géographie, d'économie, de démographie ou  sociologie, beaucoup plus rarement en termes de religions: diversité des religions, effectifs recensés, nombre de pratiquants etc...Dans une région de caractère comme le Cap-Sizun, l'observation de l'évolution des choses dans ce domaine est pourtant particulièrement instructive. En effet, Le Cap-Sizun comprend 11 communes (paroisses) continentales qui constituent le canton de Pont-Croix. Le Cap-Sizun est donc l'un des 3807 cantons de la France métropolitaine. Comme de nombreux autres cantons ruraux, il n'a connu qu'une seule religion: la religion catholique, restant à l'écart de l'Islam, du Boudhisme, du Judaïsme et même du protestantisme. Sans être la "Terre des Prêtres", appellation réservée au Léon (côte nord du Finistère), Le Cap-Sizun peut se flatter aujourd'hui de posséder un patrimoine religieux exceptionnel: églises dont plusieurs monuments historiques, chapelles, calvaires, fontaines etc...Il n'y a pas si longtemps, chaque paroisse (une paroisse par commune) était encore administrée par un curé résidant (recteur), disposant parfois (en remontant le temps), d'un ou plusieurs vicaires. Par voie de conséquence chaque paroisse disposait d'un presbytère pour assurer l'hébergement de son clergé (séculier), d'écoles libres pour l'enseignement et de structures diverses du type patronage pour assurer l'encadrement des enfants, des adolescents et même des adultes. Il n'est pas inintéressant de regarder ce que sont devenues ces structures désormais inutiles car inutilisées en raison de la diminution du nombre de prêtres actifs, chargés de paroisses. Cette étude se limitera à un survol de 4 communes, pas tout à fait choisies par hasard, mais plutôt retenues en raison des problèmes qui ont été soulevés ici ou là, concernant l'avenir des bâtiments paroissiaux. Coup d'oeil sur

Primelin, Cleden, Goulien et Esquibien      

Les bâtiments paroissiaux:un signe des temps

Primelin

Le presbytère de Primelin ( propriété de la paroisse avant la révolution), a été reconstruit en 1839, par le recteur, le conseil de fabrique et le conseil municipal. Puis vint la loi de 1905: séparation de l'Eglise et de l'état, ce  qui attribua au presbytère un statut communal. Retour à la paroisse en 1944 (association diocésaine), et cession à la commune en 2007.

La commune envisage désormais sa transformation en gîtes d'étape.

Il semble évident que l'achat par la commune permet la conservation dans le patrimoine de Primelin d'un bâtiment chargé d'histoire, qui aurait sans doute pu faire  l'affaire d'un particulier voire d'un promoteur. Priorité à l'intérêt général et patrimonial.



ci-dessus: 2 vues de la face sud et ci-dessous l'église paroissiale sise tout près du presbytère
(dernier occupant des lieux: l'Abbé Jean Celton)

Cleden

Le presbytère de Cleden a été acheté par la municipalité qui l'a transformé en mairie. Les dernières élections municipales (2008) ont été particulièrement animées à ce sujet.
Fallait'-il ou ne fallait'-il pas ?? La réponse appartenait aux électeurs et paroissiens de Cleden qui ont reconduit dans ses fonctions la municipalité sortante. Il semblerait donc que l'initiative soit appréciée. La paroisse de Cleden est très riche de son histoire et de son histoire  religieuse: 4 chapelles de nombreux calvaires et fontaines Sans oublier le côté anecdotique de l'histoire politique, puisque le premier maire de Cleden a été le recteur de la paroisse, dont personne n'a jamais su s'il était prêtre réfractaire ou prêtre conventionnel (jureur). mais peut-être ne le savait'-il pas lui-même ...!!!!!

ci-dessous: 2 vues de la face sud (belle restauration)
(Le dernier prêtre en exercice, donc occupant des lieux fut l'Abbé Paul Goarzin) 




Goulien

Da feiz Hon tadou Kozh......
(A la foi de nos vieux pères...)

C'est ici, à Goulien, que fut écrit le célèbre cantique (qui a émigré bien au-delà de la paroisse et même du Cap-Sizun) par le vicaire Abjean. Cette paroisse peu nombreuse mais très active comptait donc un recteur et des vicaires. On trouve trace du vieux presbytère dans certains écrits (naufrage du Repulse) qui a donné son nom à un quartier de Goulien




L'historique détaillé n'a pas sa place dans un éditorial.. Disons seulement que le nouveau presbytère est désormais une propriété privée. L'entretien et  l'utilisation d'un tel local n'était sans doute pas dans les moyens de la plus petite commune du canton (en termes de population). Force est de reconnaître qu'il s'agit tout de même d'un beau bâtiment 


 




 

 

Esquibien

La paroisse d'Audierne était autrefois une trève de la paroisse  d'Esquibien. Ceci a déjà été expliqué dans l'étude du Cap-Sizun ici consultable. Aujourd'hui, le presbytère d'Esquibien sert de résidence à un prêtre retraité. La situation particulière de ce presbytère pratiquement accolé à l'église rend difficile son utilisation à d'autres fins (dernier occupant actif: l'Abbé Corfa)


 

 

Quant au patronage (ex patronage), la commune l'a acquis et transformé en salle de spectacles . Esquibien dispose donc désormais d'une salle multifonctions et d'une salle de spectacles, alors que la commune voisine: Audierne, n'a toujours pas de salle polyvalente. 

Ci-dessous: l'ex patronage d'Esquibien après restauration. Il porte le nom d'un donateur qui a légué ses biens à la commune (Georges Madec).
  


*****

Le patronage d'Audierne, remarquablement situé sur les hauteurs dominant le port  est resté dans le domaine privé paroissial. En fait, il appartient sans doute aux "Frères de Ploërmel", la congrégation enseignante à l'école Saint Joseph. Gageons que les promoteurs immobiliers ne manqueraient pas de s'y intéresser si d'aventure il devenait disponible ce qui ne semble pas le cas actuellement.
(L'ex patronage d'Audierne se trouve sur les hauteurs de Keridreuff,
derrière la mairie sur la photo)






Un autre trace du bouillonnement religieux a été remarquée dans une maison ancienne d'Audierne, lors de travaux de restauration. Une inscription peinte sur un mur, traitant de la "recherche de la vérité", laisse à penser que l'écrit remonterait  au début du XXème siècle, à l'époque du mouvement dirigé par Marc Sangnier, et baptisé "le Sillon".  (Donc après l'encyclique  "Rerum Novarum" de 1891 qui fixait la doctrine sociale de l'église).  Marc Sangnier, contestaire pour son époque , créa son mouvement en 1894, mouvement désavoué par le Pape en 1910.  Après avoir prôné un catholicisme social et démocratique, Marc Sangnier fonda le journal "Jeune République "en 1912, et la ligue française des auberges de jeunesse en 1929. Cette trace audiernaise de dynamisme religieux dans une maison particulière  n'existe plus à ce jour.

Conclusion 

Si la reconversion de locaux paroissiaux relève de considérations particulières, les considérations générales ne doivent pas pour autant être négligées. Le Cap-Sizun est désormais divisé en 2 secteurs paroissiaux:  Cap Nord et Cap Sud. IL ne reste plus à ce jour que 2 curés résidants: à Audierne et à Poulgoazec. J'ai lu quelque part que on estimait  aujourd'hui, en France à 800 le nombre de  séminaristes suivant  une formation. 800 séminaristes répartis sur 3807 cantons plus les cantons d'outre-mer et les missionnaires, la prospective paraît très simple. Curieusement les offices religieux dominicaux sont assez peu fréquentés à la campagne (ce qui n'est pas le cas en ville), alors que les obsèques religieuses sont souvent effectuées au profit de non- pratiquants. D'ores et déjà,  ces obsèques religieuses sont souvent dirigées par des laïques.

Patrimoine, pratique, raréfaction du clergé, secteurs paroissiaux: un signe des temps. Ces données sont-elles transposables à d'autres domaines ??? Sans doute, et les communautés de communes, structures balbutiantes à ce jour, préfigurent sans doute un avenir, peut-être pas si éloigné (Actuellement 36000 communes en France).  

Kénavo !!!


ci-dessous: église de Goulien: extérieur et intérieur








Kénavo !!!

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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 10:30

 

Elections sénatoriales en Cap-Sizun





Les élections sénatoriales auront lieu le 21 septembre prochain, soit en fin de semaine en cours. Ces élections ne relèvent pas  du suffrage universel puisque 2137 grands électeurs  finistériens seulement vont devoir élire les 4 futurs sénateurs du département. Le Cap-Sizun sera représenté par exclusivement les grands électeurs soit la conseillère générale et les délégués des communes. Ce scrutin échappe donc aux simples électeurs  qui n'auront pas à se déplacer. Les pronostiqueurs semblent d'accord pour anticiper les résultats qui donneraient égalité droite-gauche soit 2 élus dans chaque camp. Autant dire que les places sont chères. 
  Vous avez appris par les journaux que ....etc....En voici les titres, seulement quelques titres:
  - Le 24-7-2008:  Sénatoriales. Philippe Paul, tête de liste UMP
  - Le 31-7-2008: Sénatoriales. Hélène Tanguy entretient le suspense à l'UMP
  - Le 2-8-2008: le maire de Fouesnant candidat aux sénatoriales
  - Le 5-8-2008: sénatoriales à l'UMP. Encore des problèmes d'investiture.
Le 8-8-2008: Sénatoriales à l'UMP : Marchadour rejoint le duo investi (Joël Marchadour maire de Ploudaniel).
 Nouvel article le 12-8-08, avec la liste officielle des candidats UMP-Divers droite, dans laquelle Madame Tanguy ne figure pas).
*******

Bon, après tout, puisque nous ne votons pas cela ne nous regarde pas !!! Notons tout de même que, fidèle à son image et conformément à l'usage ou au potentiel politique de ses élus, le Cap-Sizun n'a pas de candidat dans ce combat fratricide.

Roger Le Goff, est maire de Fouesnant depuis de nombreuses années. En conséquence, rien d'étonnant dans sa déclaration de candidature. En fait, il renonce.

Philippe Paul est le nouveau maire de Douarnenez. Il a remporté la bataille des municipales aux dernières élections battant les sortants de la liste de gauche. Génération des "quadras", place aux jeunes, investissement par son parti !!! C'est la logique de la politique 

Tout aussi logique est l'éviction de Madame Hélène Tanguy qui, bien que nouveau maire de Le Guivinec, a été battue aux dernières élections législatives. Et c'est là que nous, les Capistes, nous avons directement et indirectement joué un rôle puisque le Cap-Sizun a voté à gauche. Le candidat suppléant  choisi par Madame la députée sortante pour  cette élection, n'était autre que le maire d'Audierne, en exercice, celui qui a fait connaître sa ville par l'intermédiaire de  nombreuses photographies d'épaves de bagnoles et qui a lancé le dossier de

"station balnéaire classée"

Voilà l'héritage tel qu'il est, sur le terrain. Il conviendrait sans doute de remercier l'ancien maire et député suppléant pour le passif de la succession !!!!
Et maintenant, la station balnéaire ???




(photo Y..P..)
On notera en passant que le nombre de poubelles est le même en été qu'en hiver à Audierne et ailleurs, alors que la population double, triple , voire quadruple. Solution ???












 


(photos toujours d'actualité)




La suite était jouée d'avance. Le suppléant n'a pas  été capable d'apporter à sa titulaire les voix du Cap, pas plus "les voix du Van" que celles d'Audierne.  Il avait pourtant reçu, au cours du premier mandat, délégation pour traiter les affaires sociales au sein de la circonscription, ce qui ne s'était jamais vu auparavent dans aucune circonscription semble-t'il.  Cela n'a pas suffit. Conclusion: l'ex maire d'Audierne cultive désormais ses rosiers et Madame Tanguy dirige Le Guilvinec, rien que Le Guilvinec.  Victime de dommages collatéraux comme on dit dans un certain jargon, elle s'est vue refuser l'investiture de son parti pour les sénatoriales. Après une période d'incertitude, voire de suspense, elle renonce également . Elle doit donc descendre de son piédestal et se consacrer désormais à sa paroisse. Nous la retrouverons peut-être dans d'autres scrutins du type élections régionales, ou même élections européennes dans les années à venir. Peut-être ....!!!!
La politique et les actions de combat  ont un point commun : le résultat:


il n'y a qu'un vainqueur, et "malheur au vaincu".


 

 

 

  D'où la nécessité, en politique, comme au combat, d'avoir des adjoints qualifiés, performants,  capables de se battre pour gagner , que l'on fait décorer éventuellement pour leur action méritoire après la victoire , jamais  avant.  L'erreur ne pardonne pas : au combat le cercueil et la décoration à titre posthume, en politique le placard  (ou la voie de garage) pour se faire oublier (avec ou sans décorations)

Gast, Gast, Si j'aurais su ......

Peut-être j'aurais pas venu.....






Gast ! Gast ! Evel ar C'hap n'eus Bro ebed!!!!

Station balnéaire oui !!! Après l'acquittement des droits de succession et ils sont lourds !!










 




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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 17:01

SPECIAL AFGHANISTAN

Le texte qui suit vient d'être relayé par  la Saint-Cyrienne (forum) et bénéficie de sa diffusion

Remarque préalable

Depuis quelques jours j'ai envisagé   la rédaction d'un article sur l'Afghanistan. J'ai hésité à le mettre en ligne sur mes blogs, compte tenu de ce que mon sujet favori est le Cap-Sizun. Je viens de recevoir  un message du Président de la Saint-Cyrienne  intitulé: Dignité, Indécence qui traite des évènements.  Souhaitant exprimer ma solidarité à mes camarades à l'aide  des modestes moyens d'expression que sont mes blogs, j'ai décidé de franchir le pas. Ne disposant pas du droit de reproduction, je ne publie pas le texte de la Saint-Cyrienne. 
http://www.saint-cyr.org
 Je publierai donc seulement  mon point de vue personnel et je demande à mes lecteurs habituels de bien vouloir me pardonner pour ces propos  hors -sujet en Cap-Sizun. Hors sujet, pas si sûr...

*********

 


Les événements qui viennent de se dérouler en Afghanistan, m’ont brutalement replongé dans mes jeunes années au cours desquelles, comme tous mes camarades de promotion, j’ai été mêlé et confronté des situations similaires. A l’issue de ma formation dans les écoles militaires, j’ai été amené à servir en Algérie, de 1955 à 1960 et de 1961 à 1963, soit durant presque 7 années, majoritairement pendant la période pudiquement qualifiée de manières diverses (exemples: maintien de l’ordre, pacification) avant d’ être appelée par son nom: la guerre. En Oranie comme dans les Aurès ou à Alger, j’ai vu un certain nombre de choses, connu l’épreuve du feu, et servi les armes de mon pays dans le respect des principes qui m’avaient été enseignés, tant à Saint-Cyr -Coëtquidan qu’à Saint Maixent. On apprend dans ces écoles les principes fondamentaux du commandement, tant du point de vue technique, que du point de vue moral et humain. Je n’en citerai que deux:

- Le chef responsable respecte ses hommes, ce qui lui donne le droit de les commander. En contre-partie, les hommes rendent au chef digne de ce nom, leur propre respect. Le commandement se déroule donc dans un système  relationnel basé sur la confiance réciproque et les rapports humains

- L’aboutissement du métier de soldat est le combat qui se déroule à tirs réels, entraînant parfois des pertes inévitables. Le soldat peut tuer, au risque d’ être lui-même tué, et ce sans distinction de grade. Confronté à cette situation, le chef responsable est tenu de rendre hommage à ceux qui sont morts sous ses ordres, et d’apporter son réconfort aux familles des victimes  

******

A mon époque on parlait de guerre révolutionnaire, qui bénéficiait parfois de certains soutiens intellectuels. Aujourd’hui on parle de G4G, guerre de quatrième génération, dans lesquelles le "faible", ou prétendu faible utilise face à des moyens sophistiqués, des moyens rudimentaires, baptisés "IED", de l’expression américaine: improvised explosives devices, comme engins explosifs improvisés. J’ai connu les obus piégés explosant au passage d’un véhicule et la bombe explosant avec retard dans un bec de gaz. Le procédé est le même, avec plusieurs variantes concernant le dispositif de déclenchement: horloge, à vue, programmateur etc...

L’embuscade fait également partie des procédés: elle  consiste à attaquer l’adversaire sur un terrain favorable préalablement choisi. Comme dans tous les cas de combat, le corps à corps est la suite logique de l’embuscade qui se termine généralement par l’assaut final. Au cours de cette phase il est rare que les règles élémentaires soient respectées, le "faible" (prétendu faible) aimant se procurer à bon compte des armes, des matériels divers et même des objets personnels. Ceci est contraire toutes les prescriptions de la convention de Genève et à toutes les lois de la guerre.

Mais le "faible" cherche à faire parler de lui, et tous les procédés sont bons pour y parvenir. Il trouve parfois des complaisances. Hier action psychologique, aujourd’hui médiatisation, qu’importe l’appellation. La recherche de l’horreur n’est pas exclue pour attirer l’attention des médias. Il me semble inutile de préciser davantage. Selon certains, ce n’est qu’un procédé.

Ensuite les morts reçoivent les honneurs qui leur sont dûs, avant d’être rendus à leurs familles. Jusqu’où a t’on le droit d’aller dans la relation avec les familles qui souvent, demandent la vérité et veulent tout savoir sur les derniers instants de leurs proches. Personnellement, chargé d’accueillir une maman qui venait de perdre son fils au combat, j’ai choisi le pieux mensonge. Je ne le regrette pas. Pourquoi faudrait-il tout dire ? Le respect dû aux familles implique à mon sens l'exclusion de  tout voyeurisme et tout exhibitionnisme, par respect pour le mort et pour sa famille. Cela fait partie de la déontologie du commandement, exercice de la responsabilité. Pourquoi ajouter des détails indécents à la douleur ? L’armée est une grande famille, au service de son pays donc du pouvoir légitime qui décide de ses missions comme de ses engagements. En contre-partie, le pouvoir légitime doit fournir les moyens nécessaires et appropriés pour permettre l’exécution de la mission, la bonne exécution de la mission étant tributaire des moyens qui lui sont affectés. L’armée ne choisit pas ses missions, elle les exécute conformément à la définition donnée par Alfred de Vigny qui présente la profession comme étant faite de grandeur et de servitude. Dans sa longue tradition, l’armée et ses chefs responsables savent mieux que personne ce qu’il convient de faire, en toutes circonstances, car ils savent que demain ils peuvent se retrouver personnellement dans la situation de ceux qui ont servi dans la grandeur, jusqu’à la servitude .
   
Spartacus ( nom d'un esclave romain révolté)

Additif en date du 9 septembre 2009:
 Copie d'une lettre adressée à Paris-Match par Thierry  Dathis, ancien journaliste
Publiée avec l'autorisation de l'auteur

. à Paris Match

CV
 

Né le 23 février 1940 Nantes (Loire-Atlantique)

Marié, trois enfants

7, avenue Gaugé,

78220 Viroflay

Tel : 01 30 24 08 07

Port : 06 86 82 86 59

E-Mail :

thierry.dathis@wanadoo.fr

 

« Pupille de la Nation »

Chevalier dans l’Ordre National du Mérite

Diplômé du CHEAr (Centre des Hautes Etudes de l’Armement, 26 me session-promotion 89-90)

Ancien Vice-Président de l’Association Professionnelle des Journalistes de l’Aéronautique et de l’Espace, AJPAE

Responsable pour l’Ile de France de l’association d’anciens parachutistes

« Qui Ose Gagne et anciens du 6 » dont le si ge est Bayonne. (1400 adhérents)

Membre de l’UNP (Ancien du 6 me RPIMa- 1962-1964)

Trente huit ans d’expériences et de responsabilités journalistiques dans la presse écrite, parlée et dans la communication en entreprise. (AIR FRANCE, LE FIGARO, VSD, EUROPE 1, RMC, RTL…)

Nombreux reportages ( presse écrite ou radio l’étranger. USA, Allemagne, Afrique…)

Spécialiste des questions aéronautiques et de défense.

A participé aux travaux du rapport sur l’intelligence économique initié par le Plan et publié en 1994. A écrit dans le Figaro les premiers articles sur ce th me.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE

 

Depuis 2001 En retraite. Conseil en communication.

1999-2000 Machu Picchu Communication (responsable de la stratégie)

1987-1999 LE FIGARO

1986-1987 VSD

Rédacteur en Chef

 

SPECIAL-DERNI RE

Chef d’Edition

 

RMC

Chef de Service Informations Générales

1982 AIR FRANCE

Chef du service de la presse nationale

1974-1982 RTL

1970-1974 LE FIGARO

1969-1974 EUROPE 1

1964-1969 POINT DE VUE-IMAGES DU MONDE

 

Stage « Aviation Magazine », reportages sur le vol voile

1960/1961 Centre de Formation des Journalistes (CFJ) rue du Louvre

1950/1958 Etudes secondaires et pensionnaire au Coll ge d’Avon. Le coll ge de Louis Malle.

AUTEUR

AUTEUR

 

A écrit sous l’autorité de Louis Pauwels une encyclopédie Plan te sur l’alchimie (1964), et deux livres, l’un concernant la navette spatiale sous l’autorité de Albert Ducrocq et l’autre sur la premi re guerre du Golfe en collaboration avec Jean-Paul Croizé du Figaro (1990) « Golfe : La Guerre Cachée. » Ed J.P.

 

 
 
 
-----

 

 


 


 

 ----- Original Message -----

From:

To: 

Sent: Friday, September 05, 2008 9:42 PM

Subject: Lettre de Thierry d'Athis adressée à la direction de Paris Match

  

Message adressé aux différents responsable de PARIS-MATCH par Thierry d’ATHIS ( voir CV joint)

 

 

 

Vous pouvez publier ma réaction ou la transmettre à qui de droit ...

 

Je suis sûr que vous n'oserez jamais publier ma réaction dans votre journal.

 

J'en fais le pari...  

 

CHICHE!

 

 

 

Messieurs,

 

Ayant très bien connu plusieurs de vos collaborateurs, rédacteurs, grands reporters ou photographes, certains sont encore mes amis,  j'avais une certaine admiration pour l"esprit "PARIS-MATCH"...

 

Aujourd'hui, je tombe des nues... Je rêve...  C'est terrible...  Vous êtes devenus fous... Comment avez-vous perdu tout sens moral, tout sens éthique...

 

Ayant une double légitimité à vous écrire ( journaliste à la retraite - Europe 1, RTL, Le Figaro... et ancien parachutiste- lire mon cv ci-joint)

je vous transmets mon profond dégoût, ma  répulsion et mon mépris total suite à l'incroyable "reportage"

que vous avez publié concernant ces "talibans".

 

Aucune justification que vous avez émise depuis la parution de votre " torchon" ne tient un seul instant la route.

 

Non seulement vous avez complètement trahi l'éthique professionnelle ( si elle existe encore! ) en vous faisant totalement (malgré vos dénégations) les complices ( ils sont maîtres de ce type d'opérations) de ceux qui ont tué nos compatriotes ( Imaginez un seul instant une interview du même type à l'époque de la guerre d'Algérie...) mais vous avez également commis un acte de trahison. 

 

Je l'affirme haut et fort. Vous avez trahi votre pays et vous en méritez les conséquences. Si ce mot bien sûr a encore une valeur aujourd'hui.

 

Votre campagne de "pré-vente" a été remarquablement orchestrée ( c'est un comble !!!) . Il vous fallait, en plus,  "vendre" à tout prix ...  Il vous fallait faire du tirage sur ce thème... Bravo ! Chapeau  !  Vous ajoutez l'abject à l'abject...

 

J'ai écouté ( sur Europe1 entre autres supports ),  les explications de votre photographe ( la pauvre... elle bafouillait un charabia incompréhensible... Elle semble être un pauvre pantin manipulé...)

 

Comment croire un seul instant que vous ayez pu contrôler cette opération. Vous êtes des irresponsables. L'acte que vous avez commis est immonde.

J'ai honte de me dire journaliste aujourd'hui... Et en plus vous parlez d' "ETHIQUE"...  C'est à pleurer.  Déjà, j'avais trouvé votre précédent N° assez choquant. Comme d'habitude vous avez du rétribuer ces pauvres familles en leur demandant de vous fournir des documents personnels. Vous appelez cela  "Faire de la RECUP"  N'est-ce-pas ? 

 

J'imagine la réaction de Jean-Pierre Biot, votre ancien photographe ancien para comme moi... 

 

Paris-Match, est devenu aujourd'hui le choc de la Honte et le choc de l'Imposture.

 

Je ne lirai désormais plus jamais votre magazine...

 

Je vous transmets mon plus profond dédain.

 

Thierry d'Athis

Commentaire personnel 

Cette lettre m'a été adressée par un camarade. J'ai sollicité l'autorisation de l'auteur pour la publier ici.  Je le remercie d'avoir bien voulu m'accorder son autorisation. Je ne commenterai pas son texte suffisamment explicite. J'informerai seulement Paris-Match du relais que j'ai estimé devoir donner à cette lettre ici, en Cap-Sizun, dans la France profonde. Je lui ferai savoir aussi que je suis un de ceux, parmi le million de lecteurs annoncés à avoir pris connaissance des photos publiées dans son numéro 3014. Je suis choqué par la photo d'un "taliban" en uniforme de l'armée française, et plus encore par la photo de cette montre restituée par des circuits douteux et indécents. On voudrait nous faire croire à un geste d'apaisement. Ce n'est qu'un geste calculé pour être médiatisé..... ce qui fut fait. Bravo pour le résultat
J'invite la journaliste de Paris-Match à venir exercer son talent dans ma région de résidence. Je pourrai lui servir de guide et l'orienter vers quelques beaux clichés qui seraient tout à fait à leur place dans ...1 million d'exemplaires. D'ores et déjà, elle peut en prendre connaissance sur le présent blog.
 

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3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 17:41
Audierne, Esquibien, Plogoff, Cap-Sizun: éditorial N°1


AUDIERNE, ESQUIBIEN, PLOGOFF, CAP-SIZUN: Editorial N° 1




  L'heure est venue de saluer les fidèles lecteurs des blogs konchennou et kontadennou et de les remercier pour leur fidélité. Depuis le 17 mars 2006, Konchennou a su intéresser 30.000 lecteurs qui ont lu presque 100.000 pages. Kontadennou est plus modeste mais les deux se complètent. pour faire environ 40000 lecteurs et 125000 pages lues. Ceci donne des droits au rédacteur qui revendique seulement la liberté d'expression. Mais plus encore cela lui donne des devoirs, le devoir de ne pas décevoir ses fidèles lecteurs qui sont parfois surpris de constater ce qu'un homme seul peut faire. J'insiste sur cette solitude, gage de faiblesse mais aussi de force car le choix du vrai est une force, même si
 
"toute vérité n'est pas bonne à dire"

J'assume, pour le meilleur comme pour le pire !!! J'ajoute que depuis 2 ans et demi, j'ai certes reçu des commentaires flatteurs, mais aussi des menaces que j'ai estimé devoir neutraliser en les publiant, et une demande de rectification suite à une plainte adressée au prestataire over-blog par un ex-élu d'Audierne, non reconduit par les électeurs, à l'époque des élections municipales en mars 2008. J'ai donc décidé (seul), de poursuivre et j'envisage de publier ici, mensuellement, un éditorial qui, comme tous les éditoriaux, parlera de tout comme de rien, sans idée préconçue, sans chercher à plaire aux uns, sans chercher à déplaire aux autres, puisque la ligne de conduite est

Le Cap-Sizun

Alors, en bon Capiste: "Deom Deï"


*******

Plogoff: La Pointe du Raz





Chacun a pu lire, ici ou là, que la Pointe du raz, notre Pointe du raz, classée grand site national, se trouvait confrontée à des problèmes financiers. Déjà l'année dernière, la commune de Plogoff avait du intervenir dans le fonctionnement  budgétaire en faisant des avances de fonds. Les seules ressources du syndicat mixte  chargé de la gestion proviennent du parking payant. Il ne m'appartient d'être pour ou contre cette formule. Elle existe. Les ressources approvisionnent la masse salariale, et il faut bien admettre que les toilettes disséminées ici ou là, sur le site, ne se nettoient pas toutes seules. Même observation pour le service d'accueil, la navette qui ont un coût etc...

La vraie question est: Comment faire demain ?? Mais on peut aussi se demander si le vieux principe qui veut que
Commander c'est prévoir
a bien été pris en compte   par les décideurs responsables, lors de la création de la nouvelle version du site. A chacun sa réponse !!!! 



Esquibien




Les élections municipales à Esquibien ont vu l'avènement d'une nouvelle municipalité. Celle ci doit son élection à un dossier sensible dont j'ai déjà parlé: la construction d'un nouveau local pour le club nautique. Nous en sommes au cinquième projet, sans être pour autant au pays de Clochemerle. Tout le monde est d'accord pour ce cinquième projet, même  "L'ASELE" : association de sauvegarde de l'environnement et du littoral d'Esquibien dont les E signifient  Environnement et Esquibien, je tiens à le souligner . Mais de quoi s'agit-il ?? Cette association est née lors du projet de constructions à Lezongar. Si elle est concernée par l'environnement, qu'elle aille donc jeter un coup d'oeil du côté de Trémaria, et elle verra:

 

   Faute de quoi les lecteurs seraient en droit de considérer  que cette association n'a pas d'autre but que de défendre des intérêts particuliers: la vue sur mer de quelques privilégiés, dont certains figuraient sur la liste des prétendants, donc  de l'actuelle municipalité. Certes ils n'ont pas été élus mais ils  sont actifs au sein de leur association. Curieuse conception de l'environnement !!
  Quant au premier magistrat, il tire à vue sur tout ce qui ne va pas dans son sens et plus particulièrement sur la maire d'Audierne, par ailleurs conseillère générale. Après le procès d'intention concernant  le parc marin, nous voici à la maison de retraite d'Audierne, plus précisément à son conseil d'administration duquel il aurait été évincé, et remplacé par un audiernais (Roland B....) ancien adjoint chargé des affaires sociales dans sa ville de 1989 à 1995, donc à l'époque de la construction de ladite maison.  Ceci lui donne, à mon sens , une certaine qualification pour siéger au conseil d'administration. On pourrait rappeler l'historique de cette construction, en commençant au testament de Madame Lesné, donatrice de l'ancien hospice dont on sait ce qu'il est devenu. Cela n'aurait pas sa place dans un "edito", d'autant que j'ai déjà rédigé toute cette chronologie. La maire d'Audierne n'a pas répondu aux attaques personnelles, sans doute en raison du manque d'envergure de cette polémique déplacée et peut-être aussi par souhait de  respecter un certain  devoir de réserve . On ne m'empêchera pas de souligner tout de même que l'ancien directeur de la maison de retraite d'Audierne figurait lui aussi, sur la liste de postulants du nouveau maire d'Esquibien, de ce fait bien informé. Est-il membre de droit du conseil d'administration ?? Sans doute pas, sinon il y  serait encore. Qu'en pensent les lecteurs ???

Audierne





Un évènement est passé presque inaperçu: l'incendie à l'école Pierre Le Lec. Problème majeur en pleine saison touristique. Les entreprises ont travaillé tout l'été pour assurer la rentrée scolaire qui apparemment s'est bien déroulée. Cela mérite d'être signalé.
Le nouveau plan de circulation devra sans doute faire l'objet de révision ou d'ajustement.
Quant aux problèmes environnementaux, hélas, hélas !!!!!  Ils existent, et en grand nombre. J'ai consacré un article aux poubelles ce mal nécessaire. Je pourrais revenir sur les épaves de voitures et .... bien d'autres sujets. Je ne ferai qu'une remarque: les problèmes environnementaux d'Audierne font partie de l'héritage et on ne  dit pas assez. que la nouvelle municipalité a 5 mois d'existence  alors que la précédente  a gouverné durant 13 années (la fameuse décade). Et qui était chargé de l'environnement à Audierne de 1995 à 2001 ?? L'actuel maire d'Esquibien, remercié et non réélu par les électeurs audiernais en 2001. Voici un exemple datant de son époque, et aujourd'hui dans  l'héritage :

Qui donc a parlé de " Primates" Capistes à propos de parc marin ??? Les Capistes sauront la réponse !!!


Et que vive le Cap-Sizun, malgré tous les paramètres défavorables de la conjoncture, donc de la situation générale comme de la situation particulière: prix des carburants, éloignement des centres villes, enclavement , problèmes immobiliers, emploi, pouvoir d'achat etc... et même la météo, sans oublier les évènements dramatiques vécus par nos soldats en Afghanistan. Pour autant, le Cap a des atouts: ses paysages comme  sa qualité de vie et bien d'autres arguments. A condition que certaines ambitions personnelles ne viennent pas perturber la nécessaire union  de toutes les communes du canton de Pont-Croix. La rivalité Plouhinec-Audierne était notoire pendant la mandature précédente. La rivalité Esquibien-Audierne est complètement déplacée, tout comme certains mots du vocabulaire. Il n'appartient pas à un maire du Cap-Sizun de reprocher à un confrère son "inertie" , simple affirmation sans preuves, sans prendre le risque de se voir reprocher un laxisme notoire largement prouvé par des photographies aussi incontestables que l'historique des responsabilités. Seule l'union fera la force, dans la loyauté des relations entre communes qui devraient laisser derrière elles leurs clochers et leurs chapelles 
  Kenavo !!

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