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Pont-Croix 

Objets rares d'hier 

Le drusthuil, meuble typique du Cap-Sizun

 

La coiffe de deuil "ar jibilinen "

Ces objets sont visibles au musée du patrimoine 

Le  Marquisat de Pont-Croix

et en photo sur le blog

 

 

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Vous aimez la Bretagne

Vous aimerez le Cap-Sizun

situé au bout du monde, au pays des calvaires, au pays des chapelles, au pays du grandiose, là où finit la terre et commence la mer.

Regardez!!

 

 

 

 


 


Evel ar C'hap, n'eus bro ebet

Il n'y a pas de pays comme le Cap

Pont-Croix

Cap-Sizun côté pile et face

Beuzec

Cleden

Confort

Mahalon

Goulien

Plogoff 

Plouhinec

Pont-Croix 

Primelin

 

Toutes ces miniatures sont extraites de l'album photo du blog. Elles correspondent chacune à un article qu'il suffit de demander dans la liste des articles 

 

 

 

 

 

23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 11:41

 

 

 

En hommage au petit séminaire de Pont-Croix partiellement  détruit par un incendie dans la nuit du jeudi 26 octobre 2006 au vendredi 27 octobre 2006, les images du salon du patrimoine prises le 8 octobre 2OO6 dans les locaux de ce monument historique, sont remises en tête du  blog "konchennou"

********* 

Salon du patrimoine à Pont-Croix le 8 octobre 2006

  Le salon du patrimoine organisé par l'association Ouest Cornouaille Promotion, s'est tenu à Pont-Croix le 8 octobre 2006, dans l'enceinte de l'ex petit séminaire Saint Vincent.

  Les amateurs d'histoire locale peuvent consulter sur le blog un article traitant de ce petit séminaire, autrefois couvent des Ursulines, intimement lié à Pont-Croix et même au Cap-Sizun. (cf: Ma Bro Gwechall suite 11) 

Nous nous contenterons ici de quelques photos de ce salon vers lequel un très nombreux public a convergé toute la journée. Grand merci à tous les bénévoles qui se sont investis pour cette réussite.

Toutes les photos de cet article ont été prises avec l'autorisation des responsables de stands, préalablement informés de l'usage qui en serait fait et de leur destination. Egalement merci à eux.

 

Une belle porte sur le chemin d'accès

 

 

 

Les vieux outils agricoles: une batteuse d'autrefois 

Un stand original traitant du moyen-âge. On y remarque des armes d'autrefois et une cotte de mailles

 

 

 

Les 2  photographies ci-dessus ont été prises au stand du musée maritime d'Audierne

 

 

 

 

Le stand de la très dynamique (et sympathique ) association de Plogoff, où l'on a pu remarquer les panneaux d'information, dont un beau répertoire des lavoirs (à comparer avec les lavoirs d'Audierne).

L'association de Primelin. On ne parle plus de bénévoles à Primelin mais de "Soldats du Patrimoine"

J'espérais, sans trop y croire. Je n'étais pas sûr de la trouver mais elle était là: la reine de Cornouaille, Mademoiselle Marie Poulhazan, dont j'ai déjà parlé ailleurs. Présente au stand de Beuzec

 

 

 

  

 

 

 

  Grand merci pour votre collaboration Mademoiselle Marie. Ce n'était pas pour une grande revue, ce n'était pas pour un "casting" comme on dit. Seulement pour un petit blog de ce que vous aimez et représentez admirablement

L'île de Sein et le Cap-Sizun

******

Quelques images du séminaire après incendie 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

à suivre

 

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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 14:28

Pors Poulhan Plouhinec

 

Pors-Poulhan en Plouhinec

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 16:39

Informations-Revue de presse

Références : Le Figaro édition du 13-02-2008

http://www.lefigaro.fr

Article "notez votre maire

texte d'une question posée par un intervenant

"Les questions posées dans la lettre ouverte publiée sur les blogs http://konchennou.over-blog.com   et

http://cap-sizun.kontadennou.over-blog 

n'ont pas reçu de réponse  à ce jour.

Pourquoi ??" 

Les explications des candidats seraient souhaitables

 

Références : Le Télégramme de Brest, edition du 12-02-2008

http://municipales2008.letelegramme.com

TEXTE D'UNE QUESTION POSEE PAR UN INTERVENANT: COMMUNES d'Audierne et Esquibien

"Les blogs

http://konchennou.over-blog.com

et

 http://cap-sizun.kontadennou.over-blog.com

ont publié une lettre ouverte adressée auc candidats aux élections municipales d'Audierne et d'Esquibien. En avez-vous connaissance et envisagez-vous d'y répondre ? Remerciements

*****

Remerciements exprimés à "Le Figaro" et au"télégramme de Brest" qui ont accepté cette publication.

 

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22 décembre 2007 6 22 /12 /décembre /2007 11:02

Audierne décembre 2007

Audierne décembre 2007

Tempête à Audierne

 

 

 

 

 

A Sainte Edwett

 

 

A Saint Tugen

A Pors Tarz

Nouveautés environnementales

Rue Marcel Paul- Audierne

Peut-être le début d'une nouvelle casse de voitures. A suivre pour les échéances à venir

La casse connue rue  René Autret-Audierne

Et la rue de Kerguelen-Audierne

 

Ces dernières images sont à porter au crédit de la municipalité sortante à Audierne. On dit qu'une  nouvelle équipe, issue de cette majorité sortante, voudrait traiter les problèmes environnementaux. Elle oublie peut-être sa responsabilité dans la situation actuelle .

 

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5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 16:59

Errances en Cap-Sizun

10-12-2007

Ce jour: 10-2-2007, on peut lire sur le site "errances", un article intitulé

"les mendiants de Pont-Croix" 

http://www.errances.info/

lecture recommandée aux amateurs

7-12-07

****

Le blog "Errances" de notre ami Alain vient de publier un article qui concerne le Cap-Sizun. J'ai demandé à Alain l'autorisation de le reproduire. Il a bien voulu me l'accorder. Je publie textuellemnt cet article en priant le lecteur de m'excuser pour la présentation. Dans ce genre d'article, j'estime que ce qui compte c'est le fond et non la forme. J'exprime mes très sincères remerciements à Alain. Les références du blog "errances" se trouvent dans cet article, un peu plus loin. Je pense et j'espère que les Capistes apprécieront.

****

Bonjour
autorisation accordée avec joie.
Je vous ai laissé la mise en forme "html" ce qui vous permet de faire un simple cpoier coller et la mise en forme sera respectée.
cordialement
Alain
Curiosités du Cap Sizun

au début du 19ème siècle, le ministre d e l'intérieur de l'époque semble s'intéresser au patrimoine historique, et enjoint aux préfets de demander aux maires d'enquêter sur le patrimoine de leur commune. Le préfet du Finistère s'empresse donc d'écrire aux maires du département, et à celui de Pont-Croix entre autres. Nous n'avons pas connaissance d'une réponse -il n'y en a peut-être pas eu...les édiles de l 'époque ne semblaient pas très intéressés par le sujet. A preuve cette appréciation, portée par un des membres du district de Pont-Croix, que Cambrit eut en main: Nous, administrateurs du district de Pont-Croix, département du Finistère, certifions et attestons qu'il n'est pas à notre connaissance qu'il existe dans l'étendue de notre arrondissement aucun dépôt ou aucun monument qui puisse intéresser les sciences ou les arts.Signé: Bernard, Grivat, Tréhot, Guéguen, Guillou, secrétaire Et ils écrivirent cela à proximité de Notre Dame de Roscudon!!!

Fort heureusement, il s'est tout de même trouvé une personne dont les compétences étaient autres, même si elle s'en défendait. Il s'agit de l'abbé Clet Le Gall (1), originaire de Beuzec, ancien recteur de Plogoff de 172 à 1791, et qui était en 1810, vicaire de Ploneour Porzay. Il répondit à cette même lettre que le préfet lui avait également fait parvenir. Sa réponse a été découverte par M. Daniel Bernard, l'original est déposé à Quimper. Extraits:

A la pointe de Plogoff, on trouve la pierre ou plutôt le rocher compassé (2), c'est-à-dire sur lequel on a marqué les 32 rhumbs de vent, merveille qui attire une infinité de curieux.
Au nord-est de la pointe se trouve la Baie des Trépassés, ainsi nommée parce que la plus grande part des malheureux qui se perdent dans le Raz y sont jetés par le flux de la mer (3).




Dans cette baie et à marée basse, on découvre encore une partie de la carcasse du vaisseau le Saint Michel qui sous le règne de Louis XV, après avoir touché quelque rocher, s'y jeta pour sauver son équipage (4).
A quelque distance de cette baie, on trouve la chapelle de Saint They (sur la pointe du Van et au levant de cette chapelle et à un quart de lieue de la côte sont des murs faits en mastic et formés de très petites pierres. La tradition du pays porte que c'est encore un reste d l a ville d'Ys, dont la partie principale existait dans le ras qui s'étendait jusqu'à Penmarc'h et Douarnenez (5).
On remarque dans plusieurs endroits du pays, surtout dans les communes de Cleden et de Beuzec une grande route de 48 pieds de large, pavée encore en quelque endroit par la main des hommes.

A un quart de lieue se trouve sur la baie de Douarnenez une pointe escarpée nommée dans le pays « castel meur », et où suivant la tradition, de Fontenelle (6) aurait fait camper sa troupe de brigands.
On trouve à Plogoff une croix en pierre noire telle que nos croix aujourd’hui, tirée du fond de la mer, à 6 ou 7 lieues de l’île de Sein par des pécheurs de Plogoff. (7)

Au sud-est de l’église de Plogoff, à l’endroit nommé Carrec Creis se trouve un souterrain creusé par la mer où l’on voit des peintures les plus affreuses formées par la nature. Jamais peintre n’a pu représenter l’enfer avec des couleurs aussi effrayantes. La mer y entre par deux endroits et pour peu qu’elle soit agitée on croit voir dans le lointain des étincelles de feu. (8)
Dans la baie d’Audierne, on peut voir un rocher appelée la Gamelle et qui passe dans le pays pour être une partie des murs d’Ys. Il y a sur ce rocher des pierres placées par la main de l’homme et si bien liées ensemble que ni le temps ni la mer n’ont pu ébranler. (9)





Notes:

Abbé Clet Le Gall: né à Beuzec le 14 10 1745, prêtre en 1776, pourvu de la cure de Plogoff en 1782; élu curé de Plouhinec en 1791; en l'an III cesse toute activité sacerdotale et se fait menuisier à Plouhinec; en l'an VI il réside à Beuzec, de 1800 à 1802, à Cléden. Au Concordat, il est vicaire à Plonevez-Porzay où il rétracta son serment le 15 avril 1812. Nommé recteur de Penmarc'h le 1 mai 1812, il y meurt le 30 mars 1825.
Ce rocher porte une rose des vents: « ar men Goumpass » est bien connu des guides de la pointe. Il semble toutefois qu'il ne soit plus visible, les Allemands l'ayant recouvert de béton pour servir de socle pour un mât de TSF. Il se trouve à l'ouest de la statue de ND des Naufragés.
On sait que ce serait plutôt le contraire...Une des étymologies proposées ferait provenir « Bae an anaon « de « bae an avon » la baie de la rivière, le Goayen aboutissait ici aux temps pré ou proto-historiques. Il est tout de même plus romantiques d'y voir le lieu d'embarquement des âmes des défunts pour Enez Sun.





ien que les archives de l'Amirauté ne signalent aucun naufrage sur le rivage de Cléden.
Pour H. Le Carguet, la ville d'Ys se serait étendue de Douarnenez à Penmarc'h. La plus grande des écluses se trouvait à Gorle-Freiz et était appelé « le puits ».
Fontenelle avait commis des horreurs dans le pays et en particulier à Pont Croix, où une rue porte le nom de rue chaire à cause du massacre qu'il y aurait fait. Dans son livre, « raz de Sein » L. Boullain signale que <blockquote>la plus grande mêlée se trouva à l'endroit que l'on appelle depuis « rue chair ». Là le sang coulait et ceux qui connaissent la pente peuvent s'en rendre compte. Les cadavres roulaient jusqu'au bout du canal et la marée enleva les blessés et les morts.
Elle est située au milieu de la petite place du village de Penneac’h, au sud-est de Plogoff. Elle serait un vestige d’un naufrage. Elle est en granit, mesure environ 1m20 et porte l’anagramme INRI
Ar garreg greis est une grotte assez vaste située à proximité de Pors Loubous. Ces peintures et ces couleurs sont des concrétions laissées par la mer.

Devant la Gamelle, sur un rocher de la côte, on montre la trace du sabot du cheval de Gradlon…















*******

Références:

http://www.errances.info/

 

A plusieurs reprises, ici et ailleurs, j'ai fait allusion et référence au site errances, ci-dessus désigné. L'auteur: Alain (ou Caral) est un fidèle du forum du Cap-Sizun, dans lequel il intervient régulièrement. il connaît bien le Cap-Sizun pour y avoir séjourné à plusieurs reprises et encore récemment. A l'inverse de moi, il ne se limite d'ailleurs pas à parler du Cap-Sizun. Il traite de la Bretagne, n'hésitant pas à aborder des sujets sensibles, à propos desquels il exprime parfois des opinions personnelles percutantes et courageuses, car chacun sait que toute vérité n'est pas toujours bonne à dire. C'est pourquoi il faut tout de même la dire. J'ai eu l'occasion, à plusieurs reprises, de commenter ses articles, et je déplore que ses nombreux lecteurs soient souvent trop passifs dans la critique. Je crois avoir qualifié son site d'encyclopédie, tant les sujets sont variés et intéressants. On peut visiter son site en demandant l'adresse ci-dessus, ou en cliquant sur le lien "Alain" du blog konchennou.

Un article récent du site errances a retenu mon attention. Il se réfère à des publications du XIXème siècle, et traite du Cap-Sizun. Alain a bien voulu m'autoriser à reproduire ici cet article. Qu'il veuille bien accepter mes remerciements.




Le Cap-Sizun- Par Alain, lundi 29 octobre 2007 à 10 heures 52

Alexandre Bouët dresse, vers 1835, un sombre tableau des chemins de terre reliant les villages, "sépulcres vicinaux", que recouvrent de leur ombre des arbres séculaires ou des taillis poussant sur les talus, "humides, fangeux", creusés de profondes ornières. " Les roues de charrettes se brisent, les chevaux se blessent".

Le réseau routier consistait en d'anciennes voies romaines, voies d'antiques pistes armoricaines, des routes stratégiques qu'avait fait construire le duc d'Aiguillon, sous Louis XIV, et non entretenues.

Bouët regrette d'ailleurs que les usagers ne fassent pas le moindre travail pour entretenir les voies.., "les laissant telles que le hasard les a faites".Au reste, la révolution de 1789 avait aboli les corvées.

Le loi de 1836, sur l'organisation des chemins vicinaux, allait donner une bonne impulsion à l'établissement d'un meilleur réseau, réalisé sous une vingtaine d'années, grâce aux effortsconsidérables consentis par le département et les communes.

Pour relier le Cap au continent

En attendant un échotier du journal "Le Quimpérois" fait état d'une situation à cet égard inacceptable dans le Cap-Sizun en 1844. (remarque de Spartacus: 1844 se situe entre les 2 révolutions de 1830 et 1848, la conquête de l'Algérie ayant débuté en 1830: débarquement des troupes françaises à Sidi Ferruch).

La route reliant Douarnenez, Pont Croix et Audierne, construite " à grands frais", sous l'intendance du Duc d'Aiguillon, se révéla presque impraticable. "On s'aperçut qu'il était impossible de gravir et descendre avec des voitures chargées les quinze ou vingt montagnes qui la rendent si pittoresque". On attend l'exécution d'un nouveau projet, remis d'année en année.

Par ailleurs, un seul kilomètre est fait depuis trois ans de la route "destinée à mettre en communication avec le continent, pour ainsi dire les quatre ou cinq communes du Cap-Sizun.

Quant à mettre Audierne à une distance de deux ou trois lieues de Quimper, ( au lieu de six) par le chemin de grande communication N°1 menant de Quimper au "bec du Raz" (Beg ar Raz)", les travaux, à leurs débuts sont arrêtés. Seuls se voient dans la rivière (Goyen) "tois ou quatre poteaux plantés pour indiquer la position des futures cales". Il semble même que l'une d'elles commencée, ne soit pas tout à fait dans la bonne direction. Et "le bac se détériore au soleil depuis trois ans".

Ainsi Audierne est obligé de céder tout son comm!erce de poisson frais à Poulgoazec " qui, sur l'autre rive, peut communiquer en moins de temps avec Quimper (par la route).

De même, deux à trois kilomètres de la route de Pont-Croix à Pont-L'abbé ont été réalisés et, à ce rythme, on pourrait attendre Dix ans la fin des travaux.

Trop pour Marseille ? Pas assez pour les petits ports Cornouaillais !

L'arrondissement de Quimper serait fondé à réclamer par sa population négligée. Quand il voit une notable partie des impôts qui y sont collectés "aller aux villes les plus opulentes du royaume";

Un grand nombre de projets existe cependant dont la réalisation améliorerait le commerce de nos petites villes maritimes et ports marchands, et servirait en même temps Bordeaux et les ports du sud-ouest avec lesquelles "nous sommes en relation continuelle", important leurs bois et leurs vins en échange de nos blés et de nos toiles. "il ne serait pas besoin de millions nombreux pour mettre en état nos petits ports du Finistère. La vingtième partie de ce que l'on compte donner à Marseille nous suffirait".

Misère de la pêche

Sait-on ce sont devenues, à l'exception de celles de Douarnenez, les pêcheries de nos petites bourgades maritimes si renommées, si florissantes il ya 30 ou 4à ans ? rien, absolument rien ne subsiste. Nos pêcheurs déguenillés s'aventurent chaque jour à 4 lieues au large, sur nos mers orageuses. La barque qu'ils montent ne leur appartient pas...La voile est en lambeaux....Le poisson (qu'ils pêchent), ils le livrent pour quelques centimes à des pourvoyeurs....Après avoir donné leur part de gain aux propriétaires de la barque, le père de famille possède à peine de quoi subvenir à la dépense des pommes de terre que réclame son ménage pour la semaine qui commence. Des pommes de terre salées sont un luxe pour lui. Dans l'hiver, ses enfants se groupent autour d'un feu alimenté de mottes de fiente desséchée comme chez les Arabes, au désert. S'il meure, ses enfants vont mendier.

Enfin, la moitié des ports commerciaux du Finistère sont entièrement dépourvus d'abris, de môles, de quais pour les navires, de cales pour les marchandises. On est fondé à croire que l'on ne continuera pas de laisser dans le même oubli des hommes qui fournissent à la flotte française ses meilleurs marins et (à l'armée) ses plus dévoués soldats. Aucune partie de la France n'a autant de droits que la nôtre. Le pays va connaître de surcroît la terrible disette de l'hiver 1846-1847, due à une mauvaise récolte de céréales et au mildiou de la pomme de terre.

*****

Sources: Alain Le Grand, Bouet Alexandre, Breiz-izel ou la vie des Bretons de l'Armorique, Perrin 1844

*****

Commentaire personnel

Pour bien comprendre Le Cap-Sizun d'aujourd'hui, il est souhaitable, à mon sens, de bien connaître le Cap-Sizun d'hier. Dans mon étude du Cap-Sizun j'ai consacré la première partie à "Ma Bro Gwechall" . (traduction: mon pays autrefois). Les lecteurs intéressés pourront se reporter à cette étude, et particulièrement au chapitre 6 : les épidémies dans le Cap-Sizun au XIXème siècle. Inspiré d'une thèse de doctorat en médecine, ce chapitre fait ressortir l'extrême pauvreté de la population maritime particulièrement vulnérable aux épidémies. 


























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4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 17:36

Chronique locale

Nomination d'un nouvel évêque

références : presse locale  des 7  et  8-12- 2007

  Le diocèse de Quimper et de Léon va bientôt recevoir un nouvel évêque en remplacement de l'actuel Monseigneur Guillon. Indépendamment de toute considération religieuse, les Finistériens retiendront que leur nouveau pasteur Monseigneur Jean-Marie Le Vert, est le plus jeune évêque  de France. Quant à sa formation, il faut noter que Monseigneur Le Vert est un ancien de l'école navale. Pour lui, si l'on en croit la presse, il existe " beaucoup de choses identiques entre ces deux milieux séparés par un monde ".  (L'armée et l'Eglise; soulignons que la marine est une des composantes de l'armée).

  "L' engagement humain y est de même nature"

commente-t-il.

  Voilà qui va faire plaisir à tous les officiers du diocèse et même aux sous-officiers puisqu'ils sont généralement "officiers mariniers".

 

Elections municipales

Référence: presse locale: Télégramme de Brest en date du 14-11-2007

  Depuis quelques temps, la presse locale nous informe des candidatures et des désistements pour les prochaines élections municipales. Curieusement, en Cap-Sizun, le secret (de Polichinelle) est bien gardé, sauf à Primelin où le maire sortant: Alain Donnart a fait savoir qu'il se représentait, sur une liste ouverte. Voilà qui est de bon augure pour sa réélection. En effet, une liste ouverte permettra à tous les citoyens de Primelin qui souhaiteraient s'intéresser à la vie de leur commune de faire acte de candidature Les autres maires sortants font durer le suspense. Top, confidentiel, personne ne doit le savoir !!! Et alors, que va-t'il se passer ??? Chutt !!! Ne le répétez pas !! Ne le répétez pas !! Ils vont se représenter !! Si, si !! Mais non, il me l'a dit qu'il en avait assez, et sa femme.....!!!

  Certains en ont fait tellement pendant leurs précédents mandats qu'ils ne peuvent abandonner si près du but. Prenez Audierne: il reste à faire une salle polyvalente, une station de carburant et une aire de carénage au port de plaisance et tant de trottoirs, et tous ces immeubles en construction, et tous ces quartiers qui n'ont pas bénéficié de la sollicitude municipale !!! Non n'abandonnons pas !!!  On prévoit même 2 listes, listes fermées comme il se doit. Politique d'abord !!! Les rouges contre les Blancs. Les défenseurs des épaves de bagnoles contre les autres. Comme si une carrosserie rouge devait être  significative d'idées de gauche, et qu'une teinte moins voyante serait de droite. Logique: une verte serait donc écolo. Et moi qui aime les teintes neutres !!!! Toutefois une liste ouverte  serait en harmonie avec les épaves de bagnoles qui, souvent  dépourvues de portières, sont aérées et réceptives aux vents de tous bords. Les épaves situées sur le territoire de la commune d'Esquibien sont une référence à ce point de vue.

 

  Sans compter qu'à Quimper, nous assistons au combat des frères amis. Duel fratricide !! La capitale s'en mêle. Le bon est le troisième larron. Et dire que Quimper est une ancienne garnison de troupes parachutistes. Dommage qu'elle n'ait plus cette vocation. On aurait pu appeler Bigeard pour tenter de  faire la paix des Braves entre les belligérants. Et dire que l'on prétend que la politique n'intéresse plus personne. Dans ce cas, nous nous trouvons  peut-être devant un problème de fin de mois puisque, apparemment , on peut en vivre, et bien !!!! 

 

  Audierne: Bagnoles multicolores, donc apolitiques

 

Dans son édition du 16-10-2007, la presse locale (télégramme de Brest), rend compte du dernier conseil municipal d'Audierne. Titre:

Conseil municipal-Le port dans la ville s'agrandit 

 

On peut y lire que le port de plaisance d'Audierne peut accueillir actuellement 240 bateaux, et que les responsables envisagent l'ajout de 30 mouillages supplémentaires; Soit !! Il faut cependant rappeler que le port de plaisance ne dispose pas actuellemnt des moyens réglementaires pour assurer son bon fonctionnemment, à savoir:

  - aire de carénage: non réalisée à ce jour. Ce sont donc 240 bateaux, plus 30 à venir qui sont carénés annuellement sans récupération des eaux usées, n'importe où et n'importe comment. Tout le monde sait que les peintures anti-fouling utilisées par les plaisanciers contiennent des produits polluants, qui sont donc rejetés dans le port, c'est à dire en mer, sans précaution particulière. Comme les opérations de nettoyage des bateaux se font généralement à marée descendante et à marée basse, à la marée montante le flot se charge d' acheminer  cette pollution vers la rivière où se trouvent les huîtres. Comprenne qui pourra !!! Curieuse conception de l'écologie non ???

  -Ravitaillement en carburant: Toujours pas de station carburant à Audierne. L'approvisionnement en carburant des bateaux se fait par jerricans transportés dans les coffres de voitures. C'est la seule possibilité  de  ravitaillement en carburant. Conséquence: 240 véhicules actuellement, plus 30 à venir, se promènent en ville avec des quantités  d'essence ou de gaz-oil dans les coffres de véhicules,sans précaution particulière. Que faut-il penser des risques d'incendie ?? Voilà un problème qui devra concerner la future municipalité, puis que non règlé par  l'actuelle

  -  La capitainerie   Problème en voie de résolution. Il suffisait de "virer" la bibliothèque et de prendre sa place. Soit !! Mais n'aurait'il pas été préférable de con server le bâtiment de l'école Pierre Le Lec, qui servait autrefois de logement aux instituteurs ?? Les audiernais devront bientôt se poser cette bonne question et y apporter leur réponse. J'y apporterai la mienne..... si....d'ici là, je n'ai pas été appelé ailleurs.  

10 août 2007

  Décidément, même pendant les vacances, il y a de quoi alimenter la chronique locale. Je sais que d'aucuns vont crier à la polémique. Et pourtant !!!

  Première remarque: le petit train.

 Annoncé  avec beaucoup de tapage, soutenu par la municipalité d'Audierne bénéficiant du renfort de la municipalité d'Esquibien, le petit train était donc attendu avec beaucoup de curiosité et un peu de scepticisme par ceux qui, connaissant bien les conditions de circulation à Audierne pendant la saison touristique et même hors saison, se posaient quelques questions en attendant la suite. Et bien, il semblerait que la suite se fasse attendre. Faute d'informations, on ne peut que spéculer. Mais on peut aussi se demander si, quelque part, le bon sens n'a pas prévalu pour différer voire, faire étudier la situation  par une commission qui, comme disait Clemenceau, est une manière d'enterrer le problème.

  Deuxième remarque: La capitainerie.

  Référence: Le Télégramme de Brest, édition du 8-8-07, compte rendu de conseil municipal à Audierne. Titre:

La capitainerie s'installe dans la bibliothèque

On apprend donc que la capitainerie du port de plaisance, après avoir elle aussi défrayé la chronique, va s'installer dans les locaux de la bibliothèque, qui est priée d'aller voir ailleurs, c'est à dire à l'ancienne perception. Evidemment, l'inverse serait saugrenu, mais pour autant, on a le droit de se poser des questions, dont la première qui vient à l'esprit:

  "Pourquoi a t'on vendu le bâtiment situé à 150 mètres de l'emplacement actuel de  la bibliothèque, sur le même alignement, sur le même trottoir, bénéficiant de la même exposition et situation face au port de plaisance ? " Pourquoi ?

  Le bâtiment vendu à un particulier se trouve sur la photo ci-dessus. (Le premier , à gauche). Actuellement 2 commerces ont été réalisés au rez de chaussée. Sans compter que le premier étage se situe au niveau de la cour de l'école. Il paraît évident qu'une capitainerie aurait pu être réalisée dans ce bâtiment.

  A l'approche des échéances à venir, il va bien falloir répondre aux questions. On se trouve devant un problème de responsabilité collective car  les décisions sont prises par une équipe, à l'issue d'un vote. Le chef d'équipe est certes le moteur de l'équipe. A ce titre il applique et fait appliquer les décisions prises par sa majorité. Imaginer qu'il prendrait des décisions en solitaire, reviendrait à considérer que en dehors de lui, il n'y a que des potiches. C'est donc une équipe qui est responsable collectivement, tant des bonnes décisions que des mauvaises. Et on s'aperçoit, à très court terme, que la vente de l'immeuble ex-logement des instituteurs de l'école Pierre Le Lec est une mauvaise décision. La bibliothèque est exilée pratiquement en dehors de la zone  commerciale et du centre ville audiernais .  Sans compter que  le trajet des piétons se voit considérablement augmenté. Qu'en pensent les grands -mères qui n'ont pas de voiture ?

  Mais de plus, tout reste à faire pour ce port de plaisance qui n'a toujours pas d'aire de carénage et pas davantage de poste à carburant.

  Conclusion: il va peut-être falloir se pencher sur l'historique de la réalisation du port de plaisance d'Audierne et se demander si, une fois de plus, on n'a pas encore mis la charrue devant les boeufs en confondant vitesse et précipitation. Le centre ville d'Audierne vient de faire l'objet d'un réaménagement. La prospective semble totalement absente dans la réalisation de projets qui coûtent pourtant fort cher en argent public. Aujourd'hui on décentralise la culture en l'envoyant loin du centre. On ne peut pas comparer les visites du public une ou deux fois par an dans une perception, et la fréquence des visites de lecteurs (souvent hebdomadaires) dans une bibliothèque.

  Cette bibliothèque avait déjà défrayé la chronique en 1998. Le Président Lucien Colin, et tous les bénévoles de son équipe avaient démissionné. J'ai sous les yeux les explications de Monsieur Lucien Colin ancien adjoint au maire Jean Cabillic. Il affirme (en 1998) que la bibliothèque est municipale depuis 21 ans, soit depuis 1977. En fait, cette bibliothèque a été réalisée par les municipalités Cabillic (20 ans de règne jusqu'à 1983). Elle existe donc à cet emplacement depuis sa création dont je ne connais pas l'année exacte. Disons depuis plus de 30 ans.

  La culture ne semble pas avoir à Audierne la place qui devrait lui revenir. A moins de confondre culture et   culture agro-alimentaire du niveau moules-frites et crêperies qui fleurissent de plus en plus.

Bibliothèque la mal-aimée. Cachez moi cette bibliothèque que je ne saurais voir !!! A la banlieue les livres !! 

ci-dessus: un exemple de faubourg audiernais rue René Autret

1er Avril 2007

Non, ce n'est pas un poisson d'avril. Seulement quelque chose d'intéressant à signaler. On ne sait pas tout faire soi-même; on ne peut pas tout faire soi-même. D'autres, heureusement ont des idées et des initiatives qui méritent d'être  connues..  C'est pourquoi, après avoir découvert sur un blog réalisé chez des voisins, à Lanildut, des articles qui mettent en valeur ce que nos Anciens savaient faire de leurs mains, je prends la liberté de faire circuler l'information. Le travail de l'osier servant à confectionner des casiers de pêche et des paniers en tous genres est particulièrement remarquable. Chez nous aussi on travaillait l'osier. Chez nous aussi, on récoltait le miel. Par contre je ne connaissais pas le coracle. J'avoue mon ignorance et c'est en toute modestie que je donne les coordonnées du blog de Lanildut qui mérite une visite:

http://finistere-lanildut29.com

Je suis prêt à parier que vous ne serez pas déçus. Bonne visite

27 mars 2007

Références: "Télégramme de Brest en date du 23-3-07

Titre: Vieillir au coeur de son bourg

  L'article concerne la commune de Lopérec (29), commune de 750 âmes, dans laquelle on vient de procéder à la pose de la première pierre de la Villa Family, structure de 320 M2 constituée de 2 appartements et 6 studios et conçue pour accueillir  6 personnes dépendantes. Elle sera opérationnelle en octobre prochain.

  L'article ajoute, je cite:

  "Il y a un âge dans la vie où, trop vieux, les gens doivent partir car la commune ne peut plus rien pour eux. Bien souvent, ils intègrent des maisons de retraite, modernes, parfaitement médicalisées, mais tenues à l'écart de la vie".

  Ceux qui se sont donné la peine de visiter les maisons de retraite dont il n'est pas question de faire le procès, ne peuvent que partager cet avis. Les maisons de retraite et plus particulièrement les foyers-logements ont le mérite d'exister. Toutefois, en Cap-Sizun, on peut se poser quelques questions si on veut bien considérer que ce qui est vrai à Lopérec est vai aussi ailleurs, donc chez nous.

  1- La ville d'Audierne disposait de l'ancien hospice légué par une donatrice au profit des nécessiteux. Après arrangement entre avocats, dont celui de la ville, l'ancien hospice est utilisé aujourd'hui pour tout autre chose que l'action sociale.  La vocation sociale ayant disparu, le rayon de protection autour de ce type de structure a également disparu. Par voie de conséquence, plus rien ne s'opposait à  l'ouverture d'un "bistrot" dans la zone antérieurement protégée. Aujourd'hui, le bistrot existe, la structure à vocation  sociale n'existe plus.

  2- N'aurait-il pas été possible de réaliser dans cet ancien hospice, le même type de structure que ce qui est en cours de réalisation à Lopérec. Par voie de conséquence, quelques "Anciens" auraient pu en bénéficier, au moins ponctuellement, avant d'être "tenus à l'écart de la vie". Une structure d'hébergement temporaire à usage des convalescents après intervention chirurgicale aurait également eu sa raison d'être. Trop tard. les convalescents n'ont qu'à se débrouiller, et tant pis pour eux s'ils sont seuls. On peut aussi imaginer un point d'accueil pour tous les nécessiteux:  recherche d'emploi par consultation de la presse mise gratuitement à disposition, accueil provisoire etc..

  2- Le terrain des "Capucins", acheté par les responsables précédents pour l'éventualité d'une construction de foyer-logement, a été vendu à un particulier. Pourquoi ??

  4- Une villa Family comme celle qui va naître à Lopérec existe déjà  à Goudelin (22). Des constructions identiques sont envisagées à Saint-Ségal (29) et Pontivy (56) . Certes, on peut rétorquer que les communautés de communes jouent un rôle centralisateur pour tous ces problèmes. Mais, on a entendu dire que  les problèmes sociaux  avaient l'objet d'une délégation au sein de la VIIème circonscription électorale. La délégation et l'action sont 2 choses différentes non ???    

23 mars 2007

Le "Télégramme de Brest" publie le 22 mars 2007, dans la rubrique "Audierne", un article intitulé:

Patrimoine: Il faut préserver les chemins creux

Suit un article sur 2 colonnes, comme quoi

"les chemins creux, à l'image des talus, lavoirs et autres fontaines, sont inscrits dans le plan local d'urbanisme comme patrimoine à préserver".

La photographie ci-dessous prise ce jour,  23 mars 2007, montre un exemple de chemin creux figurant au cadastre de la commune d'Audierne et annexé par un particulier pour son usage personnel, avec ou sans autorisation des autorités municipales. Il n'est plus possible de s'y promener alors qu'il s'agit du domaine public.

Et voici une autre image du 23 mars 2007. Elle concerne la casse de voitures sise rue René Autret à Audierne. Cette casse de voitures n'a sans doute pas fait l'objet de la procédure des installations classées qui nécessite une enquête d'utilité publique avant exploitation. Conclusion:

Version de la tolérance zéro à Audierne, en pleine élection présidentielle, dans le fief d'un suppléant de député qui soutient un candidat !!!!!

28 janvier  2007

Démographie

  La presse locale  du 26 janvier 2007 (Télégramme de Brest) a publié dans son article intitulé " La filière gérontologique  s'adapte aux enjeux", 2 chiffres qui méritent réflexion:
  - 39% de la population capiste est actuellement âgée de plus de  60 ans
  - 15 %  de cette même population  (2500 personnes) est âgée de plus de 75 ans



20 janvier 20007

Cérémonie de voeux à Audierne

  Annoncée par voie de presse, la traditionnelle cérémonie des voeux aura lieu demain dimanche 21 janvier 2007 à Audierne. Cette cérémonie des voeux a lieu annuellement dans chaque commune, où les municipalités se font un devoir d'inviter la population à participer. Ce n'est pas le cas à Audierne, où, peut-être par analogie avec les "garden-partys" du palais de l'Elysée, les invités sont triés sur le volet et reçoivent à cet effet une invitation écrite nominative. Il s'agit donc d'une cérémonie privée, réservée à quelques uns, avec l'argent de tous. Quand on vous dit qu'il y a sans doute quelque chose à changer dans la façon de faire de la politique, c'est sans doute  vrai en France, mais c'est tristement vrai à Audierne. Encore que les discours d'autosatisfaction n'intéressent personne. La politique "qui monte à la tête" non plus

14 janvier 2007

  Voici quelques jours, à la suite d'un conseil municipal de la commune d'Audierne (6-12-2006), nous avions évoqué ici les problèmes du port de plaisance, dont la capitainerie, l'aire de carénage (conforme à la législation européenne avec récupération des eaux usées), et la station de carburant.

  La presse locale  (Télégramme de Brest), publie ce jour le compte rendu de l'assemblée générale annuelle des plaisanciers d'Audierne, dans lequel on peut lire ce qui suit:

   Projet de capitainerie- La commune attend le résultat d'une réunion avec l'architecte des bâtiments de France.

    Station de carénage- Elle ne pourra se faire qu'avec le département, et devra trouver un emplacement, car il n'y a pas de disponibilités à Audierne.

  Le problème de la station de  carburant n'est pas évoqué. Il reste cependant posé.

******  

  Nous savons que 2 hypothèses sont retenues pour créér la nouvelle capitainerie:

  - soit à côté du bureau actuel, place de la Liberté côté mer

  - soit dans le prolongement de l'estacade, sur pilotis.

  La première solution serait privilégiée par l'architecte des bâtiments de France. Mais, ce choix entraînerait une importante modification de la circulation qui, dans l'état actuel des choses et dans une zone cruciale, s'opère sans problème.

******

  On peut tout de même se demander quelles sont les considérations essentielles  qui ont été retenues et privilégiées, lors de l'aménagement du centre ville. Les besoins précités ne se sont pas révélés de manière improvisée. Tout le monde sait  qu'un port , qu'il soit de plaisance , de pêche ou même de guerre, ne peut vivre sans structures techniques. On semble découvrir aujourd'hui qu'il n'est pas possible de réaliser ces structures sur le territoire de la commune d'Audierne, propriétaire et gestionnaire du port de plaisance.

  On peut donc se demander pourquoi la municipalité actuelle a pris la responsabilité de doubler la capacité de ce port sans s'occuper de la réalisation des équipements indispensables à son bon fonctionnement. Aujourd'hui, on se retourne vers le département auquel on demande de trouver une solution pour ce qui est de l'aire de carénage. Quant à la capitainerie, il faut se rappeler que le bâtiment de l'école Pierre le Lec, propriété communale récemment vendue à des particuliers aurait sans doute pu constituer une capitainerie idéale, sans incidence sur la circulation et les aménagements réalisés en centre ville. Ce bâtiment aurait d'ailleurs pu avoir d'autres destinations (bibliothèque par exemple).

  Il ne reste plus qu'à attendre la suite en espérant que les finances locales seront tout de même un critère retenu pour orienter les inévitables décisions qui seront prises pour remédier à des problèmes connus hier, et que l'on semble découvrir aujourd'hui. La solution de l'architecte de bâtiments de France fera financer par le budget général d'Audierne, donc par tous les contribuables audiernais les modifications de la circulation, alors que le port de plaisance dispose de  son propre budget, lequel  comprend des entrées et des sorties qui devraient s'équilibrer;

Thème de réflexion pour les Audiernais !!! 

****** 

23-12-2006  

Le Cap-Sizun objet de toutes les convoitises  

  Depuis plusieurs jours, la presse locale s'est largement exprimée sur des projets à réaliser sur la rivière Goyen, entre Pont-Croix et Audierne:

  -Premier projet: des parcs ostréicoles

  -Second projet: un petit train qui serait appelé à circuler entre Audierne et Pont-Croix, plus particulièrement sur le tracé de l'ancienne voie ferrée ayant autrefois relié ces 2 villes par la rive droite de la rivière Goyen . Plusieurs communes sont concernées, dont les deux précitées, plus Esquibien;

+++

  Il me semble prématuré de parler du premier projet qui se situe sur le domaine maritime. Laissons les responsables annoncer leur point de vue avant de nous exprimer. Par contre, le second projet se situe sur le domaine public, ce qui autorise par définition le droit d'expression.

  Donc, de quoi s'agit-il ? D'un projet de petit train touristique, fonctionnant sous la houlette de l'actuel propriétaire de l'aquarium d'Audierne. On peut avant d'aller plus loin, se remémorer l'historique de l'aquarium qui a vu le jour en l'an 2000 au sein du groupe "Durand-Allizé", avant de se trouver confronté à un dépôt de bilan après 6 mois de fonctionnement. Cette structure, construite avec l'appoint des finances publiques (dont celles substantielles de la Région, plus mesurées du département), ne réussit à naître que parce que la municipalité d'Audierne avait mis sa démission dans la balance en cas de refus du permis de construire. L'aquarium fut donc construit, sur le domaine maritime, malgré l'avis défavorable de la commission des sites. Conséquence immédiate, une entreprise à vocation maritime, candidate à l'occupation des lieux, reçut en échange le droit d'utiliser pour ses bateaux le parking de la poste de la poste, privant indigènes et passagers, donc également le commerce local, de nombreuses places de stationnement. L'actuel propriétaire de l'aquarium a bénéficié d'une attribution par le tribunal de commerce de Paris dans des conditions non diffusées à ma connaissance. Il ne me semble donc pas le mieux placé pour revendiquer des droits supplémentaires, pour un nouveau projet, même s'il bénéficie de l'appui de certains élus (ou ex-élus non retenus au dernier scrutin) dont on nous rappelle la légitimité, ce que personne ne conteste. Certains élus, ou ex-élus, devraient se rappeler qu'ils ont omis de démissionner lorsque le projet aquarium s'est révélé mauvais. Actuellement cet aquarium ne fonctionne que pendant la saison touristique. L'évocation des créations d'emplois, rapidement convertie en "équivalents temps plein", correspond aussi, malheureusement, à des "équivalents temps de chômage". il conviendrait donc, pudiquement, de ne pas en parler.

  La municipalité d'Audierne a exprimé un avis favorable à ce projet de petit train. Fort heureusement la municipalité de Pont-Croix s'y oppose. En effet, l'itinéraire pressenti est actuellement réservé à une circulation piétonne, car les canalisations du service assainissement sont enfouies dans le sol, à faible profondeur. Ceux qui fréquentent régulièrement les lieux savent que c'est le domaine des mamans poussant le landau du petit dernier, des grands-mères promenant les petits-enfants, des pêcheurs à la ligne, des cyclistes, des "joggers", des "toutous"  de compagnie et j'en passe.

  Alors, Messieurs les "Sauveurs du Cap" qui voudraient nous faire croire qu'ils sont presque des bénévoles oeuvrant pour notre bien, laissez le Goyen et ses abords poursuivre tranquillement leur paisible chemin , dans une harmonieuse cohabitation des mamans, des grands-mères, des "toutous", des "joggers", des cyclistes, des pêcheurs etc... Laissez les "joggers jogger", les "toutous toutouer", les "cyclistes cyclister", les "pêcheurs pêcher", et les grands-mères profiter de leurs petits enfants qui ne résident généralement pas dans le Cap et n'y viennent que pour les vacances, tout comme votre clientèle de petit train. Ne troublez pas cette sérénité qui ne demande qu'à se poursuivre, jusqu'à.... la fin des temps. Elle vous en saura gré et vous exprimera sa reconnaissance.

16-12-2006

Le désenclavement du Cap sur les rails  

  La presse locale de ce jour (16-12-06) rend compte de la réunion du conseil communautaire qui s'est tenu à Pont-Croix jeudi soir. Les capistes sont particulièrement concernés par le projet de désenclavement du Cap-Sizun qui a été exposé. Il s'agit d'un aménagement de la route départementale n° 43, entre les carrefours de Bellevue en Goulizon et La Carrière en Poullan-sur-Mer.

  Enfin, un projet de désenclavement du Cap-Sizun qui souffre d'un cancer: l'enclavement. Certes, il faudra du temps entre le projet et sa réalisation, mais:

Un bon projet ne vaut-il pas mieux que pas de projet du tout, situation qui nous est familière !!!         

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 11:14

Rivière Goyen

PIC-0063.JPGRivière Goye PIC-0059.JPG


PIC-0060.JPG

 

 

 

PIC-0061.JPG

PIC-0062.JPG


























PIC-0065.JPG

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22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 14:28

Pors Poulhan Plouhinec

 

Pors-Poulhan en Plouhinec

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 14:51

 

 

Plogoff !! La centrale, la Pointe du Raz d'accord !

Mais, et le reste ?

 

 

 

 

  On ne dira pas où ont été prises ces images. Les lieux se situent en bord de route, mais nous ne savons pas si l'endroit est public ou privé. Vraisemblablement public mais....? Continuons !

Bébé et sa maman. Scène touchante. Continuons

 

La lavoir de Kerhuon.

Chapeau à tous les responsables. (merci Marylou de nous l'avoir fait connaître)

 

 

Le calvaire de Kerlédec, superbement restauré récemment par l'association du patrimoine dont nous avons rencontré le Président au cours de notre périple.

Le lavoir de Porz Enn et le ruisseau au même endroit, le long du sentier côtier

 

 

Et la vue sur l'étang de Laoual, en descendant vers la Baie des Trépassés

 Notre Dame des Naufragés à la Pointe du Raz

****** 

Le village de Trogor superbement entretenu 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le lavoir de Keringar ( à proximité du Loch)

Le lavoir de Lescoff, près de la chapelle de Saint Michel (toujours utilisé)

La fontaine alimentant le lavoir

 

La chapelle Saint Michel à Lescoff

 

Vue intérieure de la chapelle

   A l'intérieur de la chapelle, indépendamment de tout ce qui a trait à la religion, on peut consulter des tableaux intéressants sur divers éléments du patrimoine. C'est ainsi que les lavoirs et les calvaires  figurent sur des plans et des cartes permettant au "voyageur " de repérer ce qui l'intéresse. Excellente initiative à porter au crédit de l'association du patrimoine de Plogoff.

 

 

 

 

 

 

à suivre....

Mais où sont donc les épaves de voitures ? Regardez dans la liste des articles, en tête à droite: Le Cap-Sizun côté pile et côté face. Cliquer sur liste complète. Bonne visite !!!!

 

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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 09:53

 

Là où finit la Bigoudénie et commence le Cap-Sizun

  Il faisait beau. C'était un jour à aller se promener du côté de Plouhinec car on n'avait pas beaucoup parlé de la plus grande commune du Cap-Sizun jusqu'à présent: Première en population, deuxième en surface, il était temps de lui rendre visite. Voici donc une série d'images. Les commentaires viendront plus tard.

Guendrez

  L'inscription dit que c'est ici que finit la Bigoudénie. C'est donc là que commence le cap-Sizun, à

 Porz Poulhan

 

            ci-dessus: un ancien vivier

 

 

 

Guendrez

  Et même un calvaire sur la route du retour ....

 

  Nous avons cherché, et nous n'avons pas trouvé des paysages comparables à ceux d'Audierne et Esquibien. Il semblerait que les ''casses de voitures'' et autres images pas très ''écologiques'' soient réservées à ceux qui s'en accommodent. Un privilège en quelque sorte. C'est navrant pour eux. Tant mieux pour les Plouhinécois qui font preuve de bon goût en la matière. On allait oublier  un vieux lavoir bien entretenu à Porz Poulhan !!  Le circuit des lavoirs audiernais a du plomb dans l'aile ....

Quelque images vues d'Audierne

 

 

 

 

 

 

 

 

Sans oublier les églises

 

et même l'étang de Poulguidou  

******   

Les images qui suivent m'ont été adressées par un ami que nous appellerons Pim. Elles concernent toutes le quartier de Saint Jean, sur la rive gauche du Goyen. Merci Pim pour ces belles photos que je publie avec beaucoup de plaisir. J'exprime également des remerciements particuliers à Monsieur Renévot, propriétaire des lieux qui a bien voulu accorder à Pim les droits à l'image qui lui appartiennent ainsi que  l'autorisation de faire figurer ces images sur le blog konchennou. Grand merci à vous deux, pour le patrimoine.   

Vue d'ensemble des restes de la chapelle Saint Jean, dont l'origine remonte aux Templiers (ou peut-être aux "Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem"), donc à l'époque des croisades.Le chanoine Abgrall situe sa construction aux environs de la fin du XIIème siècle, soit peu de temps après l'arrivée des Templiers  en Bretagne en 1130. Il attribue les débuts de la construction à l'ordre des "Pauvres chevaliers du Christ". Selon une autre source, cet établissement relevait de la commanderie du Paraclet (ou de La Feuillée). En effet, un procès verbal d'enquête datant de 1410 dit que le Vicomte de Rohan possède le terroir de Poulgoazec, à l'exception de la terre des Templiers.  Vendue à la révolution, cette chapelle est aujourd'hui "propriété privée". Des tentatives de débroussaillage et nettoyage avec fouilles ont été effectuées par les scouts de France depuis 1995 (et en 2004), diligentées par l'association Breiz-Santel qui a contribué à sauver plus de 300 chapelles en Bretagne (cf: Télégramme  du 15-9-06). Hélas, la nature reprend vite  ses droits....

 

Le choeur à l'est et son chevet 

La nef à l'ouest et sa fenêtre 

Ce qui reste du calvaire: un socle 

 

 L'escalier duchoeur et l'un des deux piliers séparant le choeur de la nef 

 

 Une des portes de la façade sud (vue intérieure)

La même porte (vue extérieure)

 

La fontaine 

 

 

Un lavoir  dégagé récemment. On remarque la beauté du paysage dominant la ria du Goyen et au fond Audierne. Il y a aussi des lavoirs à Audierne que l'on peut voir dans l'article "Cap-Sizun côté pile et côté face. Le lecteur appréciera !!!

Et si un responsable voulait bien se pencher sur le cas de la  chapelle Saint Jean, notre histoire, notre mémoire et notre patrimoine y trouveraient leur compte. Affaire à suivre ...

 

 

 

 

 

Merci de votre visite et à bientôt 

à suivre 

 

Ne manquez pas de lire l'article Cap-Sizun côté pile et côté face en cliquant sur le titre dans la liste des articles figurant en tête du blog

A Suivre....

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