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Le drusthuil, meuble typique du Cap-Sizun

 

La coiffe de deuil "ar jibilinen "

Ces objets sont visibles au musée du patrimoine 

Le  Marquisat de Pont-Croix

et en photo sur le blog

 

 

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Vous aimez la Bretagne

Vous aimerez le Cap-Sizun

situé au bout du monde, au pays des calvaires, au pays des chapelles, au pays du grandiose, là où finit la terre et commence la mer.

Regardez!!

 

 

 

 


 


Evel ar C'hap, n'eus bro ebet

Il n'y a pas de pays comme le Cap

Pont-Croix

Cap-Sizun côté pile et face

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Pont-Croix 

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Toutes ces miniatures sont extraites de l'album photo du blog. Elles correspondent chacune à un article qu'il suffit de demander dans la liste des articles 

 

 

 

 

 

1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 00:00



Elections régionales en Cap-Sizun et environnement. Editorial 1/2010

Références: Télégramme de Brest en date du 8-12-2009:

Titre de l'article: Régionales. L'environnement, sujet majeur.

*****

Extrait de l'article:

....C'est la protection de l'environnement et l'aménagement du cadre de vie qui arrive en tête des thèmes les plus cités. 52% des Français aimeraient le voir figurer au coeur de la campagne...

******

Les élections régionales prévues en mars 2010 se préparent. Certaines communes du Cap-Sizun  doivent affûter leurs arguments pour soutenir leurs candidats   préférés. Après avoir étudié le "Grenelle de l'environnement" , le "sommet de Copenhague", et pris connaissance de la presse locale, nos élus locaux sont sans doute au travail et les choses doivent aller bon train sur le terrain. 
Allons le vérifier  dans certaines communes:  Audierne et Esquibien par exemple

Audierne


PHTO0004.jpg


Photo prise en décembre 2009





 Images du front de mer, soutien incontestable de la municipalité  socialiste d'Audierne dirigée par une conseillère générale en exercice. Les responsables régionaux  sortants qui se représentent avec Monsieur Le Drian apprécieront ce soutien inconditionnel et sans ambigüité. Mais, il s'agit peut-être de
 "socialisme à l'Audiernaise"
appellation nouvelle et originale digne de figurer sur les meilleures cartes (de visite)






Rue René Autret en décembre 2009

liens à consulter

Municipales: Pièces à conviction

Municipales: Lettre ouverte

La consultation des liens ci-dessus permet de lire les engagements pris avant les élections municipales par ceux qui exercent aujourd'hui le pouvoir à Audierne.  On pourra constater aussi  que, quand on est dans l'opposition, on demande aux autres de régler des problèmes dont on a connaissance, et que l'on préfère  ignorer ces mêmes problèmes  quand on est aux affaires. Cela ne donne pas une très belle image de la politique locale ni de la  mentalité et encore moins du courage  de certains élus locaux. En conséquence on peut considérer que les soutiens éventuels à apporter à un candidat auront plutôt un effet négatif ou alors... Ce serait à n'y rien comprendre !!!

Le nom de la rue Autret a été cité dans l'article concernant les sauvetages en Cap-Sizun

Sauvetage en Cap-Sizun

Cette photo n'est pas unique dans cette "soi-disant rue" d'une "soi-disant" future station balnéaire






Oui, Oui, c'est le domaine public d'Audierne. Et qui devrait s'occuper du domaine public à Audierne ?? La municipalité bien-sûr. La municipalité socialiste qui soutient Monsieur le Drian. Soutien objectif et efficace qui sera très certainement apprécié par les candidats concernés.

L'ancienne clinique




Ci-dessus: le spectacle offert  aux promeneurs pendant la saison touristique.

Audierne station balnéaire ????

*****

Esquibien

A Esquibien les soutiens iraient plutôt vers Madame Malgorn, avec des arguments comparables. Si je faisais partie de ses proches dans la préparation de la campagne qui arrive (péché d'orgueil), je lui suggèrerai de réfléchir avant d'accepter n'importe quel soutien, car certains pourraient avoir plutôt un effet négatif !!!

pic_0031.jpg

Les images ci-dessus ont été prises au bout du chemin de Tremaria. Elles figurent peut-être sur la cartographie dont on a déjà parlé:

Epaves de voitures.L'ASELE propose une cartographie

Il semblerait d'ailleurs que 8 carcasses de voitures auraient été répertoriées dans la commune d'Esquibien et que leur évacuation pourrait être réalisée dans les 2 mois. (Cf: Télégramme de Brest du 11-12-2009). Voilà qui serait tout de même un bon point pour Esquibien, ce qui mettrait Audierne en position  de leader incontestable pour les vieilles caisses, en Cap-Sizun puisqu'on ne fait rien dans ce domaine. Preuve incontestable de courage politique sans aucun doute.

Sans compter le futur club nautique en construction dont on n'a pas encore évalué l'impact sur l'environnement et pas davantage le budget de fonctionnement








Quand on vous dit que le Cap-Sizun est incontournable, à gauche comme à droite grâce à nos "nains de la politique locale" dont l'ambition est inversement proportionnelle à leur  poids dans l'opinion,  à leurs réalisations sur le terrain et à leur capacité à régler les problèmes pour ne pas parler  de la manière avec laquelle ils prétendent   exercer la responsabilité  (ou l'irresponsabilité). Car à Esquibien, on trouve des références audiernaises dans la nouvelle municipalité élue en  2007, références incontournables et indiscutables dont il faudra reparler évidemment.

Où sont donc passés les successeurs dignes  des Guezno, Le Duff de Mesonan,  Jean Jadé,  Jean Perrot  et  j'en passe !!

Les candidats aux élections régionales apprécieront sans aucun doute et ne manqueront pas de s'en souvenir en 2011, lors des élections cantonales dernières du genre. A cette date les résultats des  élections régionales seront connus, analysés, disséqués et les conclusions seront établies, tant chez les électeurs que chez les décideurs des grandes formations politiques chargées de désigner et de soutenir leurs représentants au conseil général. On verra bien si les ambitions personnelles et les perspectives de rémunération qui les accompagnent seront un critère suffisant pour être retenu en vue de servir l'intérêt général du Cap-Sizun  et de tous les capistes. Affaire à suivre  par conséquent, d'autant qu'il s'agira de préparer l'entrée en fonction des futurs conseillers territoriaux !! Notons encore que une fois de plus, le Cap-Sizun n'est pas représenté aux élections régionales. Certes, on ne peut prendre tout le monde, mais les Capistes sont considérés uniquement comme un réservoir de voix. Seulement  chacun sait que un jour ou l'autre, tous les réservoirs présentent des fuites pas toujours contrôlables ni contrôlées et  qui sont du ressort du plombier (pas obligatoirement polonais d'ailleurs). Ce constat  permet aux capistes de disposer de leur liberté d'expression comme ils l'entendent, donc de leur bulletin de vote, sans tenir compte de l'avis de Monsieur ou Madame le Maire "Untel" dont ils voient et apprécient quotidiennement les résultats sur le terrain.  Et comme une élection en prépare toujours une autre on risque de voir fleurir sans tarder différentes  hypothèses prospectives avec tout ce que cela comporte.  

Et si les Capistes faisaient partie des 52 % des  Français qui situent l'environnement et le cadre de vie en tête de leurs thèmes préférés ???? Qu'en penseraient nos élus locaux prêts à soutenir des candidats aux élections régionales, en leur apportant avec leurs soutiens leurs bilans environnementaux incontestablement négatifs ????
Mais l'espoir fait vivre et il n'est jamais trop tard pour commencer. On peut rêver !!!
Thème de réflexion !!!






Comme c'est beau un bel environnement.  Tiens  et si on faisait une lettre ouverte à l'attention des candidats aux élections régionales pour leur montrer comment ils sont représentés sur le terrain, en Cap-Sizun !! Chiche !! En attendant,
Bloavez mad à tous pour 2010;


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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 16:58

Editorial de la saint Cyrienne 25/12/2009

A l'occasion de Noël, Monsieur le Général Président de la Saint-Cyrienne vient d'adresser à tous les Anciens ses meilleurs souhaits pour le futur. Par la même occasion, il exprime une position ferme et catégorique au sujet des évènements qui se déroulent actuellement en Afghanistan.

*****
Je sais, et on peut me le reprocher, que mes blogs se limitent à traiter des sujets se rapportant au Cap-Sizun. Je suis donc hors-sujet et je m'en excuse auprès de mes lecteurs habituels. Ils voudront bien me pardonner car je tiens absolument à exprimer ma solidarité à mes camarades qui sont aujourd'hui confrontés à des évènements et des circonstances que j'ai moi-même connu en d'autres temps et en d'autres lieux.



.......
  

 

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vendredi 25 décembre 2009
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Infos Saint-Cyriennes n°26 - décembre 2009
 

Bulletin édité par la Saint-Cyrienne, association des élèves et anciens élèves de l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr.




Edito du Président
 

Paris, le 23 décembre

Avertissement aux lecteurs :
Cet article, qui s’adresse à des personnes connaissant mal les armées et le métier des armes, a été proposé, sans suite,  à un grand quotidien. Je souhaite vous le faire connaître et vous pouvez le diffuser si vous le souhaitez.

Par ailleurs, je profite de ce courrier pour vous adresser mes meilleurs vœux pour 2010 et vous remercier des encouragements que j’ai pu recevoir cette année. 

Général de corps d'armée (2S) Dominique Delort
Promotion Lt-colonel Brunet de Sairigné (67-69)

 

                                                   *

Oui, je reconnais 

Comme les Français le savent, une plainte contre X a été déposée pour « mise en danger délibérée de la vie d’autrui » à la demande de proches de soldats tués le 18 août 2008, lors d’un combat entre deux sections françaises renforcées d’une unité afghane et des talibans dans la région d’Uzbin en Afghanistan. 

C’est avec beaucoup d’attention que les militaires suivent cette affaire qui a toute son importance dans le contexte actuel. De jeunes officiers m’ont demandé de donner mon point de vue, celui d’un officier qui n’est plus en activité certes mais qui pour eux doit donner son avis, sa vérité, pour éclairer un débat dont les tenants paraissent oubliés par beaucoup.

Oui,  moi aussi, je le reconnais, j’ai mis en danger la vie d’autrui dans les combats auxquels j’ai participé dans des opérationsen Afrique et au Proche-Orient et à un niveau différent dans les Balkans. J’ai mis en danger mes hommes comme mes cadres et parfois la population présente dans certaines zones de combat.

J’ai toujours su que ce serait le cas lors des engagements armés et ceci comme tous les officiers, les sous-officiers et la plupart des soldats. Le propre du combat c’est qu’il oppose brutalement des adversaires déterminés à s’imposer par la force dans un affrontement où la mort est là car le « feu tue » et tue encore.  Cette mort voulue de façon « délibérée » par l’ennemi, l’adversaire, le terroriste avec des moyens que la société réprouve plus encore, est d’une nature différente de celle trouvée dans un accident quel qu’il soit. Chacun le sent bien, encore ne faut-il pas l’oublier.

Ces engagements se situent toujours pour accomplir des missions, in fine, La Mission que fixent le chef des armées, le Président élu des Français, qui décide pour le bien de la France et la protection des Français.

Que faire alors ? Comme toujours les réponses sont différentes et complémentaires.

Il y a l’entraînement, l’entraînement aux armes de tous types, aux tactiques particulières. De là découlent des éléments majeurs, la discipline du feu, la cohésion des unités et la maîtrise de la force indispensables pour respecter, dans le cadre des lois et des règlements, les règles d’engagement validées par le politique. Nos hommes suivent un entraînement spécifique de plus de 6 mois avant de partir en Afghanistan.

Est-ce suffisant ? Non, l’équipement complète d’une part la protection et d’autre part la puissance que l’on peut donner à chaque combattant, quelle que soit sa fonction. Les plus hautes autorités militaires passent leur temps à essayer d’obtenir ce qui serait nécessaire et les hommes, sur le terrain, ont toujours rêvé avoir mieux et régulièrement leurs capacités s’accroissent, celles de l’adversaire font souvent de même. C’est une règle immuable depuis la lutte entre le javelot et le bouclier. Je suis convaincu que la liberté d’action du politique, lorsqu’il veut agir dans le monde, est toujours dépendante de ce qu’il a consenti comme efforts pour l’armée de son pays.

Le troisième point est la formation des cadres officiers et sous-officiers. La France n’a pas de retard dans ce domaine et pour le moment elle a la chance d’avoir des hommes et des femmes de qualité, volontaires pour accepter des responsabilités y compris au combat où il faut autorité, courage et compétence.

Au combat l’adversaire est là, lui aussi plus ou moins expérimenté et armé mais déterminé. A cela s’ajoutent les circonstances, les aléas, la chance, oui la chance ou la malchance. A haut niveau on parlerait de l’art de la guerre plutôt que de science, au ras du sol, sous les balles, c’est plus difficile à définir, sans doute une alchimie entre volonté, cohésion, savoir faire, courage et dévouement.

Oui, je reconnais la mise en danger délibérée de mes hommes dans les combats où j’ai commandé et aussi la souffrance ressentie lors de la mort au combat de soldats ou d’innocents. Avec tous ceux qui ont connu l’épreuve du feu, la sanction du feu, je crois pouvoir affirmer que cela reste gravé à vie dans la mémoire. Les Français le savent bien pour avoir côtoyé les anciens combattants des grandes guerres mais aussi d’Indochine et d’Algérie. Les « jeunes » anciens combattants sont comparables.

Oui, je suis solidaire de tous les cadres, comme de tous les soldats, qui connaissent le combat.Il n’est pas toujours facile d’expliquer, lucidement, complètement et clairement, pourquoi on a gagné ou pourquoi ce ne fut pas le cas. C’est peut-être le cas pour cette embuscade. Ce soir-là les talibans ont eu l’impression d’avoir gagné et pourtant à l’heure actuelle ils ont été refoulés de la vallée par nos soldats et, espérons-le, les forces légales pourront s’y implanter définitivement.

Peut-on imaginer, devant un tribunal, reconstituer les conditions du combat avec « toutes » les parties engagées ? C’est-à-dire, bien évidemment, avec aussi les talibans et ceci afin d’être « équitable » ? ! C’est absurde, on le voit bien !

Oui, nos soldats, comme les sous-officiers et les officiers, sont mis en danger, pour remplir les missions de notre pays, ils le font parce qu’ils ont choisi de servir, comme leurs cadres, avec une abnégation et une générosité qui méritent le respect et votre confiance.

Général de corps d’armée (2s) Dominique Delort
Président de la Saint-Cyrienne, association des élèves et anciens élèves de l’ESM de Saint-Cyr

 



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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 11:05



Chapelles du Cap-Sizun et salles de spectacles

Ce sujet a fait l'objet d'un article avec commentaires sur le quotidien "Libération":

http://www.liberation.fr

demander l'édition des régions : Rennes

Titre:  De l'art ou du cochon ??

Les Prud'hommes donnent raison à la danseuse dénudée sur l'autel;
De nombreux lecteurs ont exprimé leur point de vue (à lire).

Le sujet est également traité sur le site :

http://indignations.org/profanations/index.php

qui cite "konchennou "en référence de son article 

******

Références Télégramme de Brest en date du 10-12-2009

Titre de l'article: Strip-tease sur l'autel. De l'art ou de la provocation


*******




Et bien voilà, nous y sommes. Voilà où nous a mené une initiative mal analysée, mal évaluée, mal contrôlée, et que personne n'a eu l'idée de gérer avec prudence dès le départ. Aujourd'hui nous assistons à un règlement de préjudice auprès des Prud'homme de Rennes, suite à un spectacle donné dans la chapelle Saint Pierre de Mahalon le 14 juillet dernier. Je cite l'article de presse:

Au bout d'une quarantaine de minutes, la chorégraphe et son partenaire montent sur l'autel  et se mettent en tenue d'Eve et d'Adam. Parallèlement les portes de la chapelle ont été fermées à l'insu de la centaine de personnes présentes, parmi lesquelles se trouvent le vicaire général du diocèse et le prêtre chargé de l'art sacré en Finistère.......
Cap Accueil se défend depuis en disant qu'elle a été mise devant le fait accompli .....


S'en suit des histoires de préjudice qui à mon sens sont  "hors sujet" ici . Je dis bien "hors sujet" car il ne s'agit pas à mon sens de discuter  finance ou préjudice mais de parler du problème posé, du vrai problème posé tant sur la forme que sur le fond. Pour ce faire, il paraît nécessaire de procéder à quelques rappels.

lien:

Chapelles du Cap-Sizun. Editorial 8-2009

1- Quel est le statut des lieux de culte

  
Depuis la loi de 1905 les lieux de culte construits avant cette date sont propriété de l'état qui en a délégué la propriété aux communes. Ce sont donc des lieux publics mais ils n'ont pas été amputés de leur histoire ni de leur vocation par la loi. Ils restent donc avant tout des édifices religieux, avec leur caractéristiques propres, et la loi  a souhaité conserver ce statut en donnant une responsabilité au clergé qui en est affectataire. On peut en désacraliser dans certaines conditions, mais tant qu'une cérémonie religieuse y  sera célébrée annuellement, il ne peut en être question. Concrètement, les chapelles du Cap-Sizun sont avant tout des lieux de culte dans lesquels il ne peut y avoir aucune activité extra religieuse qui n'aurait pas reçu l'aval du clergé.

2-Historique de l'association Cap-Accueil

Cette association est née à Esquibien à l'issue des élections municipales de 1989. Une liste de gauche menée par un ancien élève de la"catho d'Angers"  (anti-clérical ??) a réalisé une "totale dans l'échec, ne réussissant pas à obtenir un seul siège de conseiller municipal. Frustré et désappointé, il a créé l'association Cap-Accueil pour montrer et démontrer son savoir faire. Il s'agissait tout simplement au départ de faire quelques promenades en groupe, de pratiquer un peu l'enseignement des langues dont le breton, et quelques autres activités d'ordre associatif sans plus. Mais l'idée directrice  inavouée était de se procurer une main d'oeuvre de bénévoles, donc gratuite, pour créer le festival des chapelles dont la première édition date de 1990. Quelques capistes de base dont j'étais crièrent "casse-cou" car on ne touche pas aux chapelles dans le Cap-Sizun. Ceci s'est vérifié très vite, particulièrement à Plogoff et plus particulièrement à notre Dame de Bon Voyage dans laquelles les portes restèrent fermées et ne consentirent à s'ouvrir que si chaque concert était précédé de l'interprétation du cantique breton: 
"Intronn Varia ar veac'h vad".

Pardons-7-06-052.jpg

Ce qui fut fait. Et le festival des chapelles se déroula sans problèmes majeurs, les associations de sauvegarde recevant une donation prélevée sur le prix des entrées, après chaque concert. Mais le créateur du festival eut envie de changer d'air et émigra sous d'autres cieux . Il avait réussi à
 "mettre le diable dans le bénitier"
et ne se sentait sans doute plus concerné par la suite des évènements. D'autres prirent le relais et nos chapelles furent bientôt cataloguées salles de concert avec parfois un certain succès d'ailleurs reconnaissons le. Le pli était pris. Nos chapelles serviraient donc de salles de spectacles et seuls quelques "imbéciles dans mon genre" y trouvaient à redire, rabâchant à qui voulait l'entendre cette histoire de diable  dans le bénitier. Je dois préciser immédiatement que celui qui écrit ces lignes est de formation totalement laïque, qu'il n'a jamais été instruit dans une quelconque école confessionnelle, et qu'il est profondément laïque sans être laïciste. Pour autant, il considère, au titre de la liberté de pensée, que ses convictions personnelles, y compris religieuses, ne regardent que lui. Ce qui signifie que les qualificatifs de "calotin" tout comme  "intégriste" ne sont pas de circonstance.
L'Art à la Pointe, composante de Cap-Accueil est né en 2001. Certes les artistes éprouvent parfois les besoins d'exprimer leur art à travers des images ou des écrits choquants. Ce qui n'est pas choquant dans une salle d'exposition ou de spectacle, peut le devenir ailleurs et plus particulièrement dans un lieu de culte . Si rien n'était fait pour mettre un terme à ces débordements on pourrait imaginer dans nos chapelles des soirées à thème comme il s'en pratique dans certains lieux privés. Il convient donc de réagir et je cite à nouveau la presse au sujet des intentions du clergé:

[ Depuis cette affaire, l'évêque de Quimper Jean Marie le Vert a instauré , par lettre du 25 novembre, des conditions draconniennes pour l'usage culturel des églises et chapelles, au point de compromettre l'activité de " l'Art à la Pointe". L'Evêque a même parlé de profanation].

***

PIC_0660.jpg

***** 
Personnellement j'ai envie d'aller au delà du mot profanation. Je considère qu'il s'agit d'une insulte faite aux Anciens du Cap-Sizun, une insulte faite à tous nos Tadou-Kozh et Mammou Gozh qui ont défilé en " boutou koad" avec leurs coiffes derrière leurs bannières en chantant leurs cantiques. C'est un manque de respect à nos racines dont personne ne peut dire qu'elles ne sont pas chrétiennes. Ne fut-il pas prévu de faire figurer ce terme dans la constitution européenne ?? On le rappelle ici ou là aujourd'hui avec l'affaire des minarets.

Laissez en paix nos chapelles. Laissez les à leur vocation, à leurs pardons dont on dit qu'ils représentent la foi et  aussi la tradition. Il y a  assez d'endroits pour aller s'exhiber ce qui est d'ailleurs interdit par la loi, mais foutez la paix à nos petits joyaux du Cap-Sizun qui ne demandent rien d'autre que le  respect dû à tous les édifices religieux de toutes les religions. L'Art à la Pointe dispose désormais d'une salle au dessus des halles d'Audierne pour exposer ses oeuvres et pourra bénéficier des salles polyvalentes pour ses activités estivales  pendant que les bénévoles de Saint Tugen ou de Plogoff continueront à s'investir pour faire connaître notre patrimoine, avec le respect minimum qui lui est dû. 

PIC_0648.jpg


lien à consulter:

http://www.ex-voto-marins.net

Ce site consacré aux ex-voto donnera une idée à ceux qui auraient tendance à sous-estimer le problème, de ce que sont nos racines profondes et le respect qu'elles méritent


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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 00:00



Editorial 12-2009-Voeux de fin d'année




Nous voici donc sur le chemin de la fin de l'année 2009. Noël approche, les fêtes de fin d'année aussi.

lien:

un noël pas ordinaire

Cet  éditorial 12-2009 sera donc le dernier du millésime. Le prochain sera le 1-2010, si tout va bien. Cette année 2010 sera particulièrement marquée par les élections régionales au cours du mois de mars. Nous aurons l'occasion d'en reparler, tant avant, pour laisser libre cours à l'imagination, qu'après pour tirer les enseignements des résultats qui permettront sans aucun doute une étude prospective des élections cantonales prévues en 2011. Nous savons déjà que ces élections cantonales seront les dernières du genre puisque les candidats élus devront s'effacer avant la fin de leur mandat pour laisser la place aux conseillers territoriaux. N'anticipons pas trop et revenons à 2009 pour parler de quelques évènements marquants, avec leurs conséquences.

Audierne



Références: Télégramme de Brest en date du 31-10-2009


Nous apprenons par la presse locale citée en référence que le conseil municipal d'Audierne s'est réuni, en l'absence du maire retenu ailleurs. Le motif de cette indisponibilité n'a pas été publié. Il faut donc prendre acte de l'absence du premier magistrat à ce conseil qui prévoit cependant  de poursuivre les travaux entrepris à la plage pour sécuriser la falaise (sans doute entre la digue du Raoulic et le "Roi Gradlon"). Il faut vraisemblablement comprendre aussi qu'il s'agit de  poursuivre les travaux entrepris au parking des viviers, donc le fleurissement.
Des fleurs, toujours des fleurs, et rien dans les quartiers. Pourtant ce n'est pas ce qui avait été prévu, bien au contraire puisque l'on devait s'occuper des gens à travers leurs quartiers ,dans un contexte de démocratie participative. Simples promesses qui n'engagent que ceux qui les reçoivent ???

Liens

Municipales. "Aux Urnes Citoyens" 

Municipales à Audierne, commune touristique classée 

 Audierne: 17 mois soit 500 jours. Editorial 9/2009- 1ère partie

Audierne: 17 mois soit 500 jours. Editorial 9/2009- 2ème partie

Passons, puisque nous sommes loin du compte. Nous apprenons aussi qu'il a fallu remplacer une conseillère municipale démissionnaire, dans les différentes fonctions qui lui avaient été attribuées. Le motif de cette démission n'est pas non plus publié, ce qui ouvre la porte à toutes les spéculations, y compris celles qui concernent le nouveau plan de circulation dont les effets négatifs seraient désormais enregistrés par les commerçants du centre ville. Le plus cocasse se situe tout de même  dans la composition de la municipalité: 19 membres, tous élus sur la même liste, de gauche  et sans opposition. Après cette démission, 19-1= 18 et  il n'y a  pas de réserve au niveau du meilleur score des non-élus  sur cette liste puisqu'ils ont tous été élus. Conclusion: s'il faut remplacer la démissionnaire, le (ou la) remplaçant(e), ne pourra venir que d'une liste d'opposition, une de celles qui n'ont obtenu aucun siège, tant au premier qu'au 2ème tour.
Dans cette hypothèse de remplacement donc:

Hourra !!!!!!


( Yec'hed Mad Fanch, Sac'h gwin Kozh !! Gast, c'est  du 12 !!)

Audierne aurait son opposition et son opposant chargé d'apporter le point de vue contradictoire à l'occasion. L'honneur serait alors  sauf puisque la nouvelle municipalité ne pourrait fonctionner avec une majorité absolue, car on aurait sans doute des majorités relatives dûes à une voix contre ou une abstention. Super !!! Espérons car ce serait à voir dans ce bon Cap-Sizun qui ne serait pas à une originalité près !!!! 




Esquibien

Références: télégramme de Brest en date du 26-10-2009 







La presse locale nous apprend que la totalité des subventions a été obtenue pour le futur club nautique. Toutefois, en attendant l'arrivée des espèces sonnantes et trébuchantes promises, il faut emprunter 400.000  euros pour règler les premières factures avant la fin de l'année. Aurait-on commencé les travaux trop tôt ??
Mais,  Il s'agit d'un prêt-relais, formule généralement déconseillée aux particuliers pour éviter les surprises en tous genres, des fois que ...... Le taux d'intérêt de cet emprunt n'a pas été communiqué. Bon courage aux financiers locaux et aux contribuables. Il semblerait aussi que la caution de la communauté de communes soit nécessaire pour garantir cet emprunt. Espérons que la communauté saura refuser car il y a 2 hypothèses:
H1- Le projet est à risques et l'ensemble des capistes n'a pas à s'engager pour couvrir un projet qui relève totalement de la responsabilité d'Esquibien. Si les finances d'Esquibien sont compromises, les électeurs d'Esquibien ne pourront s'en prendre qu'à ceux qu'ils ont choisi et élus pour gérer leurs affaires
H2- Le projet est sans risques.
Dans ce cas les élus responsables du projet peuvent engager leurs  propres biens pour cautionner l'emprunt puisque cela ne risque rien. Cela leur permettra de mieux comprendre qu'il n'y a pas de différences entre les principes à respecter dans la  gestion des deniers publics et des deniers personnels.

Pas de nouvelles de la caution pour l'instant .

Mais on envisage aussi les conditions de fonctionnement de la future structure:
Prise en charge par le club

 (car il s'agit d'un club dont le statut n'a pas été publié pour l'instant; Loi de 1901 ???)

 
 de l'aménagement intérieur, loyer plus conséquent, réflexions à mener de concert avec la communauté de communes ???
On peut déjà considérer que le club ne sera pas avare en demandes de subventions, tant pour son mobilier  que pour le reste et que la municipalité aura l'occasion de plaider sa propre cause à la communauté de communes.  Il faudra bien la faire tourner cette structure 5 étoiles !!!
Argent public, toujours l'argent public, celui des contribuables !!
 Conclusion: on dirait qu'un certain réalisme est en train de se mettre en place. Après les promesses faites pour gagner les élections, après avoir voulu "refiler" le Bébé à la communauté de communes , on commence peut-être à se demander comment tout cela va se terminer et fonctionner. Une vision grandiose dans la conception  est une chose, le fonctionnement au quotidien en est une autre, comme on a déjà pu s'en apercevoir, à la Pointe du Raz par exemple. Concrètement, les ressources seront-elles suffisantes pour payer les charges (eau, électricité, chauffage, téléphones fixes et portables, internet, assurances  etc..) plus le loyer, les salaires des moniteurs, l'entretien, sans oublier le matériel usagé à renouveler et le reste, soit gérer un budget en équilibre, autrement dit s'autofinancer. Rien n'est trop beau pour un 5 étoiles non ??   Au fait, avec ou sans comptable cette nouvelle entreprise ?? Dans la négative... Argent public ??? Or, la communauté de communes n'a pas voulu assumer la responsabilité de ce club ambitieux, responsabilité qui incombe donc en totalité à Esquibien, avec les avantages et les inconvénients. Comparons avec une autre association locale, l'APLG, association des plaisanciers du Goyen, dont le siège est aussi à Esquibien. Cette association loue à la commune  le plan d'eau sur lequel se trouvent les bateaux de plaisance de ses membres et usagers, par ailleurs tous bénévoles pour assurer le fonctionnement . Cette association a donc   son propre budget, à ma connaissance en équilibre et même bénéficiaire. Le loyer versé à la commune est donc tout bénéfice pour Esquibien qui, en contre partie ne dépense rien pour la plaisance puisque tout l'entretien du plan d'eau (bouées,chaînes traversières, mouillages etc..) est financé par l'association qui bénéficie du bénévolat de ses membres. Deux poids , deux mesures par conséquent: une association qui rapporte et une association qui coûte, et on peut imaginer qu'elle va coûter cher, très cher et sans rien rapporter.  Il convient par ailleurs de ne pas oublier le rôle joué par cette association (CNCS) lors des élections municipales, rôle principal,  essentiel et même  déterminant. Attendons de voir la réalisation pour savoir si le choix des électeurs aura été le bon choix. C'est à la fin des travaux, après avoir constaté l'impact sur l'environnement et  après avoir examiné le budget de fonctionnement que le jugement pourra être formel et définitif. Ce jugement sera bien entendu celui des Esquibiennois pour ce qui concerne le financement et ses conséquences, (car la participation de la communauté de communes n'est peut-être  pas acquise pour ce projet pharaonnique) mais aussi celui des capistes car l'environnement est une propriété collective et un patrimoine commun. Si d'aventure la nouvelle structure et l'estacade ne donnaient pas satisfaction, tant au plan visuel qu'au plan financier, la suite serait facilement prévisible, tant pour ce qui concerne les échéances proches que pour les suivantes. Affaire à suivre par conséquent.

Conclusion 

Faire de la politique et gagner des élections est une chose, remplir sa mission en est une autre.
Les ambitions personnelles devraient rester au vestiaire, particulièrement chez nous, en Cap-Sizun. Tout le monde dispose de sa vie professionnelle pour montrer et démontrer ce qu'il sait faire, avec ou sans décorations (comme celles qui sont parfois obtenues et remises en grande pompe dans les salons d'un hôtel de ville par exemple). Les audiernais sont bien placés aujourd'hui pour savoir que gauche ou droite ne règlent rien au plan local. A moins d'avoir comme seule ambition de planter des fleurs !!
Esquibien n'a pas connu la gauche depuis longtemps. (La "comédie-pantalonnade  municipalo-électorale" de 1989 a dû laisser des traces). Les Esquibiennois ne pourront donc que s'en prendre à la droite si l'actualité locale ne leur convenait pas.

Lien à consulter:

Ma Bro Ar C'Hap Warc'hoazh

Souhaitons tout de même que la raison finisse par l'emporter un jour, en confiant les responsabilités locales à des élus sur des  listes d'intérêt général, autrement dit des listes ouvertes à tous, sans distinction d'opinion, sans ambitions personnelles, en laissant de côté les chapelles, les bannières, les écharpes sans oublier la course aux décorations  et son corollaire le "cirage des pompes", pour une gestion rigoureuse des dépenses publiques et  pour le quotidien sans le grandiose dans des projets mesurés, autrement dit le réalisme. Gageons que la sanction des urnes sera impitoyable à l'avenir, ce qui signifie  que les élections futures risquent de créer quelques surprises. Joie pour les uns; larmes pour les autres, ceux qui auront tout fait pour obtenir la sanction. Juste récompense dans les deux sens  et dans l'intérêt général du Cap-Sizun.
 
Comme disait un ancien Premier ministre aujourd'hui disparu, Monsieur Pierre Beregovoy:

"C'est auprès de ma mère que j'ai appris les principes de l'économie".

Simple constat sans doute. A moins qu'il ne s'agisse d'un voeu pieux qui serait tout à fait de circonstance en cette fin d'année !!

En attendant "joyeux Noël" à tous et Bloavez Mad d'an holl   
    







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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 00:00

Sauvetage en Cap-Sizun 

Références:
 1- L'ouvrage de Michel Bescou-Musée maritime du Cap-Sizun
2-(Pour mémoire: bulletin municipal d'Esquibien N° 6 Automne 2009.
Article Esquibien d'hier et d'aujourd'hui: Sainte Evette)

*****


Sauvetage en Cap-Sizun: Tel est le titre de l'ouvrage publié par un enfant d'Audierne, Michel Bescou, né en 1944 dans une vieille famille audiernaise. Les Anciens se souviennent du magasin "Au sans Rival", sis à l'emplacement de l'actuel commerce de chaussures Romaniello, entre un marchand de meubles (Lannou) et le lavoir de "Lenn ar Moalic" aujourd'hui disparu. L'auteur a grandi là dans une honorable famille, entre ses parents et grands-parents, dont sa grand-mère maternelle qui portait la coiffe bigoudène. L'enfant d'Audierne a donc pu voir lui-même certains évènements et  recueillir sans dificultés les connaissances de son entourage dont sa propre mère ou ses voisins et amis , des témoins oculaires donc qui à mon sens font référence. Ces témoignages sont parfois sujet à caution selon certains auteurs (cf: Plouhinec autrefois dont nous reparlerons). Personnellement je considère qu'une grande partie de notre mémoire a été sauvegardée par la transmission orale qui n'a certes pas toujours l'authenticité des documents écrits mais qui est respectable dans la mesure où les témoins ne s'attribuent pas un rôle d'acteur mais seulement de spectateur. Ne confondons pas le "j'ai vu" avec le "j'ai fait" qui ouvre parfois la porte à des fables et inventions de toutes pièces concernant particulièrement certaines périodes de notre histoire. Je ne préciserai pas davantage mon point de vue pour l'instant.  
******
L'ouvrage réalisé mérite d'être apprécié à sa juste valeur et je mesure avec objectivité le travail accompli. J'ai moi-même écrit une histoire "généraliste" du Cap-Sizun dans laquelle les sauvetages n'occupent qu'une  toute petite page ici consultable car l'ouvrage n'est pas disponible dans les circuits normaux mais figure uniquement  sur internet dans le blog "konchennou":

Ma Bro- Ar C'hap-Gwechall -suite 4

D'un côté donc une page, de l'autre un ouvrage complet, ce qui montre bien que le sauvetage en Cap-Sizun est un sujet à part entière. Personnellement je n'ai fait que l'effleurer. L'auteur a donc le mérite d'avoir étudié en profondeur ce qui est presque une tradition ici, le sauvetage. Les dangers de la mer, les difficultés de franchissement de  certains passages comme le Raz de Sein ou la barre devant Audierne font que nos vaillants sauveteurs sont régulièrement appelés à intervenir au profit de naufragés, qu'il s'agisse de  professionnels ou de plaisanciers , sans oublier occasionnellement les  bateaux de "la Royale" comme le "Duperré" en 1978 à la Pointe du Raz. L'auteur nous fait vivre ou revivre pour les plus Anciens, l'histoire des Hospitaliers Sauveteurs Bretons (HSB), de la Société Centrale de sauvetage des Naufragés (SCSN) et de l'actuelle SNSM: Société Nationale de Sauvetage en Mer

De nombreuses photographies illustrent l'ouvrage comme celles des ex-voto que l'on peut voir dans les chapelles du Cap:




Ex-voto: contraction de la formule latine"ex-voto suscepto" qui signifie "
"en conséquence d'un voeu par lequel on s'est engagé"

(Cette définition est extraite mot à mot du livre de Michel Bescou)
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De nombreux documents, photographies, matériels divers traitant de ce sujet  sont visibles au Musée maritime d'Audierne dont voici quelques clichés:




La personnage central de la photo ci-dessus est  un vaillant patron de bateau de sauvetage d'Audierne: René Autret, l'homme aux 141 sorties, sauveteur de 233 vies humaines. Une rue d'Audierne porte le nom de ce marin courageux. Hélas, la simple décence m'interdit de publier ici des photographies de cette rue qui ne fait pas honneur à la commune, ni à ses responsables, et encore moins  à la communauté maritime. Honorer un nom implique un  respect minimum de la dignité. Personnellement je pense que cette rue mériterait d'être débaptisée pour recevoir un nom plus approprié, adapté à la situation environnementale.
****
Le musée maritime était représenté à Pont-croix lors du salon du patrimoine au petit séminaire , quelques jours avant l'incendie.



Et pour en terminer un exemple de ce à quoi nos sauveteurs sont généralement confrontés:




Tempête à Bestrée

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Le lecteur pourra aussi consulter dans l'ouvrage le texte d'une lettre écrite par le maire d'Esquibien Monsieur Jean Perrot et adressée au Président de la SCSN. Cette lettre est manuscrite car l'ordinateur n'existait pas en 1931. Le futur député demande la création d'une station de sauvetage à Sainte Evette .
Michel Bescou écrit à ce sujet, je cite
"Le site choisi est celui de Beg ar Radennec à Lervily.......En 1933 il est décidé de construire parallèlement à l'abri une digue de 350 mètres de long. Il faudra attendre 1939 pour que les travaux débutent. Hélas, la guerre vint mettre un frein à cette belle entreprise".
( Remarque personnelle: A la même page , on peut voir une photo de construction de l'abri en 1949. On remarque les rails de la petite voie ferrée sur laquelle circulait les wagonnets (lorries) chargés de pierres et autres matériaux destinés à l'approvisionnement du chantier. Ces rails et "lorries" existaient déjà en 1941 puisqu'ils furent la cause d'un accident mortel  du travail à cette date)

 Ce propos est à comparer avec ce qui a été écrit sur le bulletin municipal  d'esquibien N° 6 automne 2009 et qui a fait l'objet de mon article:

Ar Gannaeg: Le magazine d'Esquibien-N° 6- Automne 2009

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En conclusion, un livre à lire !!!


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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 09:45

Plouhinec autrefois




Plouhinec autrefois: tel est le titre du dernier ouvrage publié par Jean-jacques Doaré, pour le compte de L'AS3P (3P=Promotion, Patrimoine, Plouhinec. A  ne pas confondre avec l'équipe de foot-ball ASP).
Je n'ai pas encore lu ce livre; juste jeté un coup d'oeil. J'exprimerai mon opinion après lecture, mais d'ores et déjà j'invite mes aimables lecteurs à prendre connaissance de l'article publié à ce sujet par notre ami Alain sur le blog "errances". Alain connaît bien Plouhinec pour y  avoir séjourné à plusieurs reprises durant les vacances. Par ailleurs, il ne dissimule pas son attachement inconditionnel à notre belle région. A voir donc:

http://www.errances.info/



Ci-dessus: vestiges de la chapelle des Templiers à Saint Jean




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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 09:05

 

Urbanisme à Esquibien

Article présenté sur le site "errances":

http://www.errances.info/
 

références: Télégramme de Brest en date du 3 novembre 2009

La municipalité d'Esquibien vient de prendre l'initiative d'informer ses administrés au sujet de la nouvelle réglementation en matière d'urbanisme, autrement dit sur le sort qui attend désormais les demandes de permis de construire. On apprend que la loi littoral est devenue de plus en plus stricte dans le Finistère  et , je cite:

" pas forcément dans le sens souhaité par les propriétaires de terrains et les candidats à la construction".

La salle Georges Madec était pleine et la direction départementale de l'équipement et de l'agriculture ne s'était pas déplacée malgré l'invitation adressée par le maire . On ne peut que prendre acte des nouvelles dispositions qui auront des conséquences, en particulier la spoliation de certains héritiers qui ne pourront plus construire sur des terrains d'origine familiale.

La loi littoral est sans doute une bonne chose dans l'esprit puisqu'elle évite le bétonnage excessif de la côte comme on a pu le voir ailleurs et particulièrement dans le midi. On a tout de même envie de poser une question 
Pourquoi et comment  a -t'on pu accepter la construction d'une structure immobilière sur le littoral, en accaparant la servitude de passage piétonnier à laquelle on va substituer une estacade  ?? 




Bien-sûr, il s'agit d'une construction au profit d'une association à vocation maritime. Il devrait tout de même y avoir un minimum, de règles à respecter, y compris dans ce cas particulier dont on sait le rôle qu'il a joué lors des dernières élections municipales. On accepte de remplacer ce qui est naturel par une construction dont l'esthétique sera d'ailleurs à vérifier. Cela n'existe nulle part ailleurs dans la baie d'Audierne, sauf en zone portuaire et en centre ville.  Décision politique ?? Réalisation d'une promesse électorale ??
Les propriétaires concernés (ce n'est pas mon cas)  ont donc raison de se demander pourquoi on accepte certaines dérogations  ici et pas là.
Sans compter que le projet de Lezongar ne semble pas avoir été abordé. Il conviendra sûrement d'en reparler.
*****
On ne peut pas non plus passer sous silence la situation ainsi créée qui classe les gens en 2 catégories: ceux du bord de mer et les autres. On considère sur le marché immobilier que la valeur  d'une maison située en bord de mer est supérieure de environ 30% par rapport  à ce qu'elle vaudrait ailleurs.  En conséquence, place à la spéculation, à la hausse des évaluations concernant les constructions déjà réalisées et les prix des terrains constructibles en bord de mer. Il a déjà été admis publiquement que les gens du bord de mer étaient des privilégiés par rapport à ceux qui voudraient aussi leur petite vue sur la marée montante et la descendante. Quant aux successions, il paraît vraisemblable que les héritiers d'un propriétaire décédé seront contraints de vendre, ne serais-ce que pour payer les droits exigés dans les 6 mois qui suivent le décès. Restera à trouver un acquéreur  disposant de moyens suffisants  pour acquérir un bien immobilier en Cap-Sizun compte tenu de la situation particulière de notre belle région totalement dépourvue d'emplois, éloignée des centres et  qui continue à exporter ses enfants faute de pouvoir les utiliser sur place. Le désenclavement du Cap-Sizun semble être, une fois de plus une arlésienne  qui ne se résoudra  pas plus  en plantant des fleurs
 qu'en construisant des estacades au profit de clubs méditerranée fussent-ils nautiques. On peut d'ores et déjà commencer à se faire une idée de ce que seront les prochains résultats électoraux, ce que j'ai baptisé "la sanction des urnes" ou le "tribunal du suffrage universel". A force de prendre les Capistes pour des "Primates" ou des "Ploucs" , on peut s'attendre à voir sortir des urnes  les résultats explosifs  du mécontentement qui existe déjà manifestement à Audierne et à Esquibien.
 Les promesses c'est bien; les actes c'est mieux

 

 L'ancienne clinique d'Audierne: beau spectacle

 

 

 

  Audierne: la rue René Autret: super !!


Esquibien: Le chemin de Tremaria: magnifique


Esquibien: même endroit

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De qui se moquent-ils ces nouveaux promus municipaux et autres agrégés de l'urne prêts à tout pour se faire élire et qui n'ont à offrir ensuite que des spectacles affligeants auxquels ils se gardent bien de porter remède. Belle image de marque, tant à Audierne: municipalité de gauche,  qu'à Esquibien municipalité de droite quoi quelle en dise !!!!!
Vivement les 14 et 21 mars prochains  pour voir ce qu'en penseront les capistes, les vrais, ceux qui ont fait Plogoff ,ceux qui savent regarder la mer et la maîtriser, ceux qui voudront donner raison à Henri Queffelec qui a écrit:
" Le Capiste est un gars qui n'a peur de rien".

Lien

Ma Bro : Ar C'hap- Gwechall-

Ce propos est sans doute excessif, dans sa lettre, mais il signifie tout de même que le verdict des urnes ne saurait faire trembler les "Tadous Kozh" du Cap-Sizun qui sauront utiliser la seule et meilleure arme dont ils disposent:

leur bulletin de vote
 



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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 00:00



 

Cap-Sizun-Perspectives électorales: Editorial 11 -2009

(Publié avec un peu d'avance en raison des vacances de Toussaint)





L'automne est déjà là. La fin de l'année 2009 approche. D'abord  la Toussaint.  Puis les fêtes du nouvel an qui s'accompagnent généralement de la trêve de Noël  autour des sapins, des crêches, ou les deux selon le choix personnel de chacun. Pour autant, le calendrier 2009 continue , se déroulant inexorablement  dans la perspective des échéances à venir : élections régionales en mars 2010, élections cantonales un an plus tard. Ces deux scrutins nous touchent de près puisqu'ils concernent (indirectement actuellement), donc disons plutôt  concerneront  la future réforme territoriale, toujours au stade de l'élaboration d'ailleurs, mais qui devrait voir la naissance des conseillers territoriaux cumulant des fonctions régionales et des fonctions départementales. A échéance plus lointaine, élection des communautés de communes au suffrage universel
****
Pour ce qui concerne les élections régionales, on sait déjà que Monsieur Jean-Yves Le Drian, président sortant et candidat de la gauche se représente. Il bénéficiera donc des soutiens de son parti  dans le Cap-Sizun, particulièrement les élus: maires, conseiller général. La règle est simple, c'est comme une conjugaison à l'école:

Je te soutiens
Tu me soutiendras
Nous nous soutenons.

(exemple: visite à Audierne de l'actuel Président du fonds monétaire international: Monsieur Dominique Strauss Kahn, lors de la préparation des dernières élections cantonales

Un accord et soutien tacites en somme, fonctionnant dans les 2 sens, du haut vers le bas et réciproquement du bas vers le haut. Dans l'immédiat, nous sommes dans le second cas, soutien du bas vers le haut, exprimant fidélité dévouement  et souhait de renvoi d'ascenseur  parce que nous avons tous besoin "les uns des autres", constat sans rapport avec ce qui se dit dans les églises.
Le  Cap-Sizun fait partie  de  la France  profonde vers laquelle on vient en période électorale et pas souvent autrement. Les bulletins de vote répondent sans doute généralement à la question qui est posée mais pas toujours. Imaginez une municipalité impopulaire soutenant un candidat. Au lieu de le servir, elle le dessert. J'entends dire, ici ou là que la municipalité d'Audierne par exemple, a réussi à créer en moins de 2 années, une majorité de mécontents, pour diverses raisons dont entre autres le nouveau plan de circulation  et le reste. Du jamais vu en si peu de temps. On n'entend que des mécontentements et des mécontents, pas de satisfactions ni de satisfaits !! Du jamais vu, puisque dans les 4 mandatures précédentes gauche et droite ont effectué chacune 2 mandats consécutifs c'est à dire qu'il ont été réélus à l'issue d'un premier mandat. Dans la situation actuelle et si rien ne change d'ici l'échéance, on risque de revivre le tsunami précédent, en sens inverse.








Or la municipalité d'Audierne représente la gauche puisque Madame le Maire est aussi conseillère générale . Elle soutiendra donc  Monsieur le Drian. Que va t'il se passer  dans le secret de l'isoloir ??  Personne ne peut le savoir pas moi plus que les autres. Je me souviens avoir entendu, au cours de je ne sais plus quelle campagne, (le référendum sur la constitution européenne peut-être) dire que les électeurs devaient répondre à la question posée et non règler tel ou tel compte. Oui mais !!!  Imaginez tous les mécontents de la circulation audiernaise , je dis tous, donc également  tous les capistes qui empruntent régulièrement ce point de passage obligé, fassent un vote de défoulement, de revanche, de sanction ou de mise à l'heure des pendules pour ne pas parler de règlement de comptes. Oh la la la , oye, oye, oye, aïe, aïe, aïe , ouille, ouille, ouille !!!! Et ben dis donc . Sans compter les cantonales en perspective pour lesquelles les régionales n'auront été qu'une entrée  avant le plat de résistance.
Oh Ma doué, où allons-nous ???

Consulter les liens ci-dessous pour comparer les promesses et les actes, afin de
mieux comprendre ce qui précède:

Municipales: lettre ouverte

Municipales: Pièces à conviction



*****

Oui, mais, à droite, les choses sont peut-être cadrées différement . Pour l'instant 2 candidats se disputent la tête de liste: Monsieur Le Guen et Madame Malgorn. Le premier n'est pas un inconnu sur la scène politique ce qui n'est pas obligatoirement un avantage, la seconde arrive de la carrière préfectorale , ayant entre autres exercé ses activités et responsablités en Bretagne  ce qui n'est pas désavantageux à mon sens car son expérience est incontestable. Le candidat retenu  (à moins qu'il y ait 2 listes, situation envisageable après ce qui s'est passé  à la réunion du Faou: partisans de Monsieur Le Guen ayant quitté la salle) bénéficiera lui aussi de soutiens locaux la municipalité d'Esquibien par exemple marquée par la réalisation du club nautique, les associations engagées et la publication de certaines informations non vérifiées et erronnées  pour ne citer qu'elles.  A ce propos, il faut constater que ces fausses informations , ont été publiées avec l'aval d'un comité de rédaction, d'une directrice de la rédaction et d'un directeur de la publication, Monsieur le Maire soi-même. La rédactrice  de l'article a été envoyée au "charbon" sans bénéficier de la protection de ses Anciens qui ont failli car ils sont là pour apprendre à leurs plus jeunes, les aider et les orienter si nécessaire. 
Même observation que précédemment donc. Soutien efficace et positif ou au contraire inefficace et même nuisible. Et même observation aussi à reporter pour les échéances futures. Indétermination d'autant plus importante que certains travaux  et réalisations en cours ou à venir risquent de faire parler d'eux.  Exemple:

Référence
:

Télégramme de Brest en date du 8-10-2009,  au sujet  de travaux d'assainissement  concernant entre autres le projet immoblier de Lezongar. Je cite:

" Cette tranche d'assainissement dépend de l'urbanisation de Lézongar".



liens

Ar Gannaeg: Le magazine d'Esquibien-N° 6- Automne 2009

ESQUIBIEN- Environnement, patrimoine,et club nautique

 
Liste des commentaires non publiés

Ce qui veut dire très concrètement, que certaines initiatives et méthodes empruntées à Esquibien , ne seraient pas sans risque,  transposées ou étendues  au Cap-Sizun . En effet, un des principes essentiels de l'exercice de la responsabilité consiste, si j'en crois ce que j'ai lu quelque part, à vérifier le travail accompli par ceux que l'on a l'honneur de diriger, si on ne veut pas prendre le risque de couvrir des omissions, anomalies, erreurs voire même des fautes. Diriger c'est prévoir, donner des directives et contrôler la bonne exécution, toujours d'après ce qui est écrit dans certains ouvrages.
Boum !! Nous revoilà dans la France profonde et un projet immobilier qui nous  concerne . En effet , les arguments soulevés contre le projet  de Lezongar ne tiennent pas.  Les retombées économiques envisageables sont comparables à celles retenues pour le club nautique donc incontestables. Sans compter la vue sur mer, à partir d'un point haut, qui ne défigurera rien.  Investissements privés , apport de plusieurs familles, enfants inscrits à l'école, consommation , recettes fiscales etc.. Quant aux problèmes relatifs à la circulation, ils peuvent être résolus de manière très simple, sans gros changements sur le réseau existant, simplement en réalisant une circulation à sens unique. Boum, boum,  encore des actions combinées de claviers et souris, et encore des" pro" et des" anti". Ouille !!  L'assainissement ??? A court ou à moyen terme, il faudra envisager une nouvelle station d'épuration, avec ou sans Lezongar, compte tenu des constructions nouvelles en cours.  Alors ?? Ah, j'oubliais les mines datant de la guerre. Le barrage antichar, composé de 2  rangées de "Tellermines", (plusieurs kilogs d'explosif chacune) placées  en quinconce sur la route de Kergadec à Audierne, très exactement entre la dernière maison (la plus au sud) et la plage, a été neutralisé et a disparu  depuis longtemps. J'en parle comme si je le connaissais, ce qui est d'ailleurs vrai puisque je suis sans doute un des premiers à l'avoir vu en rejoignant l'Hôtel de la plage (tiens, on le retrouve), juste après la reddition de la garnison de Lezongar.  Les dunes d'Audierne, face au boulevard Manu Brusq étaient clôturées et pancartées :

 "Achtung Minëns "

S'il restait des mines cela se saurait depuis longtemps, et on aurait compté les victimes ne serait-ce que parmi les vaches au pâturage. (Pas beau la  victime d'une mine; ceux qui l'ont vu le savent).  Encore un mauvais argument supplémentaire par conséquent.  Voilà la municipalité  d'Esquibien au pied du mur. Cruel dilemne, compte tenu de l'origine et l'engagement de certaines associations lors des élections municipales !! Alors, que va t'on inventer pour pourrir ce dossier une fois de plus ?? Voilà tout de même de quoi réfléchir dans ce Cap-Sizun qui n'est jamais aussi "chouchouté" que lors des élections, et qui après redevient une simple  carte postale, aux paysages magnifiques, parfois défigurés hélas  par des spectacles comme on n'en trouve pas beaucoup ailleurs et  heureusement. Seulement à Esquibien et à Audierne en Cap-Sizun, un monopole en somme .    
  


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Bon,  voilà pour Audierne et Esquibien qui, sans être formellement disqualifiés, ne sont tout de même  pas cités en exemple. Qu'en penseront les électeurs ??
De plus, j'ai sous les yeux une correspondance en date du 1er février 2009 adressée par le maire d'Esquibien à sa voisine maire d'Audierne et conseillère générale.
Oh Ma Doué !! Quel "Pegemen" !! Et allons-y à propos de la "Mercédès et de la Deudeuche" !! Des savonnettes comme s'il en pleuvait  et les peaux de bananes en plus !! Et pas des tirs coup par coup mais des rafales à volonté comme on dit.  Toutefois, le subjonctif est respecté à l'occasion !!

Marplij:  J'en fusse convaincu... Je vois d'ici Amazone ...

Et la page 3:

D'après vous, les capistes doivent se contenter d'infrastructures médiocres car ce ne sont que des ploucs !


Bon, on se calme.  Après les Primates, on a eu les "n'importe quoi" du volant, et maintenant les ploucs.
Pas encore utilisé: Pecquenot, Termaji, ou arriéré mais ça va venir. Le vocabulaire breton n'est tout de même pas utilisé faute de connaissances peut-être: Tam teil, Oc'h, Beg braz, Genou patatez  et le reste, le tout figurant dans un petit dictionnaire des plus belles injures bretonnes (de Martial Menard-7,50 euros) !! Il faut savoir que notre langue est riche en qualificatifs de toutes natures, qui  doivent cependant être utilisés, de préférence avec discernement  car certains touchent des points très très sensibles,  masculins éventuellement et  même  féminins. Très expressive la langue bretonne !!!
 
Si l'on veut bien se rappeler l'antagonisme qui a régné entre les précédentes municipalités d'Audierne et de Plouhinec, si l'on prend acte de l'animosité qui règne actuellement entre celle d'Audierne et celle d'Esquibien, on est en droit de se demander où est l'intérêt général du Cap-Sizun dans ces querelles stériles.  Sans oublier que précédemment  à Audierne se trouvait un suppléant de député et actuellement une conseillère générale. Franchement, pas très sérieux tout cela. L'ex député suppléant, tout décoré qu'il fût (Amazone: correction  ? C'est bon pour l'accent ??)  n' a pas  été capable d'obtenir la majorité des Capistes lors des dernières législatives au profit de sa patronne, par ailleurs conseillère régionale sortante qui ne se représente pas en mars prochain.  Folklore ?? Courtelinesque, Ubuesque, kafkaïen ou plutôt triste et minable??? Surtout, rien de bon à tirer de tout cela. Rien de bon pour le Cap-Sizun, car il n'est pas souhaitable d'étendre au canton de Pont-Croix, ce qui est contestable et contesté à Audierne (exemple: démocratie participative prônée mais inexistante et tout compte fait inutile pour planter des fleurs). Même chose  à Esquibien  en raison de l'omniprésence d'associations agissantes qui  diffuseraient leur point de vue et même leurs actions à toutes les communes !!  Je vois mal par exemple, une association  d'Esquibien se mêlant de ce qui ne la regarde pas à Beuzec, et ce même par personne interposée. Ils sont assez grands à Beuzec, avec leur bagad et leurs bruyères, pour traiter leurs problèmes, même s'ils n'ont pas d'estacade !!    
Alors, que reste-il après Esquibien et Audierne ???
Mais oui, bien-sûr !!!!  La France profonde !!!!! Ar C'hap Don, voilà ce qu'il nous faut !!!
Elémentaire mon cher Watson !!!!!
On n'en sort pas !!!

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Kenavo et à bientôt, dans les urnes !!






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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 11:12

Epaves de voitures. L'ASELE propose une cartographie

Références: Télégramme de Brest du 14-10-2009

Le quotidien cité en référence titre à la page 27:

Epaves: L'ASELE propose une cartographie


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Pour ceux qui l'ignoreraient, l'ASELE est une association d'Esquibien  (Association de sauvegarde de l'environnement et du littoral d'Esquibien), dont le représentant est intervenu lors de la dernière réunion du comité de pilotage des espaces naturels et de la randonnée de la communauté de communes du Cap-Sizun. Après avoir rappelé la législation elle propose  d'établir une cartographie des différents points noirs et des "petits cimetières de voitures", autrement dit de recenser  toutes ces horreurs qui défigurent notre si beau Cap-sizun, dans une quasi indifférence et même laxisme  des responsables dont la mission est pourtant d'intervenir pour redresser certaines inconsciences. Depuis sa création ( 17 mars 2006), soit depuis plus de 3 années, le blog "Konchennou" et ses alliés (kontadennou, goyenducap) dénoncent avec vigueur, par le texte et par l'image, l'existence de ces innommables spectacles insoutenables particulièrement à Audierne et à Esquibien.

 

  Esquibien: Chemin de Tremaria


Audierne: rue René Autret

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Il convient donc , d'ores et déjà, de donner acte à l'ASELE de l'engagement qu'elle prend en se penchant sur un problème relatif à une situation scandaleuse dans le Cap-Sizun
Avant d'accabler les responsables actuels, il est souhaitable de faire un petit rappel chronologique  qui permettra de mieux comprendre pourquoi nous en sommes là.
Commençons par Esquibien. Monsieur le maire précédent, qui a régné sur sa commune pendant 25 ans, n'a jamais daigné s'intéresser à ce problème qui n'était sans doute pas de son niveau. Quatre  mandats, il n'en faut pas plus pour choisir les problèmes qui méritent une attention , et mépriser les autres qui ne sont pas  dignes de la fonction. On ne saurait s'abaisser à traiter un problème environnemental, sans doute sans importance  quand on est le maître des lieux , et surtout, quand on ne se sent pas concerné parce que cela
"n'est pas devant ma porte, donc je ne le vois pas".
A Audierne, les choses sont un peu différentes. La casse de voitures exploitée en toute illégalité, existe depuis longtemps. Il faut cependant savoir que la municipalité socialiste qui a exercé le pouvoir de 1983 à 1995, déjà confrontée à ce problème, a pris le taureau par les cornes et ordonné une évacuation ce qui s'est fait sur le champ et sans discussion, presque manu militari, sans les militaires toutefois. La casse de voitures s'est reconstituée  à partir de 1995 sous la responsabilité de la municipalité de droite, qui n'est jamais intervenue pour tenter de règler le problème, allant même jusqu'à justifier son impuissance par police municipale interposée.

Lien
Municipales: Pièces à conviction   

Le lecteur constatera en lisant ce lien, que c'est Madame la conseillère générale (devenue maire actuellement), qui s'est adressée au maire en exercice à l'époque, pour attirer son attention sur les problèmes . Il y eut bien sur une réponse, celle que les riverains n'obtenaient jamais car, tant le maire d'Audierne que celui d'Esquibien avaient la   fâcheuse habitude d'ignorer les courriers qui leur étaient adressés, manquant par là même à la courtoisie élémentaire, et surtout s'abstenant d'intervenir . Il ya donc héritage certes, mais également connaissance incontestable des problèmes puisque Madame le Maire d'Audierne actuellement,  les a signalés à son prédécesseur. La connaissance étant incontestable, la vraie question qui se pose est :
pourquoi on ne fait rien ????
Plusieurs réponses sont possibles, et le lecteur choisira la meilleure qui peut aller de l'appréhension d'un "coup de boule à la Zidane", en passant par un laxisme inadmissible ou toute autre hypothèse comme le jardinage trop absorbant pour s'intéresser à ces futilités.

Toujours Audierne: rue Autret

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Quoi qu'il en soit, l'initiative de l'ASELE ne résoud rien puisqu'il ne s'agit généralement pas du domaine public. Pour autant, il semble que les maires disposent non seulement du pouvoir de police, mais sont également officiers de police judiciaire. Ils disposent donc de la protection de la loi dans l'exercice de leur fonction. ce qui veut dire qu'un "coup de boule à la Zidane" sur un élu, coûterait plus cher que s'il était adressé à un particulier. Ceci étant, on ne peut obliger un élu à faire ce qu'il n' a pas envie de faire. Quant aux problèmes posés au voisinage par la nuisance, évidemment personne n'a qualité pour intervenir et faire justice soi-même  puisque c'est aux responsables de le faire.
La cartographie est donc une avancée, mais, en soi, elle ne règle rien. Il faudra la participation des élus pour trouver une solution, avec ou sans "coup de boule". Mais on peut dire aussi que ce sont "les risques du métier", en empruntant le titre d'un très beau film de Jacques Brel. Si on n'accepte pas le risque, on ne fait pas le métier
 Bon Courage donc à l'ASELE dans son combat contre les verrues et l'inertie et, comme toujours,
 à bientôt dans les urnes !!!!!




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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 10:41

Ar Gannaeg: Le magazine d'Esquibien-N° 6- Automne 2009



Le magazine ar Gannaeg de la commune d'Esquibien vient d'être distribué aux habitants de la commune dont je ne suis pas. J'en ai cependant un exemplaire sous les yeux qui m'a été remis par ....une des mémoires d'Esquibien, un Ancien donc. Objectivement et en toute impartialité, je dois prendre acte d'un certain dynamisme de la nouvelle municipalité. Je reconnais humblement que ce magazine est un moyen de communication de très bonne qualité digne du professionnalisme. Le temps de l'action psychologique avec musique et hauts-parleurs est dépassé et tout serait parfait si la publication ne comportait pas quelques erreurs qui sont également des lacunes chez les rédacteurs qui  écrivent ce qu'ils croient être vrai et qui ne sont ni dirigés ni contrôlés dans leur rédaction avant publication. Mais à Esquibien l'erreur fait partie des habitudes . Pourtant, il ne faut pas réciter l'histoire, pas même l'histoire locale sans prendre quelques garanties. Alors au fait !!

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Titre de l'article figurant page 4: Esquibien d'hier et d'aujourd'hui: Ste Evette
(texte de F..L- photo P...D)

je cite:

" les travaux de construction du brise-lames à Beg-ar-Radennec à Lervily qui débutèrent en 1938, furent interrompus aux débuts de l'occupation. Ils furent partiellement repris , semble-t-il en 1941 par les allemands, puis pleinement enfin en 1946"
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A elle seule cette phrase comporte 3 erreurs majeures:

- Partiellement repris
-Semble-t-il
- Par les allemands

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1 -Première erreur: partiellement repris

La reprise n'a pas été partielle mais totale. Le chantier fonctionnait normalement, en totalité, avec les engins de l'époque, dont les wagonnets utilisés pour le transport des matériaux lourds, tels les pierres. Ces wagonnets circulaient sur un petite voie ferrée, par inertie et freinés en descendant la pente, par traction d'un cable pour la remontée. Cela ne correspond donc pas à un chantier partiel, mais total fonctionnant dans un régime normal.

2- Deuxième erreur: semble t-il

Semble t-il signifie doute. On n'est pas sûr de ce que l'on écrit. Soit !! Ne vaudrait-il pas mieux vérifier ?? Question: A quoi correspondrait alors l'accident mortel du travail survenu sur le chantier le 15 juillet 1941. Un  wagonnet chargé de pierres , privé de son cable de sécurité rompu par l'usure, amorça la descente, se dirigeant vers la zone de travaux sur laquelle se trouvait encore du personnel dont les scaphandriers. Pressentant le danger, un contremaître hurla qu'il fallait arrêter le wagonnet, ce qui fut fait par un ouvrier qui commit l'erreur de se mettre à cheval sur un des rails . Appelé sur les lieux le Docteur Lequer d'Audierne, constata la gravité de la blessure (sectionnement de l'artère fémorale) et s'avéra impuissant. L'hémorragie mortelle ne survint qu'après déchargement du wagonnet, qui mit fin à la compression artérielle. Durant tout ce temps, la victime était restée consciente.
Je n'affirme pas sans preuve. Et je n'écris pas "semble t-il", car un récit historique, même local, ne peut s'accommoder d'approximations.

3- Troisième erreur: par les allemands 

C'est faux, absolument faux et je m'insurge, ayant été personnellement concerné par cette affaire.
Il convient de replacer les choses dans leur contexte. Dans les débuts de l'occupation, les allemands entreprirent la construction du mur de l'Atlantique dont on trouve les traces un peu partout. A cet effet, ils réquisitionnèrent toute la production de ciment, après avoir remis en service pour la circonstance le petit train d'Audierne:
le Youtar, dont l'histoire est racontée par l'historien bigouden Serge Duigou, qui a pignon sur rue. Privée de ciment, l'entreprise Limousin qui assurait le chantier ne pouvait continuer les travaux. Ceux-ci furent repris, non par les allemands comme il est écrit, ce qui laisserait entendre un certaine collaboration, mais par une entreprise bien française (hors collaboration)  après déblocage de ciment par les allemands qui y voyaient un double intérêt
- Permettre à leurs propre bateaux de bénéficier de l'abri du brise-lames en cas de nécessité
- Limiter les possibilités de débarquement en interdisant la circulation maritime  au ras de la côte, et surtout, en plaçant les éventuelles  péniches de débarquement dans l'axe de la passe entre la Gamelle et l'Île au vaches sous le feu  et les tirs croisés des armes lourdes en batterie tant à Lézongar que sur la côte de Plouhinec.
Le mur de l'Atlantique  a été construit pas l'entreprise TODT qui utilisait du personnel français et par la compagnie française dont les bureaux se trouvaient à l'école Pierre Le Lec à Audierne (école des filles à l'époque). En aucun cas, pour ce qui concerne le Cap-Sizun, l'entreprise Limousin, dans laquelle j'ai moi-même été embauché plus tard, n'a travaillé pour les allemands comme on pourrait le croire



Je pourrais ajouter que je suis un témoin visuel,
- qui a vu les tombereaux réquisitionnés, circulant en convois gardés sur la route de la Pointe du Raz, sentinelle devant et derrière et rien au milieu, ce qui permettait au charretiers de "balancer"  un sac de ciment ici ou là pour les amis  et à la barbe des allemands,
- que les sacs de ciment étaient souvent volontairement crevés par les ouvriers chargés du débarquement en gare d'Audierne,
- que les gamins dont je faisais partie, armés d'une pelle à charbon et d'une balayette contournaient les sentinelles dans cette gare et récupéraient ce ciment transporté ensuite sur un porte-bagage de bicyclette, après avoir préalablement crevé  les pneus des vélos de sentinelles  et badigeonné les selles de "caca". Faut-il en rajouter ??
Cela ne paraît pas nécessaire sauf à dire, pour le plaisir que c'est un peu comme à la pétanque:

"quand une équipe perd par 11 à zéro, on dit qu'elle a fait Fanny"


 





Kénavo !!

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