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Toutes ces miniatures sont extraites de l'album photo du blog. Elles correspondent chacune à un article qu'il suffit de demander dans la liste des articles 

 

 

 

 

 

14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 12:00

Opex suite 3 

 

Le plan Vigipirate sera renforcé en France

François Hollande a annoncé aujourd'hui que le plan vigipirate sera renforcé dans les meilleurs délais afin de procéder à la surveillance du territoire. Le chef de l'État s'exprimait à l'issue d'un conseil de Défense portant sur l'intervention française au Mali et l'opération ratée pour tenter de libérer un otage français en Somalie.

 

 

Opérations françaises en Afrique: quels risques de représailles terroristes?

Par LEXPRESS.fr, publié le 12/01/2013 à 15:37 , mis à jour à 23:15

L'intervention de la France au Mali et la tentative de libération d'un otage français en Somalie ont provoqué la mort de combattants islamistes. Les 8 otages français détenus au Sahel sont directement menacés mais qu'en est-il du territoire français?

 

 

C'est une des craintes soulevées par les interventions militaires de la France contre des islamistes au Mali et en Somalie. Les partisans d'Al-Qaïda pourraient tenter de venger, par des actions en France ou contre les intérêts français en Afrique et dans le monde, la mort de jihadistes tués au Mali et en Somalie par des soldats français, estiment des experts.

Les otages français en première ligne

Si des attaques sur le sol français restent peu probables, les otages français et les intérêts tricolores, notamment au Maghreb et dans les pays du Sahel, sont plus vulnérables et pourraient être visés, ajoutent-ils.

"En premier lieu, il y a bien sûr de quoi s'inquiéter pour le sort des otages français au Sahel, qui pourraient être les premiers à payer le prix de l'intervention des soldats français", assure à l'AFP Dominique Thomas, spécialiste des mouvements islamistes à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS).

Samedi, le père de l'un des huit otages français détenus par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et ses affidés, a fait part de son "angoisse croissante", après l'échec d'une opération menée en Somalie pour libérer un autre Français détenu par des islamistes.

"C'est très compliqué et très difficile à vivre", a déclaré à l'AFP le père de Philippe Verdon, enlevé avec Serge Lazarevic le 24 novembre 2011 au Mali par Aqmi, qui a toutefois souhaité "que tout soit entrepris pour les libérer".

Le président du comité de soutien à ces deux otages, Pascal Lupart, a pour sa part réaffirmé la nécessité d'une intervention des forces spéciales françaises pour libérer les otages. "On va me prendre pour un fou (...) Je suis pour la diplomatie et le dialogue, mais a-t-on encore des possibilités de dialoguer avec Aqmi'", a déclaré à l'AFP Pascal Lupart.

Appels à frapper la France et ses intérêts

Sur les nombreux forums jihadistes, des exhortations, y compris individuelles, à frapper la France se sont récemment multipliées. Vendredi par exemple, un cyber-jihadiste surnommé "Abdul Rahman bin Abdul Rahman" a lancé un appel "à tous les jihadistes musulmans à lancer des attaques individuelles ou groupées contre les Français et leurs intérêts", demandant que l'on liste sur internet les adresses des ambassades de France et des cibles potentielles.

Et après la tentative ratée de libérer l'otage français en Somalie, Denis Allex, dont "tout donne à penser" qu'il a été tué, selon Paris, et au cours de laquelle au moins un soldat français et dix-sept islamistes armés somaliens sont morts, les rebelles shebab ont menacé la France de "conséquences amères".

Quelles capacités d'actions?

Monter des actions de représailles terroristes en France serait l'idéal pour eux, mais je ne crois pas qu'ils en aient les moyens pour le moment" poursuit Dominique Thomas. "Cela dit, ils peuvent s'employer à les préparer, pour dans quelques mois voire des années. Ils ont le temps".

Cet avis est partagé par Louis Caprioli qui a été, de 1998 à 2004, le sous-directeur chargé de la lutte contre le terrorisme à la Direction de la surveillance du territoire (DST, devenue aujourd'hui DCRI).

"Aqmi a la volonté de frapper en France depuis des années. Son chef Abdelmalek Droukdel lance des appels en ce sens depuis 2007 et n'est parvenu à rien pour l'instant. Je ne pense pas qu'ils aient les structures opérationnelles pour cela", dit-il.

"Mais il y a sur le territoire national des gens qui ont été formés, qui ont suivi des stages d'entraînement terroriste notamment en Syrie et qui pourraient voir dans l'intervention française au Mali un prétexte pour passer à l'action, à court ou moyen terme", ajoute-t-il.

"Les menaces d'Aqmi et les appels sur les forums jihadistes sont une sorte de blanc-seing: si vous pouvez faire quelque chose, où que vous soyez, faites-le. Et c'est cela qui est dangereux", poursuit Louis Caprioli.

"L'arrivée de soldats français, d'infidèles, en terre islamiste correspond exactement à un motif de lancement du jihad", ajoute-t-il.

Les deux experts s'accordent sur le point que les représentations et les intérêts français en Afrique sont vulnérables et les plus susceptibles d'être pris pour cible dans le cadre d'opérations de représailles.

 

 

 

 

 

 

 

Une bande qui en dit long... mais pas tout (Serval -Point n°4)

Le colonel Paul Gèze, chef de corps du 21e RIMa harrangue ses personnels à N'Djamena, avant de partir pour Bamako. Comme en 2001 à Mazar-e-Charif, le 21e RIMa est le premier en place. (Photo EMA). Une bande vidéo diffusée par la Défense donne quelques éléments sur les opérations au Mali. On y voit des pilotes de Mirage 2000D briefer la mission qui est partie hier. Les munitions aperçues sous le ventre d'un Mirage 2000D sont des GBU-49, guidées par GPS ou laser. Il ne restait plus aucune bombe sous le ventre des deux chasseurs à leur retour. Rappelons que le Mirage 2000D n'a pas de canon... et que le Mirage F1CR ne travaille pas de nuit. Ensuite, la bande laisse voir le trio de Mirage 2000D venus de Nancy avec tankers. Puis le sujet glisse sur les renforts arrivés de N'Djamena. Ce sont bien, comme je l'annonçais ce midi des personnels de la COMOTO du dispositif Epervier (21e RIMa) mais on aperçoit aussi un équipement typique des commandos parachutiste de l'air. Le site internet de l'EMA avait diffusé, pendant les vacances, un long sujet sur cette unité, qui dispose au Tchad d'un TACP (équipe de ciblage), indispensable dans la mission actuelle au Sahel. Ces moyens ont été notamment transportés par un C-130 Hercules.

Un Mirage 2000D revient hier sans ses bombes à N'Djamena (Photo EMA).Evidemment, ces rushs n'évoquent ni les pertes -deux Gazelle du COS inutilisables- ni l'arrivée prochaine de Tigre, prévue en deux vagues, dans les heures qui viennent. La France est donc partiellement prise au dépourvu, et sa capacité de riposte instantanée repose donc exclusivement sur les chasseurs de l'armée de l'air jusqu'à la capacité pleine et entière des Tigre. Ces appareils sont autoprotégés et blindés, ce qui n'est pas le cas des Gazelle... et de tous les Puma. Là où le Tigre a été touché très régulièrement, en Afghanistan, sans perte liée au combat. Après l'Afghanistan, la Libye, et donc a priori la Somalie, le Tigre voit donc son quatrième théâtre de guerre en l'espace de cinq ans.

 

DGSE : un disparu et deux morts en Somalie

Un agent de laDGSE a été tué cette nuit en Somalie lors de la tentative de libération de son camarade Denis Allex, retenu depuis le 14 juillet 2009. Un autre agent a été porté disparu. Le ministère a diffusé ce bilan, malgré les déclarations en provenance de Somalie, qui expliquaient que l'otage était toujours en vie. Le commando tué a été blessé dans un premier temps, et ses camarades n'ont pas pu le ramener à la vie. Aucun détail n'a été livré par le ministère sur cette opération, qui a mêlé des moyens de la DGSE et du COS, une première avec ce niveau d'intégration. Selon des sources somaliennes, quatre hélicoptères sont intervenus. Aucun détail n'a filtré sur les types, mais il devrait s'agir de Caracal et de Tigre. Le volume de commandos -une trentaine-, pas plus que les unités d'origine -le CPIS- n'ont été également communiqués. La captivité de Denis Allex a été durement ressentie à la DGSE, où le sentiment que son cas était en dessous de la pile des affaires d'otages était assez largement partagé. Le DGSE avait pour sa part promis que l'otage serait délivré avant son départ.

 

Opération Serval : point n°3 (premières photos)

Un aviateur vérifie un train de bombes en cours de chargement sur des Mirage 2000D (Photo EMA/armée de l'air). . Le premier mort de l'opération Serval est un pilote de Gazelle du 4e RHFS. Le lieutenant Damien Boiteux a été tué, selon le CEMA, par un tir d'arme légère, alors qu'au moins deux hélicoptères du COSvenaient de freiner le rezzou adverse, hier après-midi, dans la région de Mopti (Mali). L'autre pilote n'a pas été touché apparemment. Il n'y avait pas d'autre personne à bord. Plusieurs commandos du COS avaient déjà été blessés au Sahel (trois le 8 janvier 2011). Le LTN Boiteux est le premier mort du 4e RHFS, créé il y a 20 ans. . L'armée de l'air a renforcé ses moyens à N'Djamena. Trois Mirage 2000D et un C-135FR du GRVBretagne qui devaient rentrer en France sont restés sur place, s'ajoutant au dispositif identique qui venait les relever. La France dipose donc désormais de huit chasseurs dans la zone, et de trois précieux tankers. Comme je l'écrivais ce matin, les Rafale du Normandie-Niémen sont prêts à les rejoindre, si ce n'est pas déjà fait.

Des GBU-12 prêtes à servir sous le ventre d'un Mirage 2000D. (Photo EMA/armée de l'air)

. A ce stade, le plot Harfang du 1/33 Belfort prévu à Niamey (Niger) ne serait toujours pas opérationnel. Le renseignement repose donc sur un Atlantique de la marine basé à Dakar et sur des moyens alternatifs du COS. Le CEMA reconnaît que le satellites Pléïades est utile, pour autant que la météo locale (vent de sable) permette l'observation. . Le bilan des actions de feu n'a pas été totalement communiqué. Une dizaine de pick-ups ont été détruits, expliquait-on ce matin. Les moyens aériens présents dans la zone permettent de faire beaucoup plus, mais sur des adversaires qui ont neuf otages dans leur main. . C'est la compagnie motorisée d'Epervier, formée autour du21e RIMa qui est le premier plot conventionnel déployé à Bamako. Le Guépard du 2e REP (au moins deux compagnies), déclenché hier vers 14 heures n'est pas parti. On évoque par contre le départ du2e RIMa, sans doute parce que c'est le patron de la 9e BLBMa qui doit prochainement prendre les commandes de l'opération européenne au Sahel. Tous ces moyens sont projetés grâce à des avions-cargos et avions stratégiques (ATS) de l'armée de l'air qui une fois n'est pas coutume, se rendent particulièrement incontournables.

Photo sans légende diffusée par l'EMA. Peut-être la COMOTO de N'Djamena. (Photo EMA/armée de l'air)

 

 

 

 

 

Mali : le premier mort français de l'opération Serval

Un officier français a été tué hier après-midi au cours d'un raid d'hélicoptères de combat contre les combattants islamistes dans le secteur de Konna. Il s'agit du lieutenant Boiteux, du 4ème régiment d'hélicoptères des forces spéciales (4ème RHFS) de Pau, une unité relevant du COS. Le raid, mené par des hélicoptères Gazelle, armées de canon et de missiles Hot, a été pris à partie par les islamistes avec des armes d'infanterie. La Gazelle est un engin léger et pas blindé. Blessé, l'officier a été transféré à l'hopital de Mopti où il est décédé. Les hélicoptères engagés sont basés à Ouagadougou, capitale du Burkina, dans le cadre du déploiement du dispositif Sabre. Hier ils ont été engagés à partir d'une base avancée à la frontière du Burkina et du Mali, côté burkinabé. Déclenchée hier, l'opération militaire française a reçue le nom de Serval, un petit félin du désert, comme l'a précisé le chef d'état major des armées. Un petit élement du Commandement des opérations spéciales (une vingtaine d'hommes, semble-t-il) a été déployé hier à Sévaré, pour y renforcer ce qui reste du dispositif militaire malien - notamment l'état-major tactique commandé par le colonel Dako. Vers 16 heures, un raid d'hélicoptères a permis de stopper la progression d'une colonne ennemie qui se dirigeait vers Mopti depuis Konna. Mopti est la première grande ville en pays bambara, alors que Konna est encore en zone touareg. La zone des combats est donc la frontière entre les deux Malis, celui du nord et celui du sud. Les rebelles semblent avoir reculé de "plusieurs dizaines de kilomètres", selon le chef d'état-major des armées. Dans la soirée et la nuit, des raids aériens ont été menés par l'armée de l'air, à partir de la base de N'Djaména, impliquant des Mirage 2000D, Mirage F1 CR, un ravitailleur en vol et des Atlantique 2 de la Marine. Des véhicules et un PC ont été détruits. Les opérations aériennes sont toujours en cours. Les forces françaises n'ont pas été impliquées dans des combats au sol, assure-t-on à l'état-major. Plusieurs compagnies d'infanterie vont être dépechées à Bamako pour contribuer à la stabilité et à la sécurité. 6000 ressortissants français vivent dans le pays. Une compagnie, du 2ème REP semble-t-il, serait arrivée hier soir. 

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Published by spartacus
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