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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 16:11

Opex suite  2 

 

 

Somalie : Le commando de la DGSE a opéré depuis un Bâtiment de projection et de commandement

13 janvier 2013 – 11:52

Le 14 juillet 2009, Denis Allex, appartenant à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), avait été enlevé alors qu’il était en mission à Mogadiscio, en Somalie. Depuis, il était détenu par les miliciens islamistes Shebab, liés à al-Qaïda, avec lesquels Paris tenta alors de négocier sa libération.

Retenu en otage dans des conditions “épouvantables”, selon Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense, et devant l’intransigeance et les revendications impossibles des miliciens islamistes, la décision de tenter de libérer Denis Allex par une opération d’exfiltration a été prise il y a au moins 3 semaines.

Pourquoi? Deux raisons : la première est que les autorités françaises connaissaient avec certitude le lieu de détention de Denis Allex. La seconde est liée : cet endroit était situé près de la côte, donc propice à une opération lancée depuis la mer.

Dès que toutes les conditions – y compris météorologiques – ont été réunies, l’opération pour tenter de libérer Denis Allex est entrée dans sa dernière phase. Très peu de détails ont été donnés au sujet du mode opératoire retenu, si ce n’est que l’infiltration en territoire somalien s’est faite avec des hélicoptères.

Une source, appartenant au milieu du renseignement et citée par l’AFP, a fait état de 5 appareils du GAM 56 “Vaucluse” de l’armée de l’Air et du Commandement des opérations spéciales (COS) ayant emporté une cinquantaie de commandos du Service Action de la DGSE.

Invité du “Grand rendez-vous” d’Europe1, ce 13 janvier, le ministre de la Défense a cependant indiqué ce que l’on pouvait supposer, à savoir que le commando du service action de la DGSE a opéré depuis la mer, c’est à dire à partir d’un Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) de la Marine nationale.

Ce navire pourrait être le BPC Mistral, qui a appareillé de Toulon aux alentours de Noël. Visiblement, les marins du bord n’avaient pas été autorisés à communiquer avec leurs familles depuis le 1er janvier.

Cela étant, cette opération, comme on le sait, ne s’est pas conclue par un succès. “L’exfiltration d’otage est extrêmement difficile” a expliqué M. Le Drian. Le commando de la DGSE a dû faire face à une forte résistance des miliciens Shebab, lesquels ont perdu 17 hommes au cours de l’assaut.

Côté français, l’on déplore la perte d’un militaire, décédé des suites de ses blessures à bord du BPC et un autre est “porté disparu”. Quant à Denis Allex, le ministre a déclaré que “tout nous indique qu’il a été assassiné” par des géôliers.

Dans un communiqué, les shebab ont affirmé détenir le commando porté disparu. “Le soldat français blessé est maintenant sous la garde des moudjahidines” ont-ils assuré. Ils ont également démenti la mort de Denis Allex et que ce dernier est “toujours en sécurité, loin du lieu de bataille” et qu’il serait jugé “dans les deux jours”.

“En fin de compte, ce seront les citoyens français qui goûteront inévitablement aux conséquences amères de l’attitude inconséquente de leur gouvernement à l’égard des otages” a encore menacé l’organisation jihadiste.

 

 

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Opex SERVAL : le Bénin va envoyer 300 soldats

COTONOU - Le Bénin va envoyer quelque 300 soldats au Mali dans le cadre de la force africaine chargée d'aider Bamako à déloger les islamistes armés qui occupent le nord du pays depuis neuf mois, a annoncé dimanche le chef d'état-major de l'armée béninoise, le contre-amiral Denis Houssou Gbessemehlan.''Environ 300 soldats béninois seront engagés aux côtés du bataillon du Togo, l'un des quatre bataillons retenus pour le déploiemant au Mali'', a déclaré le contre-amiral à l'issue d'un entretien avec le président béninois Thomas Boni Yayi, président de l'Union africaine (UA).

 

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Mali : le Sénégal envoie un bataillon de 500 commandos parachutistes

 

         

Après l’armée française, l’armée sénégalaise devrait être la deuxième armée étrangère sur le sol malien. En effet, selon le commandement de l’armée sénégalaise et le ministre des Affaires étrangères, tout est enfin prêt pour que les 500 commandos parachutistes débarquent à Bamako dès lundi pour se joindre aux forces françaises et maliennes, afin de lutter contre les islamistes notamment affiliés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui occupent le Nord-Mali depuis presque dix mois maintenant.

(De notre correspondant)

Tout va vite du coté de Dakar après le déclenchement de la guerre par la France et l’armée malienne. Les deux pays ont lancé vendredi soir une opération militaire contre les jihadistes affiliés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui occupent depuis presque dix mois maintenant le Nord-Mali. Le ministre sénégalais des Affaires étrangères Mankeur Ndiaye a annoncé samedi l’envoi des troupes sénégalaises au Mali. « Je voudrais d’abord souligner que le président de la République du Sénégal salue l’action diplomatique de la France, qui nous a permis d’avoir la résolution 29-80 adoptée le 5 décembre dernier par le conseil de sécurité de l’ONU. Nos troupes ne sont pas encore sur le terrain, mais le président Macky Sall a décidé d’envoyer dés lundi 14 janvier un bataillon de 500 hommes ».

Selon des informations obtenues auprès du commandement militaire, ce bataillon sera composé en majorité des parachutistes du camp de Thiaroye et des Fantassins de la région de Thiès. Ils ont pour mission de vaincre l’ennemi. Selon le chef de la diplomatie sénégalaise « ces troupes sénégalaises ont pour mission de mener un combat sans cesse contre le terrorisme à coté des autres troupes de l’Union africaine (UA) et de la France. Afin de permettre au peuple malien de retrouver son intégralité territoriale. Se rendre au mali ce n’est pas une opération de maintien de la paix. Naturellement c’est une guerre qu’il faut mener sur le terrain pour extirper tous les groupes terroristes présents au Nord-Mali et de toute la bande sahélo-sahélienne. Il s’agit véritablement d’une guerre qu’il faut mener sur le terrain pour mettre hors d’état de nuire ces terroristes».

La classe politique salue les actions militaires contre les jihadistes. A l’instar du Parti Africain pour la Démocratie et le Socialisme de l’ancien ministre Landing Savané, l’une des rares formations politiques à se prononcer sur les questions internationales. Dans un communiqué, Landing Savané soutient toutes les actions militaires visant à déloger les islamiques. « And Jef, parti résolument pan-africaniste, soutient pleinement la décision du Président malien Dioncounda Traoré d’engager l’armée et le peuple du Mali dans cette guerre juste, de résistance contre les agresseurs venus du Nord. Notre parti salue la décision du Président François Hollande de faire intervenir les forces françaises aux cotés des forces maliennes et africaines ».

Pour mater cette grande rébellion du Nord du Mali, les Pan-africanistes font appel à l’ensemble de la communauté internationale pour « apporter un soutien sans faille au peuple malien et à travers lui à l’ensemble des peuples africains confrontés à la menace terroriste. Le parti appelle l’ensemble des forces démocratiques du continent africain à constituer un vaste front de lutte contre les forces terroristes intégristes de la mouvance Al-Qaïda pour faire échouer leur projet machiavélique de coloniser les pays africains».

 

 

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Mont-de-Marsan: la BA 118 partie prenante de l'intervention au Mali

Quand on l'interroge, le commandant de la BA 118 de Mont-de-Marsan fait valoir un devoir de réserve et refuse de confirmer ou d'infirmer. Pourtant il est plus que probable que des hommes et des avions de la base montoise interviennent actuellement au Mali.

Deux bonnes raisons à ça. Un détachement de la base est présent de façon permanente au Tchad. Par ailleurs, dans ce type d'opération, il est traditionnellement fait appel à elle au soutien des opérations au sol.

 

 

 

 

 

 

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Mali: le déploiement de la force africaine se met en place

 

Au Mali, la décision française d'engager ses militaires dans la guerre contre les jihadistes a été saluée par la majorité des partenaires occidentaux et africains. Sur le terrain, l'opération militaire internationale s'organise. Les premiers soldats africains pourraient arriver dans les tous prochains jours. L'état-major de la Misma, la force africaine, se mettra en place à Bamako dès ce dimanche.

Notre dossier spécial Mali

 

 

La force africaine est sur le pied de guerre. L'état-major de la Misma se met en place. Le général nigérian Shehu Abdulkadir et son adjoint nigérien, le général Yayé Garba, seront à Bamako dès ce dimanche. Forts d'une longue expérience dans des missions onusiennes, les deux hommes vont organiser l’arrivée et le déploiement des troupes africaines. « Nos soldats viendront en appui aux militaires maliens, sur le front », confirme un responsable de la Cédéao.

Quatre bataillons sont attendus dans les prochains jours : un nigérian, un nigérien, un togolais et un burkinabè. Ce dernier sera chargé de la sécurisation à Bamako ou Sévaré. Au total, 2 000 hommes, sur les 3 500 prévus par cette mission de la Misma.

600 soldats nigérians attendus

Selon le représentant de la Cédéao en poste au Mali, Chéaka Touré, le Nigeria a déjà déployé une mission technique d'appui aérien à Bamako, chargé de remettre en état les six avions militaires maliens. Le Nigeria a par ailleurs promis de mettre quatre avions de chasse à la disposition de cette mission. Les appareils seront basés à Niamey.

Le Nigeria est la plus grande puissance militaire de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest. Selon des sources concordantes, le pays va contribuer à la hauteur de 600 hommes.

Reste à savoir quand le déploiement des troupes aura lieu. Le Conseil de sécurité des Nations unies a donné son feu vert vendredi, mais les autorités nigérianes n’ont pas souhaité s’avancer sur la date de l’envoi de leurs forces. Une source militaire, qui a tenu à garder l’anonymat, a d’ailleurs mis en garde contre toute déclaration hâtive suite à l’intervention française. « Plusieurs points techniques et financiers doivent encore être réglés, a-t-il dit. Jusque là, nous ne sommes pas prêts à intervenir ; notre déploiement ne se fera pas dans l’immédiat.»

La médiation burkinabè mise à mal

Ce déploiement militaire se fait aux dépens de l’activité diplomatique, et force est de constater que le dialogue avec les groupes armés du nord du Mali a du plomb dans l'aile. La réunion prévue le 19 janvier prochain entre le gouvernement de Bamako, le MNLA et Ansar Dine sous l'égide du médiateur burkinabè Blaise Compaoré n'a manifestement plus raison d'être.

Un constat s'impose : l'approche burkinabè a échoué. Le forcing opéré par Ouagadougou pour convaincre qu'il ne fallait pas diaboliser Ansar Dine et son chef Iyad Ag Ghali était manifestement une approche erronée. C'est sur la base de cette thèse que la médiation a intégré Ansar Dine comme un partenaire fréquentable. Tout cela est fini, constate un responsable politique malien. C'était une grossière erreur de croire que ce type de mouvement renoncerait à ses liens avec Aqmi, et donc avec le terrorisme, note de son côté un ministre nigérien.

Reste que si le Burkina peut être l'objet de critiques dans sa manière de conduire la médiation, Ouagadougou n'est pas seul. L'Algérie a elle aussi, et plus encore, contribué à donner du crédit à Ansar Dine, parfois même au détriment des touaregs du MNLA. Ce samedi, le ministre des Affaires étrangères burkinabè ne se faisait guère d'illusions : la priorité, a déclaré Djibril Bassolé, est à l'action militaire.

 

 

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Mali: "Des conséquences" pour les Français (Ansar Dine)

Avec Reuters Mis à jour le 12/01/2013 à 16:18 | publié le 12/01/2013 à 15:53Réactions (325)

 

L'intervention militaire de la France contre les islamistes au Mali aura des "conséquences" pour les ressortissants français à travers le monde musulman, a déclaré aujourd'hui un porte-parole du groupe rebelle Ansar Dine.

"Il y a des conséquences, non seulement pour les otages français, mais aussi pour tous les ressortissants français où qu'ils se trouvent dans le monde musulman", a déclaré Sanda Ould Boumama à Reuters. "Nous allons continuer à résister et à nous défendre. Nous sommes prêts à mourir au combat."

"Vous creuserez la tombe de vos propres enfants"

Vendredi, un porte-parole d'al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), évoquant le sort des otages français aux mains de groupes islamistes en Afrique, avait déjà invité la France à reconsidérer son intervention. "Stoppez votre assaut contre nous, ou vous creuserez la tombe de vos propres enfants", a prévenu Abdallah al Chinguetti dans une vidéo mise en ligne sur internet.

En Somalie, où la France a mené une opération pour tenter de délivrer un de ces otages, les membres de la milice shebab ont proféré des menaces similaires. Les Français, disent-ils, "vont inévitablement subir les conséquences amères de l'attitude irresponsable de leur gouvernement envers les otages".

 

 

Mali: un haut responsable d'Ansar Dine tué dans les combats à Konna

BAMAKO - Un haut responsable du groupe islamiste armé Ansar Dine (Défenseurs de l'Islam), Abdel Krim dit Kojak, a été tué dans les combats ces derniers jours au Mali entre l'armée, appuyée par des troupes françaises, et les jihadistes, a-t-on appris dimanche de source sécuritaire régionale. Les combattants islamistes ont subi un véritable revers avec la mort d'Abdel Krim dit +Kojak+, a affirmé cette source sécuritaire régionale. Selon elle, ce lieutenant du chef d'Ansar Dine, Iyad Ag Ghaly, a été tué dans les combats qui ont opposé vendredi et samedi l'armée malienne et ses alliés français aux jihadistes à Konna, dans le centre du Mali. Ces combats ont fait 11 morts et une soixantaine de blessés dans les rang de l'armée malienne, selon le président malien Dioncounda Traoré. Un officier français, pilote d'hélicoptère, a aussi été tué. Aucun bilan n'a été communiqué pour le camp des jihadistes, mais l'armée malienne a évoqué une centaine d'islamistes tués à Konna. Ansar Dine est l'un des groupes islamistes armés occupant le nord du Mali depuis juin, avec les jihadistes d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao). Tous prônent l'application de la charia, au nom de laquelle ils commettent de nombreuses exactions. Ansar Dine est surtout composé de Touareg maliens, comme son chef Iyad Ag Ghaly et Abdel Krim, membre de la tribu des Iforas (nord-est du Mali), âgé d'une quarantaine d'années. Abdel Krim avait rejoint Ansar Dine après avoir été le numéro deux du groupe du chef rebelle touareg Ibrahim Ag Bahanga, en lutte contre les autorités de Bamako, mort en août 2011 dans des circonstances non élucidées dans un accident dans le nord-est du Mali. (©AFP / 13 janvier 2013 10h48)

 

 

 

 

 

 

 

Le plan Vigipirate sera renforcé en France 

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Published by spartacus
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