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Pont-Croix 

Objets rares d'hier 

Le drusthuil, meuble typique du Cap-Sizun

 

La coiffe de deuil "ar jibilinen "

Ces objets sont visibles au musée du patrimoine 

Le  Marquisat de Pont-Croix

et en photo sur le blog

 

 

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Vous aimez la Bretagne

Vous aimerez le Cap-Sizun

situé au bout du monde, au pays des calvaires, au pays des chapelles, au pays du grandiose, là où finit la terre et commence la mer.

Regardez!!

 

 

 

 


 


Evel ar C'hap, n'eus bro ebet

Il n'y a pas de pays comme le Cap

Pont-Croix

Cap-Sizun côté pile et face

Beuzec

Cleden

Confort

Mahalon

Goulien

Plogoff 

Plouhinec

Pont-Croix 

Primelin

 

Toutes ces miniatures sont extraites de l'album photo du blog. Elles correspondent chacune à un article qu'il suffit de demander dans la liste des articles 

 

 

 

 

 

22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 00:00

Audierne, Plogoff, Plouhinec et Cap-Sizun. Editorial 10/2011

 

 

 

Le Cap-Sizun aura vécu une actualité assez chargée au cours du mois de septembre 2011. Il convient de signaler trois  évènements importants dont 2  majeurs, qui ne seront sans doute pas sans conséquences à l'avenir:

 

 1: Le départ à la retraite de Monsieur le curé responsable de l'ensemble paroissial Cap-Sud- Sainte Klervi

 

2: L'arrivée d'algues vertes à la Baie des Trépassés.

 

3: La situation nouvelle de l'école de musique

 

 Ces trois  sujets étant totalement différents regardons les dans l'ordre 

 

*****

 1- Ensemble paroissial Cap-Sud Sainte Klervi

 

Lien:

 

Ma Bro Ar C'Hap Warc'hoazh      

 

 Le lien ci-dessus permet d'accéder à l'étude générale du Cap-Sizun effectuée  en l'an 2006, donc voici 5 ans   

et ici publiée le 26-5-2006

 

pic_0974.jpg

 

Cette étude en 3 parties qui n'a pas intéressé les éditeurs locaux plus soucieux de "faire du fric" que de sauvegarder la mémoire, s'intitule:

 

Ma Bro Ar C'hap: Gwechall-Hirio-Warc'hoaz.

 

Elle est consultable exclusivement sur internet et permet d'accéder à notre histoire (gwechall), de consulter un état des lieux (hirio)  à valeur ponctuelle et enfin de voir les perspectives d'avenir telles que l'on pouvait les imaginer voici 5 ans (Warch'hoaz). Dans le cas précis de la prospective  du point de vue religieux,

c'est  le paragraphe 33 qui traite le sujet. En voici un extrait:

 

"Il y a seulement 20 ans , les paroisses de Plogoff, Cleden, Primelin, Esquibien, Beuzec, Audierne, Pont-Croix, Mahalon, Plouhinec et Poulgoazec étaient chacune dirigées par un prêtre, soit 10 prêtres  dans le canton de Pont-Croix. Il en reste 3: Audierne, Pont-Croix et Plouhinec.......

 

Cette situation avait abouti à la création de 2 ensembles paroissiaux:  Cap-Nord et Cap-Sud.  Actuellement la situation est inchangée pour le Cap-Nord, mais le départ du responsable Cap-Sud, (qui était assisté par un prêtre à la  retraite à Esquibien également partant) crée une situation nouvelle. C'est désormais un curé de Douarnenez qui assume la responsabilité du Cap-Sud assisté par un prêtre malgache. Le prêtre résidant à Plouhinec reste en place, mais il n'est pas précisé pour l'instant s'il y aura un prêtre résidant à Audierne. Cette situation nouvelle crée obligatoirement des changements dans différents domaines et plus particulièrement celui des offices religieux hebdomadaires et des cérémonies variées dont les obsèques sans oublier les pardons .

 

On a coutume de dire à propos des pardons qu'ils sont l'expression de la foi et de la tradition. Par ailleurs, sans prêtre, plus de pardon puisqu'il ne peut y avoir de messe sans prêtre seul habilité à célébrer l'Eucharistie. N'essayons pas d'imaginer la suite au sujet des pardons  car notre belle région touristique reçoit régulièrement des membres du clergé prenant quelques jours de vacances et qui sont heureux de participer pour pallier à un manque. Cela pourrait durer un certain temps et ce n'est qu'un aspect de la situation.

Cette situation justement va avoir des conséquences sur les cérémonies hebdomadaires du dimanche qui ne pouvaient déjà plus être célébrées dans chaque paroisse. On peut imaginer à l'avenir une messe hebdomadaire célébrée au niveau de l'ensemble paroissial ou du canton, alternativement dans chaque paroisse. D'ores et déjà, des cérémonies sont célébrées par des laïcs  dans certaines paroisses le dimanche, sans Eucharistie et communion

 

(assemblée dominicale en cas d'absence de prêtre : ADAP).

 

Cela se pratique déjà en religion protestante dans laquelle le culte peut se dérouler sans pasteur, seul qualifié cependant pour célébrer la Cène. On peut imaginer que, dans quelques temps, les fidèles devront  envisager des déplacements pour assister à un office célébré loin de chez eux, pour nous Douarnenez voire Quimper. On peut aussi imaginer un prêtre venant d'ailleurs pour célébrer ici ou là un office dominical. Difficile de faire un pronostic dans ce domaine.

Les choses sont plus cruciales en ce qui concerne les cérémonies ponctuelles et plus particulièrement les obsèques, qui au contraire des baptêmes, communions, mariages ne peuvent être planifiées, centralisées et regroupées. Les obsèques religieuses se dérouleront donc désormais souvent sans prêtre pour être célébrées par des laïcs. On peut imaginer une messe dominicale célébrée au profit de l'ensemble des défunts d'un secteur déterminé, hors la présence des cercueils. Mais cela présentera un inconvénient majeur pour ceux qui souhaitent que leurs obsèques soient religieuses, donc avec Eucharistie ce qui n'est pas possible sans prêtre. Inconvénient encore plus pénalisant pour les fidèles: l'absence de prêtres est particulièrement remarquable dans les campagnes. Ce n'est pas le cas en ville. Pas très loin de chez nous, à Quimper, j'ai eu l'occasion d'assister récemment à des obsèques religieuses, à plusieurs reprises, avec Eucharistie, encens  et tout ce qui se pratiquait avant la crise des vocations. Les vrais croyants pratiquants auront donc intérêt à décéder en ville plutôt qu'à la campagne, s'ils souhaitent que leurs proches puissent  s'associer à leur départ, le jour des funérailles, en participant à la communion.

 La terre des Prêtres,  titre d'un livre écrit par Yves Lefebvre, était une appellation concernant le Léon, mais le Cap-Sizun lui ressemblait beaucoup. Aujourd'hui le Cap-Sizun devient la terre sans Prêtres. 

 

*****

Pour clore ce chapître, compte tenu de ce que religion et enseignement (catholique) ont des liens, on peut aussi rappeler l'histoire particulière vécue par les Frères de Ploërmel, au moment des expulsions en 1904. L'affaire a été  sommairement  traitée dans l'étude du Cap-Sizun, puisque l'école Saint Joseph d'Audierne a été fondée et initialement dirigée par ces Frères. L'article est consultable par le

 

 Lien:

Ma Bro Ar C'Hap Gwechall-suite 10

 

 Un nouvel ouvrage vient de voir le jour à ce sujet. On se souvient que ces évènements avaient eu des conséquences dans l'armée française. Plusieurs officiers avaient été amenés à démissionner pour ne pas avoir à utiliser la force contre une communauté religieuse. C'est l'arrière petite fille d'un de ces officiers qui a écrit l'ouvrage particulièrement documenté et argumenté par des références  officielles du type "délibérations et décisions  du conseil de guerre". Il s'agit  du livre qui s'intitule:

 

L'expulsion des congrégations . Un cas de conscience pour l'Armée

 

 (Editions François-Xavier de Guibert- 10 rue Mercoeur-75011-Paris)

 

écrit par Madame Sabine Garnier qui n'est autre que l'arrière petite fille du Capitaine de Beaudrap, démissionnaire en cette circonstance et nominativement cité dans l'article de konchennou.

 

****** 

 

 

Il n'y a pas lieu d'aller plus loin pour l'instant au  sujet. de la situation religieuse en Cap-Sizun.

 

 Qui vivra verra !!!!  Passons à un autre sujet.

 

    PIC_0660.jpg 

 

 

*******

2- Algues vertes à la Baie des Trépassés 

 

 

    022.jpg 

 

  Le Cap-Sizun vient d'être touché par un arrivage d'algues vertes à la baie des Trépassés. Après un petit malentendu accusant certains blogs de pratiquer la désinformation, le nettoyage de la plage de "Bae an Anaon" a été réalisé rapidement et efficacement. Il n'y a pas lieu de créer une polémique à ce sujet. Certes les opinions divergent, tant sur la cause donc l'origine de ces algues vertes que sur le traitement à leur appliquer. Il faut surtout se garder de stigmatiser telle ou telle autre profession en l'accusant de polluer sans en avoir la preuve. Et ce n'est pas un citoyen de base (tel le webmaster de Konchennou), demeurant au bout du monde qui peut accuser. Il n'est pas qualifié pour cela ne disposant que des informations diffusées par la presse ou la télévision. Or, les médias disent ce qu'ils veulent comme ils ont envie de le dire, disposant même d'un quasi monopole jusqu'à l'arrivée des blogs et d'internet qui permettent aux simples citoyens de prendre la parole et de s'exprimer en fournissant les preuves  de ce qu'ils avancent. Les informations diffusées par les blogs sont donc objectives et non orientées comme parfois dans certains journaux à vocation politique reconnue. Certains journaux ne sont d'ailleurs que des courroies de transmission du  parti politique qu'ils représentent et défendent.  

 

(Le blog konchennou a l'habitude de prouver ce qu'il avance par des photos authentiques)

 

La détermination de l'origine du mal "algues vertes" est du ressort des scientifiques qui s'appuient sur des analyses donnant des  renseignements techniques qui  permettent de faire des conclusions. L'action et la mise en oeuvre du traitement qui doit suivre  sont du ressort des décideurs et des responsables de haut niveau. Signalons en passant que  le Télégramme de Brest en date du 10 septembre 2011 publie un article intitulé:

 

"Algues vertes. Le plan préventif est lancé".

 

 Ce plan préventif s'applique pour l'instant au département des Côtes d'Armor en baie de Lannion.  

Au bout du monde, on est obligé de se contenter de traiter l'effet et on n'a pas encore trouvé d'autres solution que celle du nettoyage par le ramassage. Il est évident que cela pose plusieurs problèmes et particulièrement le coût des opérations et le stockage des déchets. Certes, le ramassage a des conséquences sur le sable et les galets  qui se mélangent aux algues, mais il n'aurait pas été possible de laisser en l'état, la plage de la Baie des Trépassés, alors que la saison touristique n'était pas terminée et que la putréfaction allait venir en raison des coefficients de marée régressifs.  

Cette pollution par algues vertes n'est pas limitée au Cap-Sizun qui vient d'en être victime pour la première fois. L'affaire est donc étudiée à plusieurs niveaux dont le niveau national. Il faut laisser les solutions se mettre en place et cela ne se fera pas d'un coup de baguette magique.

 

Conclusion: si les blogs jouent localement un rôle, particulièrement dans la diffusion d'une information, ils ne sont sans doute pas qualifiés pour proposer des solutions et encore moins pour accuser en stigmatisant une profession en particulier. Il faut laisser au vestiaire les propositions du type de  "N'y a qu'à" qui ressemblent plus à des propos de comptoir qu'à des solutions concrètes  efficaces et réalistes.

Il est d'ailleurs particulièrement  intéressant de lire à ce sujet un article publié par "Le Télégramme de Brest" en date du 9-9-2011 qui s'intitule:

 

"Marées vertes. Déjà en 1911, à Belfast".

 

dans lequel on peut lire ce qui suit:

 

"Dans un livre de 1920, le professeur bordelais Camille Sauvageau évoque une étude de 1911 qui fait état de hauts cordons d'ulves en décomposition dans la Baie de Belfast (Irlande du Nord).

 

Ce texte paraît suffisant pour recommander la plus grande circonspection . En effet, c'est le directeur du centre de découverte de Roscoff qui considère que ce livre est un document qui montre que les algues vertes sont un phénomène ancien.

On peut penser que le phénomène a été amplifié par les formes industrielles de l'agriculture nouvelle formule. Avant la deuxième guerre mondiale  cette agriculture en Cap-Sizun était de type autarcique dont  les productions étaient  écoulées dans la  consommation locale. La mécanisation d'après la deuxième guerre mondiale  a changé la donne et l'agriculture s'est  industrialisée et transformée en agriculture intensive. De plus elle s'est  spécialisée: céréales, élevage etc... 

Si notre agriculture est coupable , il faut bien entendu envisager sa reconversation. Mais, ne rêvons pas. Cela ne se fera pas d'un coup de baguette magique et comme le disait un ancien Président de la République:

 

"Il faut laisser du temps au temps".

     

 

Noublions pas non plus que si les emplois du Cap-Sizun relèvent plutôt des services, secteur tertiaire comme on dit, l'agriculture représente à elle seule une grande famille d'emplois indispensables à notre économie. Avec la pêche elle constitue le secteur primaire en termes d'emplois. Le sujet a été traité dans l'étude générale du Cap-Sizun ici consultable:

 Lien:

 

  Ma Bro Ar C'Hap Hirio suite 3

 

Mais, les algues vertes qui défraient aujourd'hui la chronique n'ont pas le monopole de la pollution. Rien ne dit que les formes nouvelles de la vie domestique (machines à laver, fosses septiques, stations d'épuration etc...) n'ont pas aussi leur part de responsabilité. Si  le dernier maillon, de la chaîne de responsabilité  que sont les communes ne peut que  traiter le problème en aval comme nous l'avons déjà dit, certaines pollutions locales ne sont pas  du ressort de l'Etat mais plutôt du ressort des élus locaux. Ces élus locaux peuvent donc intervenir certes  en aval mais aussi en  amont. Il suffit de regarder ce qui se passe à Audierne dans l'indifférence des responsables :

 

Va breur Jakez, Va breur Jakez (Frère Jacques, bis) 

Kousket out, kousket out ? (Est ce ce que tu dors, bis)

Deus da zebrin Krampouezh (Viens manger des crêpes )

Deus da zebrin Krampouezh    (  id° )

      Gant laezh dous, gant laezh dous  Avec du lait doux (bis) 

 

    PHTO0017.jpg 

 

PHTO0001-copie-2.jpg

 

Et pourtant !! Aux dernières élections cantonales toutes les formations politiques étaient représentées, y compris les écologistes sur une liste  prétendue apolitique. Il n'y a pas un  seul candidat , pas un seul représentant de liste qui ait daigné ou eu le courage de venir sur place pour constater. Ah, les belles déclamations. C'est plus du "N'y a qu'à" qu'autre chose non ?? 

C'est bien de soutenir un candidat ou un autre pour des élections primaires au sein d'un parti politique en vue d'une échéance  nationale, c'est encore mieux de retrousser ses manches sur le terrain  quand justement on appartient à la base de ce parti . Il conviendrait plutôt  de ne pas lui  nuire par ses propres mauvais résultats qui donnent une mauvaise image de ce courant de pensée.  Les références audiernaises (échec aux cantonales, démissions multiples, environnement  etc...) devraient recommander la discrétion et même le silence. Peut-être même qu'un petit retour à l'école primaire de l'initiative et de la responsabilité serait souhaitable car l'expérience syndicale et les défilés derrière les bannières revendicatives ne semblent pas les plus adaptés pour faire face aux problèmes à résoudre.

 

Mais ceci est un problème politique qui concerne les partis. A eux de choisir leurs supporters. Par comparaison avec les  épreuves sportives on peut dire que certains supporters desservent l'image du club qu'ils sont censés soutenir  !!! 

 

Et plus encore ceux de "Frère Jacques" .

 

Méditation !!!!???? 

 

*******

 

 

3- La situation nouvelle de l'école de musique

 

Et oui !! L'école de musique a un problème qui fait partie de nos problèmes. Nous quittons une étude concernant un problème sans doute lié à l'agriculture pour aborder sans transition  un nouveau sujet: celui de la culture . Il ne faut pas confondre culture au sens noble du terme et terres agricoles cultivables qui sont cependant très respectables. La culture se compose d'un ensemble de sujets dont la musique fait partie. Il y a plusieurs sortes de musique dont le rock, le jazz  et même le rap. Mais il y a aussi la musique classique, celle qui vient  de loin et même parfois de très loin, et qui est planétaire. Certains instruments comme le violon, l'alto, le violoncelle, la flûte, le basson,  le piano et bien d'autres sont plus  à leur place dans les orchestres classiques que dans les "Festou-Noz", près des flons-flons  et des "tam-tam" accompagnés par l'odeur des moules-frites.

Les moules-frites sont excellentes  mais chaque chose à sa place.

 La musique classique n'est pas le seul constituant de la culture dans laquelle on trouve aussi la peinture, la sculpture , l'architecture et bien d'autres choses encore. Nous avions jusqu'à présent la chance d'avoir une école de musique qui permettait à nos enfants et petits-enfants  de faire connaissance avec ces instruments ainsi qu'avec les grands musiciens comme Beethoven, Wagner,  Paganini, Lizt ou  Mozart qui nous ont laissé leurs grandes symphonies et autres concertos, que seules les écoles de musique peuvent faire découvrir en initiant leurs élèves. Oui, nous avions une école de musique, jusquà ce que....

 

Référence:Télégramme de Brest en date  du 1/7/2011:

 

Ecole  de musique  Le président annonce sa démission

 

Le Président de l'école de musique  intercommunale a choisi l'audition de fin d'année pour annoncer son départ......l'union fait la force....d'inertie sûrement....j'ai largement sous-estimé l'adversaire..... 

 

Bref, pour résumer, il démissionne.

 

Référence: Télégramme de Brest en date du 8-7-2011:

 

L'assemblée générale de l'association  ( EMICS école de musique intercommunale du Cap-Sizun-76 élèves) s'est tenue....les soucis d'argent minent le fonctionnement....Tous les ans nous nous sommes posés la même question: Est-ce que l'on continue l'année prochaine ...Difficile de prendre la relève..... 

 

Et enfin:

 

Référence: Télégramme de Brest en date du 7-9-2011

 

 Ecole de musique. Un nouveau départ

 

L'assemblée générale  extraordinaire 10 août avait pour but de décider la poursuite ou la dissolution de l'école de musique en raison d'un financement public insuffisant. Finalement, une nouvelle équipe relève le défi....Refusant de voir disparaître une école qui rassemble plus de 70 élèves....

Le nouveau bureau.... 

 

 Donc, l'école de musique continue avec à sa tête une Plouhinécoise dont le nom est assez fréquemment cité dans l'actualité locale. Avant toute chose, il convient de souhaiter bonne chance à cette nouvelle équipe en remerciant l'équipe sortante qui n'a pas démérité bien au contraire. Mais on peut tout de même se poser une question simple à partir d'une situation financière exposée dans l'article ci-dessus  daté du 8/7/2011:

 

Rentrées financières:

 

Cotisations des élèves: 25838 euros soit 400 par élève

Subventions: communauté de communes : 9000 euros (+ 3000 pour cause de déficit) 

Conseil général: 1558 euros

Commune de Plouhinec: 1814 euros

 

La situation financière exposée ci-dessus est celle annoncée dans la presse. Il en ressort que la commune de Plouhinec est la seule à consentir un effort supplémentaire, bien qu'elle participe déjà comme les autres communes à travers la subvention de  la communauté. Les autres communes  semblent figurer dans la rubrique des abonnés absents. Et pourtant, dans certaines communes comme Audierne, certaines activités culturelles comme l'art contemporain sont particulièrement gâtées: fourniture de locaux par exemple. Durant la saison touristique, l'art contemporain bénéficie outre des locaux d'exposition, du gardiennage et de subventions permettant des budgets en équilibre. Y aurait-il 2 poids et 2 mesures ?? L'art contemporain est certes  respectable, mais la musique classique ne l'est pas moins. Mais la situation reflète peut-être une certaine méconnaissance de cette musique classique justement. Il faut donc l'enseigner pour la faire connaître car elle n'est sans doute pas tellement de circonstance dans les défilés syndicaux, ni la référence derrière les banderoles revendicatives.    

 

Alors, invitons nos responsables à écouter

 

la symphonie fantastique de  Hector Berlioz

 

En 5 parties:

 1-Rêveries - Passions   2- Un bal   3- Scène aux champs  4- marche au supplice

5- songe d'une nuit de Sabbat .

 

 C'est au cours de la 5ème partie que l'on peut écouter le célèbre

 

"DIEZ IRAE  DIEZ ILLA" 

     

    ( jour de colère que ce jour là ) 

 

que l'on appelle aussi "prose des morts", parodie de chant grégorien, qui pourrait dans une certaine mesure préfigurer l'avenir.

 On ne peut pas dans la culture favoriser un thème donné par rapport à un autre. La culture est un ensemble dont la musique classique fait partie. Or, seule la commune de Plouhinec consent un effort supplémentaire pour tenter de sauvegarder ce qui pourrait disparaître. Il faut la remercier et inviter les autres communes à réfléchir car tout le monde sait que l'argent public, nerf de la guerre, n'est pas toujours utilisé de la meilleure manière:

  

    PHTO0055.jpg

 

Exemple: le nouveau plan de circulation d'Audierne qui ne semble pas faire l'unanimité bien au contraire. On pourrait trouver d'autres exemples dans d'autres communes.

Alors, si on ne veut pas entendre résonner le

 

Dies Irae Dies Illa 

 

    de la symphonie fantastique au cours de certaines échéances futures (dans moins de 3 ans- qui auront lieu au suffrage universel pour la communauté de communes) il conviendrait peut-être d'analyser avec précision certaines situations pour y remédier. A moins qu'il ne soit déjà trop tard pour ce plaidoyer au profit de l'école de musique. Dans ce cas:

 

Dies Irae Dies Illa

 

 

 Et en attendant: Merci Plouhinec et bonne chance à la nouvelle équipe

 

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Merci à tous les blogs qui ont participé à l'information au sujet des algues vertes:

http://ushant.unblog.fr 

 cité en tête car il a été le premier

http://www.errances.info 

l'ami fidèle

 http://scoop.it/algues vertes

 

 Il faut continuer pour notre magnifique Cap-Sizun

 

 

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******

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by spartacus - dans politique
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