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Le drusthuil, meuble typique du Cap-Sizun

 

La coiffe de deuil "ar jibilinen "

Ces objets sont visibles au musée du patrimoine 

Le  Marquisat de Pont-Croix

et en photo sur le blog

 

 

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Vous aimerez le Cap-Sizun

situé au bout du monde, au pays des calvaires, au pays des chapelles, au pays du grandiose, là où finit la terre et commence la mer.

Regardez!!

 

 

 

 


 


Evel ar C'hap, n'eus bro ebet

Il n'y a pas de pays comme le Cap

Pont-Croix

Cap-Sizun côté pile et face

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Pont-Croix 

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Toutes ces miniatures sont extraites de l'album photo du blog. Elles correspondent chacune à un article qu'il suffit de demander dans la liste des articles 

 

 

 

 

 

3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 00:14

ESQUIBIEN- Environnement, patrimoine,et  club nautique


Cet article est présenté par Alain sur le blog Errances

lien

http://www.errances.info

ou alain sur les liens en haut à droite

A la suite de l'article intitulé: Chapelles du Cap-Sizun-Cantiques et patrimoine, il paraît nécessaire d'ouvrir un nouveau dossier, non pour polémiquer mais pour expliquer et faire connaître, afin que chacun sache

ESQUIBIEN - Environnement, patrimoine, et  club nautique 



Références correspondant à des articles de presse
(Les noms propres ne sont pas cités comme d'habitude)

1- Ouest France en date du  28-02-2008. Esquibien: Amis de Sainte Evette...X...nouveau président
( précision de Spartacus: Actuellement.. X... est devenu adjoint au maire d'Esquibien 
2-Telegramme de Brest du 28-02-08: amis de Sainte Evette:..X... nouveau président
3-Ouest France du 27-02-2008: Culture et patrimoine....Y.... présidente. Cet article indique que le président sortant devient vice-président
4-Telegramme de Brest du 11-03-2008. Culture et Patrimoine. La nouvelle présidente s'exprime
5- Telegramme de Brest du 14-3- 2008. Centre nautique. Le bureau répond à Culture et patrimoine
6-Télégramme de Brest du :
9/4/1998: Esquibien-Groupe patrimoine: un ouvrage est encours d'impression
13/5/1998- "Bugale ar Gannaeg "présenté au salon du livre dimanche (Au chateau de Locqueran, j'y étais)
16/5/1998- Esquibien met son histoire en pages (2 personnages figurent sur la photo  dont le futur président (actuellement vice-président) de l'association culture et patrimoine)
7-Télégramme de Brest en date du 30/9/2009. Esquibien. Culture et patrimoine. Parution du premier bulletin+ 3 personnes en photo

8-Télégramme deBrest en date du 1-10-2009. Centre nautique. Le chantier démarre enfin

9- Bugale ar Gannaek:
page 79: 1938- Début de construction du brise-lames de Pors-Péré. Les travaux  sont stoppés aux premiers temps de l'occupation
page 81: 1940-19 juin-odyssée du "Ar Zenith...."
(remarque de Spartacus: armistice signé le 22 juin1940)
Les allemands commencent à s'établir à Lezongar......(sans date, mais placé avant le 10 février dans le texte)
page 85: 1946-reprise de la construction du brise-lames à Beg-ar-Radennec 
*****

Il apparait très clairement que du début de l'occupation (quand ??), jusqu'en 1946 reprise des travaux, il ne s'est rien passé sur la digue de Sainte Evette.
En conséquence le décès survenu le 15 juillet 1941, à 17 heures sur le chantier de construction de ladite digue, dans le cadre d'un accident du travail et enregistré à la mairie d'Esquibien serait une  pure invention, sauf pour la veuve et les orphelins ????????

10 - Clandestins de l'Iroise de René Pichavant: Les allemands sont arrivés à Plozevet  le 20 juin 1940
Déjà cité dans konchennou:
cf:konchennou.over-blog.com.article 3153731html
(Précision complémentaire: les allemands sont arrivés à Audierne le lendemain.
J'ai vu les 2 motocyclistes de tête de convoi, casqués, en chemise manches retroussées, fusil mauser en bandoulière se diriger vers   la Pointe du Raz.
 Début de l'occupation ou pas ???

D'autres références peuvent  être citées en complément. Exemple:

- 11- Bulletin de l'ASELE- Octobre 2007

-12-  Bulletin municipal Esquibien janvier 2008: communiqué commun ASELE et Association du Patrimoine: samedi 5 janvier 2008
remarque préalable: nouvelle présidence culture et patrimoine en février 2008



Nous (les associations) ne manqueront pas d'interpeller  à ce sujet les candidats aux prochaines élections municipales, afin de s'assurer que ce dossier
(le CNCS) soit parmi les premiers à être pris en charge par la nouvelle équipe .....

Que faut-il de plus???????



il convient de demander pardon au lecteur pour toutes ces références quelque peu  fastidieuses et même soporifiques, mais ce rappel est dicté par certaines circonstances nécessitant des mises au point.
 
Par ailleurs ce dossier étant quelque peu sensible, il paraît nécessaire de rappeler que seuls les commentaires identifiables sont pris en considération pour engager une discussion totalement ouverte et libre, dans le respect de toutes les opinions


*******

Le lecteur remarquera que presque toutes les références de presse  se situent en février et mars 2008. La première question qui vient à l'esprit  c'est pourquoi ???? Que se passait-il donc à cette époque ???
Mais oui, bien sûr:

Les élections municipales du 9 mars 2008 (1er tour) et du 16 mars 2008 (2ème tour)

Première question qui se pose: Y a t'-il un rapport entre les élections d'une part, et les évènements relatés par la presse ??  Réponse:  Oui, très certainement et sans aucun doute parce que c'est l'évidence même.
- Le président des amis de Sainte Evette est élu et devient adjoint au nouveau maire (référence 1). Dont acte !!
-  Le nouveau vice -président de culture et patrimoine est un ancien élu , également ancien au maire qui a dirigé Esquibien durant 25 ans soit 1/4 de siècle (cf: référence 3). Il ya donc succession dans cette association, mais aussi contInuité. Comme dans toutes les successions,  l'actif  et le passif doivent être pris en compte dans la suite du programme. C'est clair !!
- Différents points de vue et opinions s'affrontent au sujet du centre nautique (cf: références 4 et 5).
Encore plus clair
- Question suivante: Pourquoi  et comment ??


****
La liste ci-dessus n'est pas exhaustive. Une analyse particulière  pourrait être faite pour l'ASELE dont les initiales signifient: Association de Sauvegarde de l'Environnement et du Littoral d'Esquibien. Oui, on pourrait  reparler des petits cimetières de voitures sur le territoire d'Esquibien. On en trouve aussi d'ailleurs à Audierne sans que cela perturbe la quiétude d'autres associations. Cela viendra peut-être , bien que beaucoup de choses soient déjà connues. Pas de dissertations inutiles. Donc:
les associations d'Esquibien, toutes tendances confondues, se sont engagées de tout leur poids dans la campagne des élections municipales à Esquibien. Elles ont par conséquent  une part de

 
responsabilité incontestable

dans les résultats, c'est à dire dans la désignation d'une nouvelle équipe de responsables, dont la légitimité n'est d'ailleurs pas contestable. Ce n'est un secret pour personne que le projet de réalisation de locaux pour le club nautique a été un élément déterminant (bulletin municipal cité ci-dessus) qui a fait la différence dans la campagne donc dans les résultats.


Associations militantes ou engagées ?? Partisanes ou non ??

Chacun sait que l'ASELE est née autour du projet immobilier de Lezongar. Jusqu'à preuve du contraire, la réalisation de la construction du club nautique relève également de l'immobilier puisque c'est un nouveau bâtiment (240M2 au sol). Compte tenu de l'impact économique virtuel qui a prévalu dans ce dossier, il conviendra logiquement de retenir également le même argument pour  le projet immobilier de Lezongar, dont les retombées seront également incontestables. Sinon, il s'avèrera que le club nautique a fait l'objet d'une analyse partielle et sans doute partiale, donc 2 poids 2 mesures. 
Mais, que savez-vous de l'histoire de Lézongar. Moi j'ai vu planter les piquets sur le site, pour empêcher les planeurs d'atterrir. J'ai vu le travail des "requis" sous la surveillance des sentinelles allemandes en 1944 et j'ai entendu les
 " Rauss (raoust pour les gamins), Schnell, Schneller, Arbeit schneller" .
Et vous ?????
Ce qui signifie que mon avis vaut au moins le vôtre et que la sélection des projets  ne peut se faire en fonction des intérêts particuliers mais collectifs. Mais tout le monde n'a pas la fibre capiste
 


CQFD

**********

Aujourd'hui, les travaux ont débuté, suite à un permis de construire délivré en bonne et due forme après une enquête d'utilité publique, et le respect de toutes les procédures.,
 à environ 150 mètres de la chapelle.
Tout est en règle et en ordre comme on dit. Il aura fallu plusieurs projets (5 je crois) pour que l'un aboutisse. Or, la précédente municipalité a dirigé la commune 25 années durant et procédé à l'aménagement du quartier de Sainte Evette, apparemment sans s'occuper du club nautique. Pourquoi ?? La réponse appartient aux responsables  de l'ancienne équipe. La nouvelle équipe a essayé de "refiler" le Bébé à la communauté de communes, sans résultat.
Donc, les travaux ont démarré




(au fond, à droite, la chapelle de Sainte Evette)

Les 2 photos ci-dessus montrent de manière suffisamment précise que ces travaux  ont un impact sur le paysage global bien-sûr, mais également sur le voisinage. Alors j'ai eu l'idée d'aller voir les choses d'un peu plus près, pour savoir qui, en plus  de la collectivité dans son ensemble, était pénalisé et qui ne l'était pas. D'où  l'initiative prise d'aller aux renseignements en effectuant ce que certains professionnels appellent une enquête de voisinage. Notons encore avant d'entrer dans le détail, que ce projet aurait pu être considéré comme un mal nécessaire, s'il avait pris en compte toutes les données et ce en respectant la servitude de passage piétonnier à l'état brut et naturel, et non en lui substituant une estacade. On peut vouloir protéger à juste titre l'environnement de la chapelle mais pas exclusivement. La chapelle a déjà dans son voisinage immédiat un transformateur et des poubelles, avec un peu plus loin un bloc sanitaire, d'autres poubelles et plusieurs maisons dont certaines  très récentes.  C'est le prix à payer à notre mode de vie, qui comporte certains maux et nuisances. On ne peut donc pas prendre plus en compte la vue sur mer de l'est à l'ouest, face au sud dans un angle de 180 degrés des maisons récentes, en sacrifiant les maisons plus anciennes qui ont une histoire.
****
Tout le monde sait que le bord de mer est  très convoité aujourd'hui, que les "pétro-dollar" ou autres font souvent  la loi, et que tout le monde n'a pas les moyens de s'offrir le littoral. A ce sujet, la cale de Sainte Evette est un lieu de rencontres, propices aux échanges entre les Anciens et les plus jeunes, pas obligatoirement Modernes pourrait-on dire en ironisant un peu. Je précise que les conversations entamées sur la cale se sont poursuivies  à la maison, (Er gêr), devant "un p'tit coup de fort", ( bannig krenv , le contraire de  bannig dous), contacts facilités par des évocations  de sorties en mer à l'association des plaisanciers d'Esquibien. On a aussi ouvert les vieilles armoires dans lesquelles dorment les boîtes à chaussures pleines de souvenirs et de photographies. Et la mémoire s'est livrée, un peu en français, et un peu en breton .
Ils et elles se sont mis à parler du passé et des évènements. 
Gast, tu sais bien m'a t'-on dit !!!
J'ai écouté, j'ai entendu !! Merci à eux et à elles !!

*****
 Quelle est donc l'origine de cette propriété  sise au plus près des travaux?? Tenez vous bien, c'est une maison de famille, une des plus anciennes dans le paysage !! Date de la construction: approximativement 1936 selon mes renseignements dont je ne citerai pas la source. Curieusement et bien que sans rapport, c'est aussi dans cette période  que fut construit l'hôtel de la plage à Audierne. J'ai pu le voir sur certaines photos. Je connais très bien l'histoire de cet hôtel mais passons !! A cette époque de nombreux terrains étaient disponibles et sans grande valeur marchande. Certains clichés non reproduits ici, montrent qu'il n'y a pratiquement pas de constructions le long de la route menant du ruisseau (limite administrative Est) à la chapelle avant la 2ème guerre mondiale.
Revenons à la propriété en question. 
 On m'a dit que: une personne qui s'était beaucoup investie dans la ferme familiale pendant la première guerre mondiale (14-18) en remplaçant les hommes qui étaient mobilisés ( même constat fait à Primelin par d'autres)) avait reçu en guise de remerciement et en dot un bout de terrain "lambda" pour y faire construire sa maison le moment venu, près du four à goëmon propriété  de cette même  ferme.  

Ce qui fut fait, en 1936 par un couple car elle avait épousé un marin .  Le sort fut assez cruel par la suite. Devenue veuve et pratiquement sans ressources pendant un certain temps, cette personne reprit la bêche qu'elle connaissait bien, et fit pousser des légumes dans cette terre ingrate amendée par le goëmon ramassé à la grève. Elle était en charge de progéniture, et retroussa ses manches pour assumer. Je revois cette personne (que j'ai connue), poussant une petite carriole et allant  au marché d'Audierne proposer ses légumes les jours de marché. Je n'écris pas un roman, mais seulement un récit authentique, comparable à ce qui s'est passé  dans ma propre famille. Presque une saga pourrait-on dire, mais pas pour faire pleurer dans les chaumières !!
Pour expliquer car, ceci explique cela.

Et la progéniture devint adulte, fit sa vie et eut envie, exactement comme moi,  de garder la maison   lors de la disparition de la "Mamm Gozh".  Tels sont donc ces nouveaux   "riches" qui ont su et pu garder une maison de famille pour y habiter. Riches ??? Riches d'une maison de famille qui a une histoire et dont il sont hérité?? Je pense que certaines maisons  construites ici ou ailleurs, plus récemment, dont plusieurs résidences secondaires, montrent davantage le poids du "fric" qu'une maison de famille. Les maisons de famille sont souvent vendues pour  pouvoir indemniser les frères et soeurs. C'est ainsi. Et  pour construire le centre nautique, on n'a pas trouvé d'autre solution que de s'accoler  à cette propriété, à un  mur construit en d'autres temps pour abriter du vent les plates bandes de légumes. Bravo les décideurs. Dont acte.

(Remarque: je n'ai pas sollicité l'autorisation des propriétaires actuels pour écrire ce texte qui peut être supprimé sur simple demande. Quant à ma source, je ne la divulgue pas. C'est seulement la similitude des origines de propriétés familiales qui a  stimulé et dirigé ma rédaction)
****

Pour essayer de comprendre,  Il convient donc de regarder les choses d'un peu plus  près, en se livrant à une étude des lieux, selon les principes d'une très ancienne méthode, enseignée dans certaines écoles formant paraît-il des futurs responsables et décideurs. L'art de la décision dit-on. Je veux parler de l'analyse des facteurs de cette décision que l'on peut effectuer à chaud si les circonstances l'exigent et à froid par temps calme, en routine. Le premier facteur à prendre en considération ici est le terrain. Il y en a d'autres,  mais contre la topographie des lieux on ne peut rien. Je ne l'invente pas, c'est la méthode !!

On ne peut pas, c'est évident installer le club nautique entre les 2 digues, 
 
Pourquoi ?? Parce que les rochers sont à fleur d'eau, voire apparents à marée basse selon les coëfficients de marée. On ne peut pratiquement pas se baigner à cet endroit à marée basse sans se faire égratigner par les cailloux. D'où, risque de casse de matériel et plus encore d'accident de personne ou d'enfant en l'occurrence.  Par ailleurs, les bouées de mouillage des bateaux de l'APLG (plaisance) occupent le plan d'eau, neutralisant pratiquement toutes les trajectoires d'appareillage possibles pour les petits "optimist" du club nautique. Personne n'a du s'en apercevoir puisqu'on a instruit un dossier sur cet emplacement qui ne correspondait à rien car  les dériveurs et autres devaient  toujours rester devant la chapelle. Pour construire un local, il reste donc exclusivement l'anse de Landrevet, devant la chapelle de Sainte Evette. C'est cela, ou rien  Dans cette anse, la partie la plus large se situe au centre, et la partie la plus étroite est celle qui a été  retenue. C'est  à mon sens la moins propice puisqu'elle accapare la servitude de  passage piétonnier et ce , je le répète, à 150 mètres de la chapelle dédiée à la sainte aux 3 couronnes qui traversa la baie d'Audierne dans une auge de pierres, après avoir abandonné sur ordre, son frère Saint Demet à Plozevet. On va donc rétablir cette servitude  en créant une estacade. Recensons les constructions similaires dans la baie d'Audierne depuis Penmarch jusqu'à la Pointe du Raz et même plus loin. Il n'y en a pas à ma connaissance, sauf en zone portuaire et centre ville. C'est une originalité et même un peu plus puisque le problème prend désormais une dimension environnementale. On est obligé de faire de l'artificiel, du béton et autres, pour remplacer ce qui existe au naturel. L'environnement n'est pas content, l'écologie non plus. L'environnement se demande s'il fait partie du patrimoine. Quel est le point de vue des associations ?? Deux sortes de patrimoines peut-être, l'environnement n'étant pas prioritaire !! Peu importe, on continue. Qu'en pense plus précisément  l'association ASELE à vocation environnementale ???? On ne l'entend plus s'exprimer sur le sujet.
 Discrétion ?? Prudence ?? Gêne ??

*****
Pourquoi le club nautique n'a t'il pas été intégré dans la structure de Sainte Evette, auprès des "Plongeurs du Cap", des plaisanciers, de la gare maritime etc...où il  aurait comme tout le monde bénéficié de toutes les infrastructures: sanitaires ,stationnement, sécurité etc....La mutualisation des moyens est  aujourd'hui proposée partout. Alors, pourquoi ??J'aimerais connaître la réponse.  Dans cette hypothèse, les moyens lourds du club nautique seraient dans la structure (de création récente) avec la gare des "Penn Ar Bed" et les autres associations à vocation maritime. L'espace existe puisqu'on y a intégré  des commerces variés,  souvent instables et changeants . [ Les ateliers  sont déjà sur le parking, près de ceux de l'APLG (plaisance)]. Il aurait alors suffit de créer une base avancée, structure légère dans l'anse de Landrevet, en respectant la chapelle et le reste !!  Pourquoi faut-'il une construction 5 étoiles au premier plan,  au bord de l'eau, près des embarcations ?? Tout sur place ??  C'est une annexe du club Méditerranée ou un club capiste ?? Réponse ??? Lorqu'une entreprise ouvre un chantier, elle installe sur le lieu de travail des locaux modestes, mais suffisants pour faire tourner la maison. C'est dans un certain jargon, le poste de commandement  avancé, le PC opérationnel. Le reste de l'entreprise, la logistique comme on dit se trouve ailleurs. Les militaires en opérations procèdent de cette même manière. Voyez en Afghanistan !! Et les pompiers, de quoi disposent-ils sur place en intervention ??  Les douches par exemple, tout comme les secrétariats ou les comptables  ne sont pas près de la zone d'action mais en arrière, parfois très loin. Or on nous annonce (cf:référence 8) une construction de 240 M2 au prix de revient de 758000 € avec club house et tout le reste, bref une stucture totalement autonome.  Les autres associations locales pourront faire des réunions dans le nouveau bâtiment. Et la salle polyvalente alors , à quoi sert-elle ?? Double emploi ??  En plus,  c'est incomplet !!  Il  manque "l'annexe de l'agence  postale", l'aumônerie, l'assistante sociale, le local des parents d'élèves en attente, le local météo, le salon de massage avec pédicure et coiffeur, la salle de relaxation, la salle de musculation, les jaccuzis et bains bouillonnants  et bien d'autres moyens à prévoir pour un club MED. Il faut bien rigoler un peu tellement c'est navrant. Bref, il manque beaucoup de choses dans ce 5 étoiles qui, soyons sérieux n'est tout de même pas en activité jour et nuit, 24 heures sur 24. Des voix se sont élevées, à Plogoff  comme à Cleden par exemple. On a su refuser  ce qui n'était pas souhaité à  Plogoff mais on demande tout chez les autres. A  Cleden  l'aménagement  pour la sécurité du sentier desservant le petit port de Heign-Has au nord de Meil Kerharo et à l'ouest de Louedec n'a pas été accepté pour cause de respect  de l'authenticité des lieux et préservation de la côte. Sans oublier le parc marin !!
Rien à Cleden ou à Plogoff, mais à Sainte Evette on a des besoins indispensables.

Esprit partisan individualiste  ou esprit communautaire et esprit d'équipe ?????
 Que faut-il au premier plan pour faire fonctionner un club nautique. Sûrement pas un immeuble bourgeois de standing. Seulement l'essentiel: un bureau, un téléphone et une salle de soins (sécurité, défibrillateur etc..), un local d'attente, et des toilettes. Bref, une minuscule structure de commandement, au plus près. Le bureau directorial ou la salle de conférences ne sont peut-être pas indispensables "les pieds dans l'eau" .  Une fois encore, liste non exhaustive comme on dit.   Comment sont installés les maîtres nageurs qui assurent la sécurité durant la saison touristique ??? Aucune atteinte aux paysages .  Quelle est la distance séparant la structure dite de Sainte Evette (gare maritime) et la chapelle ?? Environ 500 mètres d'après la carte IGN. Nos futurs "Desjoyaux"  (Mich' Dej) seraient-ils  incapables  de parcourir à pied une petite distance pour aller prendre une douche ?? Et cette douche, faut-il obligatoirement la prendre au débarcadère après chaque séance ??
Bien sûr on peut rétorquer qu'il faut respecter les normes. Les normes sont sans aucun doute aussi  fonction du projet. Les normes d'une structure légère sont très certainement différentes de celles d'un 5 étoiles, construit sur la servitude de passage piétonnier, près d'un four à goëmon . Tiens il faudra demander pourquoi Esquibien fête tous les ans le goëmon au lieu dit "Lennach", avec beaucoup de succès d'ailleurs, et ne respecterait pas un four authentique ici. Mais l'estacade doit passer, avec le modernisme et le patrimoine doit s'effacer.

Je relis le texte du 11-3-2008  (référence 4): la présidente s'exprime.
 Je cite:

"Nous déplorons le projet d'implantation du centre nautique du Cap-Sizun dans l'environnement immédiat de la chapelle de Sainte Evette, car nous estimons que ceci porte atteinte à l'intégrité du site ...etc
"

et celui publié dans "Reus en Eskevien",

le patrimoine est l'affaire de tous 

Question ici posée à Madame la Présidente 

Madame la Présidente: Que pensez-vous des travaux actuels ?? Vous approuvez ou désapprouvez ???
Une réponse (sans langue de bois) serait la bienvenue pour justifier et expliquer les textes précédents



Le projet en cours se situe à environ 150 mètres de la chapelle d'après la carte . Incontestablement vue directe de cette chapelle comme on le voit sur une photo précédente. Environnement immédiat ou pas ?? J'ai tendance à comprendre que la chapelle et la structure envisagée étaient incompatibles dans l'anse de Landrevet. Il serait peut-être souhaitable que certains (les associations concernées) s'expliquent et donnent leur point de vue sur l'intégrité du site actuellement et à l'avenir. Ceci déterminera leur crédibilité, leur impartialité, ou l'inverse.
 Solution ??? A part celle que j'ai suggéré précédemment je ne vois pas  d'autres solutions acceptables et respectant  tous les patrimoines, qu'ils soient religieux ou environnementaux, et de toutes façons c'est trop tard.


****

Quoi qu'il en soit, et pour mettre un terme à toutes ces remarques concernant une réalisation qui ira sans doute à son terme, l'appréciation définitive est reportée à la fin des travaux. Si d'aventure le nouveau bâtiment et le passage piétonnier ne donnaient pas satisfaction ou se révélaient agressifs dans le paysage, la question des responsabilités se poserait. Tous ceux qui auront touché à ce dossier, tous sans exception, à quelque titre que ce soit, sans exclusive, seront encensés ou désavoués selon. Projet à risques par conséquent !!
Personnellement j'ai tendance à retenir la 2ème hypothèse et ma conclusion sera très simple:
 erreur d'analyse et d'appréciation, erreur d'aiguillage, atteinte à l'environnement, dans un lieu chargé d'histoire: l'ancien port de Sainte Evette , là où les vieux  marins-pêcheurs  familièrement
appelés "Paotred Nervily" rangeaient leurs bateaux, là où les femmes courageuses ramassaient le goëmon, complément indispensable au budget familial,
 là où les "boutous koad" de nos Anciens  ont fait vibrer les pierres préalablement sorties à la main des carrières locales. Ma propriété personnelle est justement faite de ces pierres, provenant de la carrière du Créac'h (aujourd'hui abandonnée) sur la route de Brignéoc'h, pierres extraites à la main par celui qui a perdu la vie, en 1941, sur la digue de Sainte Evette. Ceci me donne peut-être le droit  d'aller  de temps en temps faire un petit pélerinage, et de m'intéresser à certains dossiers. On parle toujours du droit du sol et du droit du sang. Ce sang versé dont certains n'ont pas connaissance. C'est sans doute  pour cette raison que certaines portes se sont
ouvertes en toute confiance. On m'a montré des photos: les ramasseurs de goëmon, la côte vue d'un bateau. On y voit aussi  la maison concernée, jolie et de bon goût, tout simplement. C'était hier. Aujourd'hui elle est victime d'une agression dans son intégrité et dans son histoire. C'est navrant !!
****** 
Je me souviens d'un texte de ce que l'on appelait autrefois la "composition française ":

"les pierres parlent à ceux qui savent les entendre"

Ce propos est tout à fait d'actualité, car les pierres ne parleront plus après avoir été blessées et mutilées par...
Par qui, par la faute de qui ?? A chacun sa réponse. J'ai la mienne, et je la garde pour moi en la partageant cependant avec ceux qui m'ont aidé dans cette rédaction.
"L'histoire est un perpétuel recommencement" d'après l'historien grec Thucydide
Apprenons notre histoire, apprenez votre histoire pour mieux analyser, mieux  comprendre, mieux apprécier les situations donc mieux décider  et nos Anciens de là où il se trouvent, vous diront:


"Evel ar C'hap neus Bro ebed"

il n'y a pas de pays comme le Cap

Le Cap offre aux nouveaux venus, la qualité de vie qu'ils sont venus chercher. En contrepartie, le Cap a droit au respect de tous, sans distinction. Un élu d'autrefois a écrit un jour que le Cap était une entité. C'est vrai à mon sens. De plus le Cap et Saint Tropez ne se comparent pas. Ici, la rusticité domine; le comportement bourgeois vient après, seulement après. Alors pourquoi cette indifférence ?? 
Thème de réflexion !!







Respecté par tous ai-je dit. Dans cette perspective et dans cette hypothèse, il n'y aura plus qu'une seule catégorie de capistes: les "nés-natifs, parfois baptisés "Primates"  et les nouveaux qui devraient ou devront apprendre l'histoire, notre histoire. Fait-il expliquer d'où vient le mot Primate ?? Faut-il  rafraîchir les mémoires en rappelant certaines références  et antécédents audiernais dans le domaine de l'environnement justement ?? 
Notre patrimoine et notre histoire sont intimement mêlés. Les bras ne demandent qu'à s'ouvrir pour accueillir, mais l'accueil est soumis à un préalable concernant certaines règles et principes à respecter et  qui ne souffrent aucune dérogation. Encore un propos de Don Quichotte  peut-être et même sans doute. A moins que Sainte Evette et Sainte Brigitte ne  se réunissent pour fredonner le cantique des miracles

Kantik ar Miraclou Sant Tugen, que l'on peut consulter sur internet:


link

Chacun sait, ou devrait savoir aussi que le Cap-Sizun est le pays de

"Da feiz hon tadou Koz, ni paotred Breiz-Izel, ni zalho mad atao"

qui s'appelait initialement

"Dalch'hom dor feiz"

.....D'an den kozh gwenn e benn, e korn an tan azezet....


On a chanté cela en diverses circonstances (Plogoff), parce que c'est aussi un texte  qui, s'il  clame  certaines convictions,  prône aussi  la sagesse contre l'injustice. A ce titre il fait partie de notre héritage culturel et dit bien ce qu'il veut dire.
 C'est volontairement qu'il n'y aura pas de traduction dans ce qui n'est ni un réquisitoire, ni un coup de pied dans ....... Le verdict sera prononcé par le tribunal des urnes et chacun est libre de son évaluation dans cette perspective et  prospective.  L'opinion aussi  jugera .  J'ai donc ma propre opinion et j'espère pouvoir assister à la proclamation de certains résultats, le jour venu en écoutant nos
chants traditionnels et bretons exprimant....ce que chacun voudra conclure et aussi ce que j'espère !!


***

Un dernier mot. Quel est le poids d'internet dans la vie locale ?? C'est un nouveau moyen de communication qui se répand de plus en plus.  Plouhinec a son blog, Plouhinec circus et même l'anti; Cleden a bénéficié de l'appui d'un forum durant les élections municipales; konchennou existe et errances aime le Cap . Langroas a son cantique sur son site. Les techniques modernes sont là. Elles ne sont pas incompatibles avec le passé, bien au contraire. Konchennou continuera à s'investir pour défendre une certaine idée du patrimoine, du patrimoine dans sa globalité, considérant que environnement et chapelles ne sont pas incompatibles si .....Mais pour l'estacade il est sans doute et même certainement déjà trop tard. Dommage, quel dommage.!!!!!   







Kenavo déoc'h, gwir vretoned



****



Le webmaster de konchennou (et autres) exprime ses remerciements aux Anciens et aux  archivistes qui ont bien voulu lui permettre de consulter leurs documents










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Published by spartacus
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commentaires

Amazone 11/10/2009 19:46



Bonjour Spartacus.
Comment je vois le comportement futur de l'ASELE ? Certes, il vaudrait mieux le leur demander directement mais comme ils ne répondent pas, imaginons....
Il n'est un secret pour personne que le maire actuel doit son élection au prosélytisme actif et au soutien inconditionnel de certaines associations sur le dossier du CNCS : ASELE,
Culture et Patrimoine, Amis de la chapelle.

Qu'en sera-il pour Lézongar ?
Passons donc les troupes en revue :

          1) Les Amis de la chapelle:
              Pas directement concernés, ils ne se mouilleront sans doute pas
              avec la même conviction. Mieux vaut ne pas compter sur eux.
          2) Culture et Patrimoine:
              Inventaire du patrimoine du site : casemates
              L'argument de l'atteinte au patrimoine ne tient pas. Défigurer des      
              casemates, çà risque d'en faire rigoler plus d'un. A ma connaissance, 
              cet argument n'avait d'ailleurs pas été avancé lorsque certains 
              membres de l'ASELE ont construit à proximité.
          3) ASELE:
              Alors là, petit problème car la nouvelle municipalité soutient à fond le
              projet : ce dossier est essentiel dans le développement économique
              de la commune. La relation avec la commune risque donc de se
              compliquer, les copains d'hier devenant les ennemis de demain.
              Cà promet d'être intéressant.
              
A suivre donc, d'autant que le maire actuel, soucieux d'acquérir une stature de plus grande envergure, aura certainement à cœur de concrétiser au plus vite ce dossier,
si possible, avant les prochaines échéances électorales. En tout cas, avant que l'ASELE ne lui savonne la planche....
Amazone.



spartacus 11/10/2009 20:17


Très bonne analyse à mon sens. Oui, cruel dilemne !! Comme quoi, le principe qui veut que diriger c'est prévoir, est plus que jamais d'actualité.  Tiens si on prenait les paris ?? J'ai mon
idée mais... j'ai lu quelque part que parfois il était urgent d'attendre; merci pour ce comentaire. Bonne soirée. spartacus


Amazone 11/10/2009 01:33



Bonsoir, Spartacus.
J'étais sur le Cap aujourd'hui et je suis bien sûr passée à Ste-Evette (tout a été dit, sauf par les associations sur le sujet) mais aussi à Lézongar car celà faisait très
longtemps que je n'y étais pas allée.
C'est vrai qu'il y a une vue sympa de là-haut. Je comprends que le maire d'Esquibien tienne absolument à ce projet. C'est de "l'or en barre" pour la commune qui ne dispose plus tant que çà de
terrains disponibles en bord de mer. Autant je n'étais pas d'accord avec le projet du Centre Nautique et son estacade à l'emplacement actuel pour des raisons d'atteinte au patrimoine local
sur lesquelles je ne vais pas revenir, autant pour Lézongar je n'ai aucune raison valable pour critiquer ce projet.
Aucune commune, en particulier par les temps qui courent, ne peut raisonnablement laisser passer une telle opportunité de développement économique et social. Audierne et Plouhinec ont
compris depuis belle lurette l'intérêt qu'elles avaient à développer les programmes immobiliers sur leurs territoires respectifs. Ce n'est pas pour rien qu'elles les ont encouragés afin qu'ils se
concrétisent rapidement. Esquibien est une commune bien moins peuplée qu'Audierne (1550 habitants environ contre 2320) et disposant de peu de commerces et entreprises. Il n'y a donc pas de raison
qu' Esquibien se laisse distancer par Audierne sur le plan immobilier. Les efforts déployés par le maire depuis son élection, pour développer sa commune montrent à quel point il
est conscient de ce que la concrétisation du projet de Lézongar peut lui apporter tant sur le plan économique qu'en termes d'image.  
Par ailleurs, les associations devraient également y trouver leur compte : 35 familles de plus, ce sont également des adhérents potentiels en plus (tout comme d'ailleurs des clients en plus
pour le centre nautique).
A moins que là, aussi elles ne voient une objection ? Avec quand même une grosse différence par rapport au projet du CNCS qui devait dénaturer la chapelle, c'est qu'à Lézongar, il n'y a que des
casemates à dénaturer. Et les casemates, c'est moins mobilisateur que la chapelle. Pour ne pas dire que tout le monde s'en fout.
Amazone.



spartacus 11/10/2009 09:53


Bonjour Amazone. Je suis absolument d'accord avec votre raisonnement. J'en parlerai sans doute. Mais, il y a un mais: comment voyez-vous le comportement futur de l'ASELE qui a été crée contre le
projet de Lézongar ( association pour la sauvegarde de l'environnement etc... Dont l'ancien titre association de défense du site de Lezongar et des intérêts des riverains-annonces N° 498  du
25-12-2004 et N° 513 du 7-1-2006 publiées au journal officiel); Quelle sera sa position au sujet de Lézongar si d'aventure la nouvelle municipalité d'Esquibien soutenait ce projet ?? Sachant que
L'ASELE a été active pendant la campagne des municipales et favorable au projet de club nautique dans sa formule actuelle. Je me demande s'il n'y a pas une ambigüité quelque part. Le
silence du moment ne justifie rien, sauf peut-être l'embarras et .... Amicalement. Spartacus   


Amazone 10/10/2009 10:38


Aucune importance. Quand vous partez en vacances, les factures arrivent quand même et à un moment ou un autre, vous passez à la caisse.Ce n'est qu'une question de temps.
Amazone. 


spartacus 10/10/2009 20:13


Effectivement , les factures arrivent, même pendant les vacances. Bien vu pour les associations, un jour avec,un jour sans voire même  contre. Donc vous soutenez Lezongar. Apès l'estacade
voici Lézongar . Alors, les associations ????????Spartacus


Amazone 08/10/2009 23:29


Bonsoir, Spartacus.
Effectivement, motus et bouche cousue. Silence assourdissant des associations citées qui contraste étrangement avec le déchaînement médiatique dont elles ont su faire preuve en d'autres
circonstances. Alors, conspiration du silence, mauvaise conscience, comportement de poules mouillées ou autre chose, peu importe de toute façon, le mal est fait. Et il n'y a pas de quoi en
être fier.

Vous relevez avec justesse dans votre paragraphe "Associations militantes ou engagées ?? Partisanes ou non ??", l'impact économique virtuel qui a prévalu dans ce
dossier. En effet, le Maire d'Esquibien a mis en avant la portée économique et touristique de ce projet en soulignant que "sa non-réalisation signerait la disparition du Club et de ses 2 emplois".
Certes, cet argument économique et touristique est tout à fait recevable et compréhensible mais la pérennité du Club et le maintien de ses 2 emplois ne pouvaient-ils être assurés autrement qu'au
prix d'un projet grandiose nécessitant un investissement de 800000 euros ? A méditer, surtout en cette période de crise où les municipalités et collectivités locales ont plutôt tendance à
"serrer les boulons".
Dans ce contexte économique difficile, je reconnais bien volontiers que les efforts du Maire d'Esquibien pour développer sa commune sont louables. Compte-tenu de la pression des associations qui
ont grandement contribué à son élection, je peux également concevoir qu'il n'avait certainement pas tout à fait les mains libres. C'est même une évidence. C'est aussi
probablement une erreur car les intérêts des associations peuvent changer en cours de mandat. On peut les avoir avec soi à un moment donné (c'était le cas au moment des élections municipales)
et contre soi sur un autre projet plus tard....Ne doutons pas qu'elles sauront alors faire preuve la même virulence dans l'opposition que dans le soutien inconditionnel!!!!!!
L'avenir le dira.
C'est pourquoi, dans ce contexte économique difficile, et aussi afin qu'on ne me taxe pas de faire de l'opposition systématique à tous les projets, je tiens à dire haut et fort que je soutiens
l'initiative du projet de Lézongar. Je regrette que cette belle opération immobilière n'ait encore pu se concrétiser car l'impact économique et les retombées évidentes pour la commune
d'Esquibien de ce projet d'environ 35 maisons, sont indiscutables. Nul doute, compte-tenu des efforts déployés par le Maire, que ce projet finira par aboutir tant dans l'intérêt général de la
commune que dans celui des propriétaires qui attendent depuis trop longtemps de pouvoir enfin vendre leur bien.
Amazone.



spartacus 09/10/2009 10:01



Bonjour Amazone. Je me permets de vous dire que je trouve votre analyse très pertinente. Etant plutôt cartésien de nature, je partage votre point de vue
sur Lezongar. La construction de 35 maisons sur un point haut  qui n'est pas situé au premier plan mais qui a vue sur mer de par sa position élevée, est une chance pour cette commune. Cette
réalisation serait d'ailleurs sans impact sur le voisinage compte tenu de l'état des lieux. 35 familles de plus, des inscriptions supplémentaires d'enfants à l'école publique, l'apport
 d'impôts locaux augmentant les possibilités financières de la commune, tous ces argument incontestables devraient balayer les arguments contre, peu crédibles, comme la présence de mines sur
le site et j'en passe. Quant au "silence radio" comme on dit, j'ai une idée. Les appareils émetteurs sont en panne, tous en panne. Panne générale de... à... , sans autres précisions. Ou
alors les opérateurs sont partis en vacances; Bonne journée. Amitiés 



le riverain Roger KERAVEC 07/10/2009 22:55



Merci Spartacus, d'exprimer votre intérêt pour le problème posé par la nouvelle structure du Centre Nautique dit du Cap Sizun, en fait, d'Esquibien tout simplement car il a été l'enjeu majeur de
la dernière campagne électorale au cours de laquelle les associations (ASELE, Culture et Patrimoine, Amis de la chapelle) se sont fortement impliquées.
Ces associations sont-elles devenues devenues des officines électorales tout en bénéficiant de l'argent public par l'intermédiaire des subventions qui leur sont accordées
?Elles se sont insurgées contre le projet dit de la chapelle, projet qui avait cependant obtenu toutes les autorisations administratives indispensables et en particulier l'accord du
Conseil Général malgré la présence de la plante rare : la fameuse renouée maritime que personne ne connaissait et dont plus personne ne s'inquiète!!! Existe-t-elle encore, piétinée, écrasée comme
elle l'est pendant tout l'été ?

Ce projet n'était pas satisfaisant : il n'y a pas eu de concertation (le maire d'alors l'a admis).
Il traduisait également la tendance constante à la mégalomanie des dirigeants du club nautique sous couvert de respect des normes, et leur propension à brandir des menaces pour obtenir
satisfaction.
Le dossier du permis de construire comportait un montage-photo (simple copier-coller ?) dont l'exploitation s'est révélée avoir un effet ravageur! Quelqu'un s'est-il avisé d'en vérifier
l'exactitude ? Car il y avait eu un précédent qui était grossièrement faux! Mais un toit aussi démesuré était-il indispensable ? Il a déclenché les passions de manière totalement
irraisonnée. Y avait-il un "pilote dans l'avion"?

Je persiste à penser que c'était là l'emplacement le plus rationnel pour les activités nautiques et je l'avais proposé dès 1987 :

               1.  grand espace libre et facile à aménager;
               2.  accès facile, sans escalier vers la route comme vers la plage;
               3.  possibilité d'utilisation d'un parking existant;
               4.  intégration dans la falaise en contrebas de la route, afin de ne
                    pas nuire aux voisins immédiats ni à la chapelle;
               5.  réalisation d'un toit plat qu'il était facile de raccorder à la route
                    pour en faire un belvédère accessible aux personnes à mobilité
                    réduite.
Mais le bon sens et la rationnalité la plus élémentaire ne semblent pas avoir cours à Esquibien; les passions se sont déchaînées sans frein sous la pression des "lobbies" associatifs mettant
en avant des arguments d'un autre âge (la Sainte Evette ne pouvant plus communiquer avec les marins ou supporter une verrue comme le centre nautique!!!) ou un catastrophisme sans fondement
(montée du niveau de la mer de plus d'un mètre dans les dix ans à venir!!! Qu'en serait-il alors d'Audierne ? Future ville d'Ys ?).

Les dés étaient pipés et ce ne sont pas les simulacres de concertation qui pouvaient renverser le cours des évènements (nous étions seuls contre tous nous a-t-on dit!). Nous avons eu droit à
l'arasement de la falaise du "Beg ar Pilven" sur 2m50 de profondeur, mettant en péril le mur de ma propriété sur 45m de long, à la destruction des 3/4 du mur de ceinture de la falaise
(mur qui avait coûté en 1988 la somme de 250 000 francs  (25 Millions d'anciens francs)  soit
l'équivalent de 60 000 Euros actuellement, c'est à dire le 1/4 du coût d'une belle maison!),
et conséquence inévitable, l'ESTACADE pour remplacer le sentier côtier!!!
Et le tout pour le "prix d'une modeste 2 CV" :

                                           800
000
Euros                                   
A vos poches,
citoyens!                    

Que devient la préservation du site dans tout celà ? Le site sera méconnaissable et les pauvres mânes de nos Anciens qui ont tant œuvré autour de cette petite digue ne pourront plus qu'errer sans
fin dans la désespérance. Pitié pour eux !

Saura-t-on tirer les leçons de cette affaire ? je crains que non, vu le désintérêt total des citoyens d'Esquibien : combien de personnes se sont déplacées pour l'Enquête d'Utilité Publique
consacrée à l'estacade ? 
Le mot d'ordre semble être "MOTUS ET BOUCHE
COUSUE"!!!               



spartacus 08/10/2009 09:59


Merci Monsieur Keravec pour ce commentaire. Je constate que vous partagez mon point de vue, plutôt c'est moi qui partage le vôtre (sans le savoir avant aujourd'hui) au sujet du choix du
meilleur emplacement qui aurait convenu à cette structure. Je tiens à préciser que mon point de vue personnel  est la conclusion que j'ai retenue à la suite d'une analyse particulière,
utilisée encore aujourd'hui par certains professionnels qui n'ont généralement pas le droit de se tromper, sauf à payer le prix fort, très fort. Je crois devoir ajouter que mes conclusions se
flattent d'être objectives  car  à titre personnel ce dossier ne me concerne pas. Pas de subjectivité donc. Comme je l'ai déjà écrit, la suite de ce dossier se lira dans les urnes, Mais,
quel qu'en soit le résultat, l'estacade sera là, produit inédit dans la baie d'Audierne. C'est vraiment dommage. Spartacus