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Pont-Croix 

Objets rares d'hier 

Le drusthuil, meuble typique du Cap-Sizun

 

La coiffe de deuil "ar jibilinen "

Ces objets sont visibles au musée du patrimoine 

Le  Marquisat de Pont-Croix

et en photo sur le blog

 

 

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Vous aimez la Bretagne

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situé au bout du monde, au pays des calvaires, au pays des chapelles, au pays du grandiose, là où finit la terre et commence la mer.

Regardez!!

 

 

 

 


 


Evel ar C'hap, n'eus bro ebet

Il n'y a pas de pays comme le Cap

Pont-Croix

Cap-Sizun côté pile et face

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Pont-Croix 

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Toutes ces miniatures sont extraites de l'album photo du blog. Elles correspondent chacune à un article qu'il suffit de demander dans la liste des articles 

 

 

 

 

 

13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 17:13

    Audierne.Esquibien.Cap-Sizun.Droit d'informer et insultes

 

Références: Télégramme de Brest en date du 10 mai 2014

Titre: Le droit d'informer selon D.Guillon

*****

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Lien

 

Restos du coeur.Petit rappel de l'année 2011

 

    Dans l'article cité en référence, le Télégramme de Brest publie son point de vue à propos d'un incident survenu entre le quotidien et le maire d'Esquibien au sujet des "Restos du Coeur".

Le maire d'Esquibien aurait adressé au quotidien un courrier électronique contenant des termes peu diplomatiques. Citons textuellement les premiers mots de l'article :

"Vous êtes vraiment des ordures......" 

Le rédacteur du Télégramme qualifie ces propos de

"termes pour le moins laconiques et injurieux".

Il s'agit bien sûr de la suite de la décision esquibiennoise de ne pas attribuer  une subvention aux  "Restos du Coeur".

Pour comprendre une situation, il est nécessaire d'analyser à la fois la forme et le fond du problème en question.

 

Commençons par le fond.

 

Nous venons de  republier notre article intitulé "Editorial 6/2011", donc ici publié en 2011, ( version 2011accessible par le lien ci-dessus) dans lequel nous avions abordé le sujet "Restos du Coeur", les conditions de son arrivée à Audierne, et surtout la qualification qui lui a été  attribuée par la mairesse d'Audierne, Madame Donval. Reprenons la phrase écrite dans le journal "Télégramme" le 14/5/2011:

Jacqueline Donval n'a pas manqué de souligner que ce partenariat avec les Restos du Coeur marque "une volonté politique".

Conclusion: ce propos a  pour effet de donner une étiquette aux "Restos"  puisqu'ils sont l'objet d'une volonté politique et non d'un besoin social. La pauvreté est donc politisée ce qui n'est pas conforme à l'idéal de charité prôné tant par la morale que par les religions. Comme Madame Donval est encartée socialiste, ce  qu'elle  revendique par ailleurs, sa volonté politique ne peut pas être différente de celle du parti auquel elle appartient. Les réalisations attribuées à cette volonté vont donc dans le même sens. Il s'agit par ailleurs d'une décision audiernaise qui a pour effet de traiter des affaires concernant toutes les communes du Cap-Sizun qui n'ont d'ailleurs pas été consultées sur le sujet. La municipalité d'Audierne a donc pris une décision qui était du ressort de la communauté de communes qui entretient déjà la banque alimentaire. Celle-ci  traite les cas  sociaux qui lui sont adressés par les centres communaux d'action sociale (CCAS) qui ont préalablement étudié le bien-fondé des dossiers. Ce filtrage est nécessaire pour examiner et   justifier les besoins. La banque alimentaire est donc l'organisme officiel chargé de traiter les cas sociaux du Cap-Sizun, hors Plouhinec qui fait bande à part. Madame Donval a donc pris une responsabilité qui engage sa commune, mais pas les autres communes, donc pas Esquibien. Ceci explique sur le fond  le refus des élus esquibiennois qui, d'une part adressent leurs "ayants droit" à la banque alimentaire, d'autre part fournissent des bénévoles et même occasionnellement des véhicules pour "faire tourner la boutique" (liaisons à Quimper). On peut aussi noter qu'une municipalité qui n'est pas socialiste, n'a pas à cautionner une volonté donc décision politique  d'un courant de pensée qui n'est pas le sien.

Donc, sur le fond, le refus esquibiennois d'attribuer une subvention aux "Restos" n'est pas condamnable, d'autant que la commune subventionne la banque alimentaire.

 Le problème des "Restos" doit être traité à 2 niveaux:

- La nouvelle municipalité d'Audierne qui devrait confirmer ou infirmer l'initiative de Madame Donval (et assumer les frais correspondants en cas d'acceptation)

- La communauté de communes qui devrait accepter ou refuser la prise en compte des "Restos" (et assumer les frais correspondants en cas d'acceptation).

Comme par ailleurs les "Restos" recherchent des bénévoles, le moment paraît favorable pour voir les membres de l'équipe municipale Donval s'investir et s'engager à fond  pour concrétiser leur "volonté politique" et mettre leur théorie en pratique. Madame Donval se dit outrée, mais ce sont les audiernais qui devraient être outrés en constatant que l'argent public est utilisé sans discernement ( on pourrait dire "a dreuz et fors pennoz"). En effet, une commune n'a pas à se substituer à la collectivité "communauté de communes". Ceci n'enlève rien à la qualité des "Restos" qui sont en fait victimes d'une mauvaise décision audiernaise. Par contre, si la communauté décidait de ne pas participer au fonctionnement de 2 structures, le problème resterait posé. 

 

Il faut aussi parler de la forme, donc de ce qui s'est dit ou a été  écrit.    

 

Voici la conclusion écrite sur le quotidien "Télégramme":

 "Le Télégramme a pleinement tenu son rôle. Tout comme nous l'avons fait, en publiant hier les réactions d'élus et responsables associatifs à la position exprimée par le maire d'Esquibien. Un rôle que nous continuerons à exercer pleinement, et ce quelles que soient les injures et les pressions". 

Soit. Le Télégramme est bien placé pour expliquer sa position puisqu'il est lu par ses abonnés et même par son concurrent "Ouest-France". Donc, pas de contestation à attendre. Il n'est évidemment pas question de justifier ici le vocabulaire employé par un élu local, sous sa propre responsabilité. C'est aux lecteurs d'apprécier en bien comme en mal, sans pour autant oublier la légitimité de l'élu concerné qui vient justement d'être réélu dans sa commune. Il a été élu avec ses défauts, ses qualités, et sa façon de s'exprimer, orthodoxe ou pas orthodoxe. Les seuls responsables sont les électeurs qui l'ont librement choisi pour diriger la commune. Disons seulement que généralement, le langage officiel se veut courtois et respectable. Donc, pas de vocabulaire de comptoir dans la correspondance officielle. Reste à savoir à quel niveau se situe la correspondance par internet.

Actuellement on parle beaucoup des réseaux sociaux: faceboog, twitter etc.. Et on peut aussi lire dans les journaux que les  enfants les utilisent pour par exemple insulter leur "prof" ou faire passer toutes sortes de messages destinés par exemple à "racoler" ou se faire "racoler". Les insultes seraient monnaie courante au point d'amener les autorités à envisager un projet de loi.

Les blogs sont également utilisés pour faire passer des propos injurieux. A titre d'exemple, à l'époque des municipales le blog "konchennou" a reçu 21 commentaires tous plus grossiers les uns que les autres adressés par le même personnage. Ils n'ont bien entendu pas été diffusés ce qui n'a pas permis aux "insultés" d'avoir connaissance des propos tenus à leur égard: insultes, déformation des noms propres, surnoms, les élus locaux  sortant et entrants en ont pris plein la figure. Nous avons bien entendu identifié l'auteur de ces grossièretés abonné à  SFR. Voici ses informations personnelles sur lesquelles il suffit de mettre un nom:

IP: 93.7.108.82 

pour connaître celui qui a choisi le peudonyme de "Ar Pontar" qui signifie le pontécrucien, sans doute pour tromper l'ennemi. Il ne trompe que lui même, car nous connaissons la commune dans laquelle il réside, son adresse exacte et même son numéro de téléphone que nous pourrions divulguer. Nous ne le ferons pas pour ne pas éclabousser sa famille , qui est plutôt à plaindre.  

Et pour mettre un terme à ces pratiques indécentes, le webmaster des blogs konchennou et kontadennou a pris la décision de fermer l'accès aux commentaires ce qui interdit désormais toute intervention extérieure. Chacun est libre d'ouvrir son propre blog et d'y écrire toutes les grossièretés de son choix, ce qui engage sa responsabilté et non celle des autres.

Les insultes n'ont jamais servi à rien, sauf à démontrer le manque d'éducation de celui ou celle qui les utilisent. En conséquence on est en droit de penser qu'un  personnage public devrait se montrer exemplaire dans le choix de son vocabulaire. Certains capistes avaient déjà  été traités de Primates  à propos du parc marin, tout comme certains blogs qui ne seraient que des blogs de m...(caca) si l'on en croit certains propos tenus à l'issue de réunions officielles. Espérons que le simple bon sens prévaudra  pour éviter à la commune d'Esquibien d'être qualifiée de

"Temple de la grossièreté"   

 

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Car elle ne le mérite pas !!

 

******

 

 

   

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Published by spartacus - dans politique
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