Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

miniatures

Pont-Croix 

Objets rares d'hier 

Le drusthuil, meuble typique du Cap-Sizun

 

La coiffe de deuil "ar jibilinen "

Ces objets sont visibles au musée du patrimoine 

Le  Marquisat de Pont-Croix

et en photo sur le blog

 

 

Recherche

Vous aimez la Bretagne

Vous aimerez le Cap-Sizun

situé au bout du monde, au pays des calvaires, au pays des chapelles, au pays du grandiose, là où finit la terre et commence la mer.

Regardez!!

 

 

 

 


 


Evel ar C'hap, n'eus bro ebet

Il n'y a pas de pays comme le Cap

Pont-Croix

Cap-Sizun côté pile et face

Beuzec

Cleden

Confort

Mahalon

Goulien

Plogoff 

Plouhinec

Pont-Croix 

Primelin

 

Toutes ces miniatures sont extraites de l'album photo du blog. Elles correspondent chacune à un article qu'il suffit de demander dans la liste des articles 

 

 

 

 

 

18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 09:32

    Audierne-Cap-Sizun-Gendarmerie-Le moral se dégrade

 

Audierne-2--3-8-010.jpg

 

 

Référence: Télégramme de Brest en date du 9/2/2014

Titre: Gendarmerie. Le moral se dégrade

******

Nous avons déjà consacré plusieurs articles à la gendarmerie, bien qu'il ne s'agisse pas d'un sujet essentiellement capiste. Le dernier en date  ici publié à la date du 12-1-2014 s'intitule :

Audierne-Cap-Sizun Gendarmerie et délinquance.

Il fait référence à un quotidien national: Le Figaro.

Cette fois il s'agit d'un quotidien local: le Télégramme de Brest qui se penche sur le problème. 

Nous avons déjà dit que le Cap-Sizun était sous la responsabilité de la brigade  de gendarmerie d'Audierne. Nous sommes donc concernés par la situation de cette formation militaire qui traite les problèmes quotidiens de notre sécurité et à laquelle nous nous adressons pour les choses importantes (vols, agressions, accidents etc...)  comme pour les choses plus banales  (troubles de voisinage, insultes, menaces etc...). Le Télégramme a consacré une page entière  à ce sujet. Nous serons plus brefs que la presse étant donné ce que nous avons déjà écrit et qu'il ne paraît pas nécessaire de répéter. Rappelons tout de même que :

Au même titre que les autres militaires, les gendarmes n'ont aucune liberté d'expression collective pour défendre leurs intérêts professionnels. "Chez nous , personne ne prononce le mot syndicat . C'est un gros mot"....

Cette phrase figure en toutes lettres dans l'article du journal local. Donc, à la différence de la police, les gendarmes ne disposent pas d'un syndicat pour défendre certains aspects de leur profession. Cette défense repose donc entièrement sur la hiérarchie et il s'agit d'une noble mission puisqu'elle est chargée entre autres des problèmes humains qui existent comme dans toutes les professions. Nous n'entrerons pas dans les détails puisque nous nous sommes déjà exprimés sur l'initiative du Général Soubelet qui a

"mis les pieds dans le plat".  

On peut donc considérer que la hiérarchie remplit sa mission, même s'il reste sans doute des choses à améliorer. Toutefois, la hiérarchie reste la hiérarchie pour remplir les missions d'intérêt général et chez les militaires c'est toujours la mission qui prime. La hiérarchie dispose d'ailleurs de moyens de pression pour discipliner les récalcitrants : avancement,  décorations, mutations etc...Celui qui souhaite une affectation en Finistère peut ainsi se retrouver en Alsace ou en Auvergne, qu'il devra rejoindre avec femme et enfants. Quant aux décorations, disons tout simplement qu'elles ne sont pas comparables avec celles qui sont distribuées généreusement  chez les élus locaux. Les décorations attribuées aux militaires représentent généralement le prix du sang versé, ce qui n'est pas monnaie courante chez les "agrégés de l'urne".   

Les militaires subissent donc des contraintes qui sont partagées par les familles. Il est rare de voir une épouse de militaire (gendarme) exercer une activité professionnelle faute de trouver un emploi correspondant à sa qualification à proximité du lieu d'affectation. Toute la vie matérielle de la famille repose donc sur les revenus du mari, avec les conséquences en cas de veuvage, donc de réversion de pension. Nous avons déjà traité ce sujet en comparant les taux de pensions de réversion des militaires avec celui des parlementaires par exemple. N'y revenons donc pas !!

Rien d'étonnant en conséquence si  parfois les épouses sont appelées à s'exprimer sur internet par exemple. Elles ne sont pas comme leurs maris soumises au devoir de réserve. De plus, toute la vie familiale repose sur elles en raison des absences fréquentes du mari qui doit aller là où le devoir l'appelle, et sans commentaires.

Rien d'étonnant par conséquent dans la décision d'un retraité d'envisager le dépôt en préfecture du Finistère des statuts d'une nouvelle association: l'APG, soit association professionnelle gendarmerie. Ce projet aurait déjà reçu plusieurs promesses d'adhésion, notamment de hauts gradés si l'on en croit le "Télégramme de Brest" cité en référence.  

Souhaitons "bon vent" à cette nouvelle association qui devrait se faire entendre en rejoignant tous ceux qui, aujourd'hui retraités, disposent de la liberté d'expression , liberté fondamentale inexistante dans toute la vie professionnelle militaire qui est  consacrée à la défense de l'intérêt général, ce qui mérite tout de même une petite reconnaissance. 

*****

     pic_0988.jpg  

 

 

*****

Partager cet article

Repost 0
Published by spartacus - dans actualités
commenter cet article

commentaires